Emmanuelle Sissy, encagée !

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Depuis 19 jours…

14 jours avant de revoir Madame.

13 de chasteté forcée.

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Je suis enfin parvenue à terminer le compte-rendu de mon après-midi au Paradis dans l’alcôve de Madame. Tous les détails se sont bousculés dans ma tête depuis et le souvenir de Ses doux sévices ont amplifié la douleur et la frustration provoqués par la chasteté qu’Elle a exigé de moi. Je sais maintenant que je respecterai ma promesse. C’est difficile, ce sera de plus en plus dur mais quelle récompense de Lui obéir justement parce qu’Elle est exigeante.

J‘avoue que pour écrire ce récit, j’ai enfilé une petite culotte et des bas ce qui a encore amplifié mon excitation. A ce rythme, je vais devoir m’astreindre à porter un cock ring à pointes le soir en rentrant chez moi.

Mon récit maladroit ne saurait rendre la force de mes sentiments et la plénitude que m’a apportée cet après-midi – je ne prétends pas être un grand écrivain – mais je pense que Madame saura reconnaître ma sincérité.

Voilà donc ce récit :

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Madame m’a fait mal…

C’était mérité mais qu’importe. Elle peut me faire souffrir comme il Lui chante, Elle peut m’humilier selon Son inspiration, me faire pleurer si ça L’amuse, m’utiliser selon Son bon vouloir, abuser de moi autant qu’Elle veut.

Je suis à Elle complètement, aveuglément, pathétiquement, abjectement, cœur, corps et esprit. Et j’adore ça.

Aujourd’hui, je me suis mise à genou, j’ai embrassé Ses pieds et Elle a accepté de m’emmener sur les chemins enivrants de la soumission, moi, pathétique petite Sissy. Je m’en remets à Elle, en toute confiance. Je ne sais pas où Elle me mène – le sait-Elle Elle-même ? – mais je n’ai pas peur si je Lui tiens la main. Je suis heureuse.

Bien sûr je suis arrivée avec des dessous féminins sous mon costume : une jolie lingerie grise et un joli collant Wolford couleur chair clair et satiné, un vilain pull féminin sans manche qui n’avait comme vertu que de montrer que je portais un soutien-gorge. Visiblement cela ne L’a pas impressionnée. Mais, si ce n’était pas très joli, cela avait au moins la vertu de montrer que j’assumais ma condition.

Je me suis rattrapée avec ma tenue de soubrette : un corset, pour cacher mes bourrelets, que Madame a resserré (un peu), un jupon et une jupette noire satinée, un petit tablier blanc et un mignon petit top « épaules nues ». Tout cela laissait voir ma lingerie noire de petite catin ainsi que mon porte-jarretelles qui retenait des bas blancs opaques qui ne parvenaient à convaincre personne de ma virginité . Ces basi se terminaient sur des richelieus bicolores haut-perchés. Un ras de cou en dentelle noire, des gants en dentelle blanche et des serre-poignets assortis à la tenue achevaient de me donner un petit air sage.

Comme de juste, et afin de ne pas offenser Madame avec un clito tout dur, je l’avais caché dans un cock ring à pointes, noir et rouge retenu par un joli ruban rouge. Mon clito est si petit que, sans le ruban, le tube de chasteté risque de tomber. En revanche, s’il grossit – tout est relatif – les pointes me déchirent et me font rapidement regretter ma présomption.

Madame a semblé contente du soin que j’avais mis dans mes habits et pour me récompenser, ou simplement parce qu’Elle en avait envie, m’a revêtue d’une belle cape de velours et d’un magnifique masque vénitien à plumes. Enfin, c’est ce que je finis par découvrir à la fin de notre jeu car, pour le moment, j’avais retrouvé ce bandeau que je déteste tant et qui m’empêche de voir ma Déesse alors qu’Elle s’amuse à mes dépends.

Visiblement satisfaite, elle prit quelques clichés pour la postérité. Je ne sais pas ce qu’Elle en fera, mais je fus régulièrement prise en photo tout au long de ma séance de torture. Sans doute avait-Elle envie de faire rire Madame Jade. J’avoue que cela me ferait plaisir que Madame Jade me voit ainsi.

J’étais déjà sur mon nuage, menottée, aveugle, enivrée par le parfum de ma Maîtresse, une érection naissante auxquelles les pointes allaient mettre bon ordre sous peu quand je sentis son doigt lubrifié titiller mon petit cul puis s’enfoncer profondément. Moi qui suis toujours timide de ce côté je me trouvais forcée comme une putain. Que j’aime cette sensation lorsque Madame me traite comme une traînée et qu’il est humiliant de répondre à cette caresse taboue comme une chienne en chaleur.

Puis, d’un coup, je compris qu’il ne s’agissait pas d’une récompense mais bien d’une punition. Madame enfonça sans ménagement un objet dans mon fondement. Je laissai échapper un petit cri de surprise pas très viril et réalisai qu’il s’agissait en fait d’un crochet anal que ma Déesse remonta vigoureusement. Rapidement celui-ci fut attaché à un mystérieux support qui tira brutalement le crochet vers le haut. L’excitation laissa rapidement place à l’inconfort et à la peur d’autant que Madame m’ordonna d’écarter les jambes. Cette position enfonça encore plus l’appendice dans mon anus alors que mes talons reposaient à peine sur le sol.

À partir de là, Madame commença une série de sévices dont, il faut bien le reconnaître, je ne peux que deviner la nature puisque j’étais masquée.Les caresses d’abord, oh ! les délicieuses caresses. Ses mains sur ma peau, sur mes seins, sur mon sexe. Le crochet dans mon fondement ayant comme conséquence de limiter mes érections, je ne souffrais pas trop des pointes du cockring. Il semble que dès que je suis prise comme une petite putain, mon clito retrouve une tenue plus digne de ses modestes moyens. Madame, sans doute déçue que je ne me punisse pas toute seule, décide d’appliquer une pression modérée sur mon petit appendice. Cela semble cruel – pour autant Madame est restée très mesurée dans ce jeu – mais il faut être punie par là où l’on pêche. C’est bien normal et mon petit sexe, qui m’attire bien des ennuis, doit apprendre la discipline. Heureusement, je pense que ce n’est qu’une question de temps avant que Madame ne réussisse à le dompter définitivement.

Madame décida de passer à d’autres jeux. Sans doute lassée de m’entendre, je me retrouvai avec une pince sur la langue. Quel beau spectacle je devais offrir, moi, toute baveuse et incapable d’articuler une parole. Ensuite, Elle posa des baguettes chinoises sur mes testicules – ce n’est pas douloureux en soi mais cela a le mérite de bien les mettre en évidence pour de futurs tourments. Mes seins, comme souvent fuyants, décidèrent d’échapper aux mêmes baguettes comme s’ils Lui disaient que seules des pinces sévères pouvaient les accrocher. Je n’aurai pas, comme la dernière fois, de belles ecchymoses.

Madame repassa aux caresses puis Elle me mordit la lèvre et commença à me masturber doucement après avoir délicatement retiré l’étui pénien. Quelle impression délicieuse ! Quel bonheur parfait ! Et quelle humiliation de constater que mon sexe, toujours sous l’effet du crochet, restait flasque et rikiki. J’étais, pour cette fois, bien dans mon rôle de Sissy respectueuse de sa position.

Malheureusement la caresse cessa trop vite – c’est mieux de ne pas s’habituer à des plaisirs si peu mérités – et Madame, sans doute pour me rappeler ma place, remonta brutalement le crochet dans mon petit cul. Elle joua d’ailleurs à ce petit jeu très régulièrement pour ma plus grande peine et mon plus grand désespoir. Sous l’effet de la gravitation et des à-coups imprimés par Madame, la torture se prolongeant mit mon fondement au supplice. J’en ai gardé d’ailleurs une merveilleuse douleur au cours des jours qui suivirent.

Le vibromasseur remplaça alors les caresses. Je déteste cet engin qui, s’il n’inflige aucune douleur, met en lumière mon peu de contrôle sur mon sexe. Je me trouvais cependant plus résistante que d’habitude et je pus maintenir assez longtemps un contrôle sur mes érections malgré la science de ma Maîtresse et malgré, notamment, une extatique pression appliquée sur mon périnée. Avec un crochet bien planté au fond de ma petite chatte de Sissy, la sensation produite par ces vibrations s’est avérée incroyable.

Poursuivant l’exploration de nouveaux tourments, Madame expérimenta le violet wand sur sa pauvre catin suspendue par le cul. C’était une sensation nouvelle pour moi, moins douloureuse que je ne l’aurai cru alors que je suis normalement très sensible aux tortures électriques. Ceci dit, je dois reconnaître que les décharges électriques appliquées directement sur mon gland restent une épreuve et feront une punition efficace si, à l’avenir, le besoin ou Son envie se faisaient sentir.

Malheureusement, l’horrible vibromasseur refit surface et cette fois je ne pus me retenir. Au premier signe d’éjaculation, Madame retira l’engin mais le mal était fait. Ce fut un parfait orgasme ruiné : un long jet fourni et puissant – fruit de 8 jours d’abstinence – et une totale absence de plaisir. Frustration et culpabilité à leur paroxysme. La frustration est le lot de toute Sissy bien éduquée qui ne doit, après tout, que chercher le plaisir de ceux à qui elle est livrée et à qui ne se voit accorder que des orgasmes anaux. Mais c’est le sentiment d’avoir déçu ma Déesse par mon manque de discipline qui fut ma pire punition.

Aussi, les sévères coups de martinets qui me brûlèrent les fesses comme ceux appliqués sur mon sexe furent une rédemption bienvenue et libératrice ; ils furent surtout bien mérités. Pendant quelques jours, j’ai pu chérir avec émotion les traces sur mon pénis et mes testicules.

Évidemment, j’ai dû nettoyer mes bêtises avec ma langue. Là encore, même si j’étais un peu honteuse et que ce sperme avait surtout le goût de l’échec, quel plaisir de pouvoir le lécher aux pieds de Madame. Quelle satisfaction d’être dans mon rôle, de ne plus pouvoir prétendre être autre chose que cette abjecte et pathétique créature et de montrer à Madame ma totale soumission. Et puis j’ai bien compris qu’il allait falloir m’habituer à ce goût-là et que bientôt ce ne serait plus mon sperme qu’il me faudra déguster…

Je terminai ce merveilleux après-midi aux pieds de Madame et je pus me consoler en baisant Ses bottines et en renouvelant mes serments de soumission. Elle décida de les éprouver sur le champ, me commandant d’être abstinente jusqu’au 16 février, de revenir la voir le 17 avec une cage de chasteté et après m’être fait épiler le dos.

Ces trois semaines vont être éprouvantes mais j’obéirai à Madame. Je ne trahirai pas la confiance de la femme merveilleuse qui a accepté de me donner une petite utilité dans ce monde, une petite place à Ses côté, une petite place à Ses pieds.

Madame m’a fait mal. Je l’aime.

Voilà, Madame, la chronique de cet après-midi du 26 février, le troisième que j’ai eu l’honneur, le privilège et, je l’avoue, l’immense plaisir de passer en Votre compagnie. Je formule le vœu qu’il y en ai encore beaucoup. Je Vous souhaite une douce nuit. La mienne je la passerai avec Vous… en rêve.

Vôtre Beauté.

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13 jours avant de revoir Madame.

12 de chasteté forcée.

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C’est un peu moins dur. Comme si mon clito s’était enfin fait une raison et comprenait que les jours où c’est lui qui commandait sont révolus. Il appartient à Madame et Elle en fera ce qu’Elle en voudra. Une verge masculine n’étant d’aucune utilité pour une sissy catin, il doit s’attendre au pire.

Je rêve toujours devant ces anglaises en dessous et hauts talons, « clito » s’agite encore et je me caresse les seins en m’imaginant à leur place ou même caressée par un homme qui ensuite abusera de moi. Lorsque certaines affichent un air plus hautain, je m’imagine humiliée et torturée par Madame devant elles se moquant de moi.

Mais je reste forte et je ne jouis pas. Je l’ai promis.

Ma cage de chasteté arrivera bientôt, le tracking postal m’indique qu’elle est arrivée en France. Je ne sais pas si j’aurais le droit de l’essayer avant de revoir Madame. Pour passer le temps, je fais des essais de tenues. J’essaie de composer quelque chose de différent mais ce n’est pas facile. Je ne suis pas belle.

Je pense sans cesse à Elle, je l’avoue. Quelle chance j’ai.

Je suis contente que ma prose ait plu à ma Déesse. Il y tant d’autres choses que je voudrais lui dire, mes phantasmes, mon adoration, ma dévotion. Que mes mots sont limités pour exprimer tout ce que je ressens. J’ai tellement hâte d’être à Ses pieds.

Vôtre Beauté.

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12 jours avant de revoir Madame.

11 de chasteté forcée.

Madame m’a indiqué qu’Elle était contente de pouvoir lire mon journal pendant cette période d’abstinence. Moi qui craignais de l’importuner en lui spammant Sa boite mail, me voilà encouragée à partager mes états d’âme et mes pensées coupables. Enfin, pas si coupable puisque je suis maintenant sans fard et que Madame sait quelle petite chienne en chaleur je suis et que cela semble Lui plaire. Je suis aux anges qu’Elle me prête un peu d’attention.

Je suis comme coupée de mon petit clito. Je pense sans cesse à Madame et à ce qui m’attend dans douze jours, je suis très excitée mais paradoxalement je sens de moins en moins le besoin de jouir. La promesse faite à ma Déesse transcende tout, semble-t-il.

Du coup, en bonne Sissy lubrique, je compense en me caressant les seins et, pour les rendre plus sensibles, je joue avec des pinces japonaises. Se caresser tout en portant les pinces est un plaisir délicieux que je rationalise en me disant qu’ainsi je les prépare pour les sévices que Madame va bientôt leur infliger. Me caresser après que je les ai retirées est encore meilleur. Je poursuis mes essais de tenue. J’ai reçu trois paires de bas aujourd’hui et j’ai assorti l’une d’elles – une jolie paire opaques couleur chair, c’est assez rare – avec une belle guêpière de couleur prune. Ce sont des bas italiens qui taillent un peu petit mais avec cette lingerie, ils sont du plus bel effet. Comme Madame trouve que je ne suis pas très sûre sur mes talons alors je m’entraîne et j’ai passé la soirée avec mes escarpins vernis. J’essaierai les autres paires de bas demain.

Dans une semaine je n’aurai plus de poils dans le dos.

Je Vous souhaite une très belle nuit, Madame. Les miennes sont devenues merveilleuses depuis notre rencontre.

Beauté.

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11 jours avant de revoir Madame.

10 de chasteté forcée.

Aujourd’hui, samedi, Madame me manque terriblement et l’oisiveté me porte vers de doux rêves éveillés. L’oisiveté étant la mère de tous les vices, forcément cela rend ma chasteté plus dure à supporter d’autant que j’ai passé une partie de ma matinée à faire du shopping pour compléter ma garde-robe de Sissy.

Mon imagination me porte vers notre prochaine rencontre qui se rapproche – certes pas assez vite – et je me demande bien ce que Madame va me réserver cette fois. Chacune de nos rencontres a été encore plus surprenante et riche que la précédente. En trois entrevues, Madame m’a totalement bouleversée et amenée à remettre en question beaucoup de mes certitudes. L’impact qu’Elle a déjà sur ma vie et surtout ce que cela va impliquer pour l’avenir me donne le vertige. Mais, comme je l’ai déjà dit, j’ai totalement confiance en Elle et j’irai là où Elle m’emmènera. Je vais devoir renoncer à beaucoup de choses mais je vais en découvrir tellement d’autres et surtout, en la découvrant Elle, me découvrir moi.

C’est l’effet magique de Sa lumière, Elle fait grandir l’ombre des petites choses.

Beauté

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10 jours avant de revoir Madame.

9 de chasteté forcée.

Ce dimanche a été à la fois délicieux et pénible. Je suis arrivée à un point où je ne pense qu’à Madame. L’excitation est à son comble et en plus j’y succombe en essayant des tenues, les complétant en faisant du shopping au lieu de faire diversion et de regarder une série ou match de rugby. Tout cela n’est pas très malin mais je me dis que cela doit un peu amuser ma Déesse.

Pourtant, si je continue à me caresser les tétons à aucun moment je n’envisage de jouir. C’est surprenant comme cette excitation qui grandit s’accompagne d’une certitude que je ne manquerai pas à mon engagement auprès de Madame. J’en arrive même à regretter de devoir me soulager la veille de notre prochaine entrevue. C’est idiot et ce serait faire preuve d’un grand manque d’humilité. La soumission consiste aussi à accepter les cadeaux.

Je rêvais ma Maîtresse comme une belle femme élégante, pétillante et cérébrale. Exigeante, bien sûr, sadique, perverse, impitoyable, imaginative, allant au bout des choses mais aussi protectrice, sachant consoler les esclaves qui ont présumé de leur force sans pour autant rien abandonner aux larmes, tendre avec les Sissys méritantes.

Je l’ai trouvée.

Mais ce que je vais devoir abandonner pour Elle me fait peur. Ce n’est pas tant l’abandon de ma pilosité ou même de dépendre de Son bon vouloir pour la satisfaction de ma libido mais je sais qu’il est difficile de vivre cette soumission H24, de définitivement abandonner le fait d’être un homme et, surtout, d’avoir une vie sentimentale « normale ». Finis les petites escapades à la mer, l’opéra, les musées et les beaux restaurants ? Les choses qu’on fait à deux ? Ma dévotion à la féminité ne se résumait pas à la soumission et au travestissement.

Mais je tiens Sa main et je sais qu’Elle me guidera là où je me réaliserai enfin. C’est aussi cette certitude, cette foi en Elle qui me remplit de joie. J’ai encore du mal à croire qu’une personne aussi magnifique daigne m’accorder autant d’intérêt (là je vais me faire gronder…).

Beauté

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9 jours avant de revoir Madame.

8 de chasteté forcée.

Aujourd’hui, retour au boulot ! Mais journée molle (sans jeu de mots) et rien de suffisamment prenant pour servir de diversion. Je pense à Madame en permanence.

Le manque devient également physique et plus seulement psychologique.

Pourtant je ne peux m’empêcher de retourner sur mon site fétichiste favori. A ce stade je devrais pourtant être en mesure d’être excitée par des sites gays mais je reste désespérément attirée par les femmes. La vue d’une jarretelle, d’une jambe chaussée d’un escarpin ou d’un corps féminin mis en valeur par de la dentelle ne se compare pas, dans mon imaginaire, à la vue d’un mâle même bien membré en érection.

Je sais pourtant que c’est ce qui m’attend tôt ou tard. Les seules femmes qui jetteront un œil sur moi seront celles qui se régalent de la souffrance et de l’humiliation d’une Sissy – ma rencontre avec Madame Jade a achevé de m’en convaincre – et mon destin sera soit de les amuser soit de donner du plaisir aux hommes qu’Elle me choisira.

Dans les deux cas, il me reste beaucoup de chemin à parcourir, mais Madame pense que c’est ce qui est bien pour moi, aussi je sais que j’y parviendrai.

Madame a décidé de mettre les entrées de mon modeste journal sur Son site. Quel honneur infini et quelle fierté pour moi. C’est aussi très humiliant de savoir que mes états d’âme et mes pensées confuses sont ainsi dévoilées à tous. Mais Elle m’écrit pour m’encourager, pour me dire que cette correspondance Lui plaît. Avais-je besoin de plus de motivation ? Bien sûr que non. Lui obéir est ma plus grande joie, Lui appartenir est ma récompense.

Beauté

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8 jours avant de revoir Madame.

7 de chasteté forcée.

Ça y est ! Ma cage de chasteté est arrivée !

Je l’ai déballée et essayé de la monter. Il faut avoir fait des études parce que ça m’a demandé un peu de temps pour comprendre comment ce modèle fonctionnait. C’est bien pour cela que les sissies ont besoin de l’intelligence de leur Maîtresse pour savoir quoi faire de leur vie.

Après quelques essais, j’y suis parvenue. J’ai tondu les poils autour de mon scrotum et j’ai passé l’anneau autour de mes bourses. Heureusement que j’ai pris l’anneau le plus large car j’ai eu du mal à le fermer. La circonférence a toujours été mon problème avec les cages de chasteté. C’est limite mais on verra si je parviens à supporter l’anneau légèrement plus petit plus tard. Clic ! Fait le petit cadenas.

Pour le moment cela m’a l’air bien fixé mais il y a un système optionnel pour empêcher qu’on la retire. Je n’ai pas encore essayé cette sécurité – chaque chose en son temps – mais là déjà ça serait compliqué de s’évader. Je n’ai pas envie de la retirer de toute façon et le meilleur cadenas est un ordre de Madame. La preuve, je suis chaste depuis deux semaines, je n’ai pas eu de véritable orgasme depuis trois, et je n’ai pas eu besoin de cage pour cela. Juste le besoin de ne pas décevoir ma Déesse.

J’ai en revanche commandé la cage la plus petite. Il fallait prendre ses mensurations sur le site et c’est la taille parfaite. Comme quoi, il y a bien une raison pour laquelle je suis une petite lopette…

Ce qui est surprenant c’est que c’est somme toute confortable, juste une petite gêne à la base du scrotum au niveau de l’articulation de l’anneau à surveiller. La sensation d’être maintenue est assez agréable en fait. Rien ne se balade plus en marchant. Le fait d’avoir passé un joli collant et un beau string rouge accentue, bien sûr, cette sensation. En revanche, il y a un sentiment de vulnérabilité d’avoir ses testicules compressés ainsi vers l’avant. J’imagine ce que pourrais en faire une femme à l’esprit pervers…

Restait le test de l’érection. Une vidéo de belle femme en collant et un petit pelotage des seins ont tôt fait de provoquer une érection. Même avec mes modestes moyens, j’ai rapidement buté contre la cage. Nulle douleur, juste une gêne.

Après quatre heures, je suis plutôt convaincue par le modèle. J’espère qu’il plaira à Madame. Ce n’est peut-être pas la cage la plus glamour ou la plus terrible (certains modèles avec des pointes et un plug urétral me provoquent des frissons de terreur) mais je pense pouvoir supporter celle-là sur un terme assez long. Du moins au niveau du confort s’entend, parce que pour la chasteté que cela implique c’est une autre histoire.

Je vais la garder encore un peu mais je vais la retirer pour dormir (j’ai encore les clefs). A chaque jour suffit sa peine et c’est une vraie émotion de porter cet objet en l’honneur de Celle que je vénère. Madame est présente en permanence dans mon esprit, Elle est dorénavant présente dans ma chair (en plus des merveilleux bleus que je ramène de chacune de nos rencontres bien sûr).

Beauté

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7 jours avant de revoir Madame.

6 de chasteté forcée.

Plus qu’une semaine avant de revoir Madame ! Qu’elle va me sembler longue cette semaine même si j’ai de quoi m’occuper avec ma nouvelle cage.

Je l’ai portée toute la journée, d’abord dans une configuration large mais, il me faut bien l’avouer, elle se détache trop facilement. J’ai donc réduit la taille des éléments, je suis passée au second anneau et comme je peux aussi la retirer avec celui-là et que l’anneau inférieur est décidément trop petit, j’ai réduit d’autres éléments. Je suis descendue d’un cran sur l’entretoise ce qui réduit l’espace entre l’anneau et la cage et de deux niveaux sur le système anti-échappement qui comprime la verge.

Je pense être parvenue au bon compromis : je ne peux plus la retirer et c’est supportable. Je retirerai la cage pour dormir car avec la pression, mes bourses sont devenues un peu bleues (quinze jours de chasteté totale ne doivent pas aider à les conserver pimpantes et légères évidemment). Les érections sont impossibles, inconfortables mais pas douloureuses. Loin de la punition des cock-rings à pointes en tout cas. Finalement, une fois tout cela bien maintenu dans un petit slip en satin écru et une paire de collants noirs opaques, on l’oublierait presque. Enfin, jusqu’à ce que Madame se rappelle à mon bon souvenir évidemment.

J’ai reçu les premiers éléments de mon shopping de ce week-end : deux bodys, une jupe à pois et surtout une jolie robe courte bleue avec des fleurs. Pour une fois que je ne suis pas trop ridicule avec une robe, je pourrais même la montrer à Madame un de ces jours.

Madame m’a écrit deux petits mots d’encouragement aujourd’hui où Elle me dit qu’Elle est fière de moi. Mon cœur a failli sortir de ma poitrine en la lisant.

Je souffre pour Elle, Elle est fière de moi. Je suis heureuse.

Beauté

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6 jours avant de revoir Madame.

5 de chasteté forcée.

Le compte à rebours est enclenché. Plus que six jours. Que cela me semble long mais en même temps, que c’est excitant !

Qu’a-t-Elle prévu ? Vais-je beaucoup souffrir ? Les sévices montent crescendo au fil de nos rencontres. Ce sera la quatrième seulement et mon petit clito est déjà encagé. Mais c’est surtout Son emprise sur mon esprit et mon âme qui est étourdissante. Je suis complètement soumise, prête à tout subir pour Son bon plaisir. Mais comme je l’ai dit déjà, je n’ai pas peur.

Quelle chance, quel plaisir, quel bonheur d’être l’esclave de Madame. Cette sensation que tout est possible et que ce « tout » arrivera tôt ou tard est incroyable. Et puis qu’Elle est belle…

Il va falloir que je me calme car la petite cage se rappelle à mon bon souvenir. Je l’ai portée toute la journée, soit plus de quinze heures pour le moment. Ce matin j’ai eu un peu de mal à la mettre, preuve qu’elle est bien ajustée et la charnière comme la fermeture de l’anneau irritent un peu mon scrotum et la base de ma verge. Je devrais pouvoir y remédier avec du sparadrap demain. Sinon ma petite cage, bien calée dans un slip couleur framboise et un collant, est restée en place et ne m’a pas trop gênée.

Je vais la retirer pour la nuit, tout en restant bien sage. Ce n’est pas le moment de craquer mais en même temps je suis sereine. Si porter une cage est un témoignage d’obéissance et de soumission, celle-ci va bien au-delà de l’inconfort d’une prison de plastique. Elle me donne la force d’attendre.

Je suis prête à tout pour lire dans Ses beaux yeux la fierté dont Elle m’a fait part dans son mail. Mon ambition était de La distraire, au moins de ne pas La lasser. Aujourd’hui, je veux La rendre fière de Sa petite Sissy.

Ma vie a un sens…

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5 jours avant de revoir Madame.

4 de chasteté forcée.

Bien calée dans mon collant et mon petit string (oui aujourd’hui c’était un string), ma cage s’est relativement fait oublier. J’ai protégé les points de friction et c’est devenu beaucoup plus confortable. Seul le frottement de la tulle de mes dessous sur l’extrémité décalottée de mon clito qui pointe au travers de la petite fente à l’avant est un peu désagréable.

En conséquence, je pense que je vais essayer de dormir avec ce qui est devenu le symbole de mon délicieux asservissement. Cela fera donc plus de vingt-quatre heures en tout. C’est bizarre, le simple fait d’évoquer cet asservissement me fait penser à Madame et, tout d’un coup, mon petit sexe resté sage toute la journée se réveille. Il trouve vite les limites de sa prison.

La prison de mon âme, elle, est comme l’imagination de Madame, sans limite.

Demain je vais me faire épiler le dos par une jolie esthéticienne. Je pense que je vais beaucoup souffrir et que cela va être très humiliant. J’aimerais tant que Madame voit cela mais Elle ne sera pas vraiment loin car c’est sur son ordre que je vais subir cela. Je crois qu’Elle avait quelque chose derrière la tête en m’imposant cette épreuve et pas seulement juste pour me faire souffrir – ce qui est une raison bien suffisante par ailleurs. Je verrai bientôt de quoi il retourne mais en attendant je vais essayer de savourer ce moment. Cette douleur sera un vrai bonheur car je le fais pour qu’Elle continue à être fière de moi.

Plus que cinq jours et je serai à Ses pieds.

Beauté

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4 jours avant de revoir Madame.

3 de chasteté forcée.

Ça fait un mal de chien. Se faire épiler le dos est en fait plutôt douloureux. C’est une réflexion bizarre de ma part mais la douleur n’a jamais eu d’autre but en soi que de témoigner à Madame ma soumission. L’humiliation aussi d’ailleurs.

Se livrer à Elle, c’est Lui montrer qu’on est prête à tout pour être Son esclave. Bien sûr, cela n’a de valeur que si Elle en abuse…

Pour obéir à Madame donc, je suis allée me faire épiler le dos. L’esthéticienne n’était pas aussi sexy que ce à quoi je m’attendais (ce n’était pas celle que j’espérais) mais comme elle était accompagnée d’une petite stagiaire cela a rendu ce huis clos délicieux. Ces deux jeunes femmes plaisantant en m’arrachant les poils, tout en faisant semblant d’avoir pitié de moi, resteront un souvenir exquis.

Même si je n’avais pas trop de questions à me poser puisque j’obéissais à une demande de Madame, le résultat valait ce petit désagrément. J’ai passé la journée à regarder mon dos totalement glabre et je trouve que l’effet est très féminin. Bien sûr Madame savait ce qu’Elle faisait en m’imposant cette épreuve. Je ne remercierai jamais ma Déesse de m’emmener sur le chemin de la féminisation. Bien sûr, il y a un prix à payer mais que la récompense est grande ! C’est très excitant et très apaisant à la fois ; surtout cela semble Lui faire plaisir.

Aujourd’hui, j’ai compris le sens de l’expression « souffrir pour être belle ». Maintenant, il me reste quatre jours pour « être belle pour souffrir ».

Beauté

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3 jours avant de revoir Madame.

2 de chasteté forcée.

Je vais essayer de garder ma cage jusqu’à mardi soir où, selon les instructions de Madame, je devrai la retirer. Cela veut dire que je dors avec, ce qui est assez inconfortable car les érections nocturnes (et surtout matinales) sont vite sanctionnées et me réveillent. Pas facile alors de se rendormir car mes rêves sont hantés par les images de ma Déesse m’infligeant de douloureux (et délicieux) sévices. A trois jours de la revoir, la pression monte et l’imagination accélère.

Cela veut dire aussi que je vais la porter demain au bureau. Je vais être dans de drôles de dispositions psychologiques car ce sera la première fois où mes interactions sociales se feront alors que je suis encagée. Pas beaucoup de présences féminines dans mon job heureusement, aussi mon petit clito devrait se tenir tranquille.

Avec l’expérience de ce week-end, je pense que le port prolongé de la cage est maintenant envisageable. Il faut que je l’installe soigneusement pour éviter les frottements qui m’ont irritée au début voire même blessée. Demain matin je prendrai ma douche avec la cage et je verrai ce que cela permet au niveau de l’hygiène.

Mon dos et mes épaules sont tout doux et j’adore ça ! Cela m’ouvre maintenant la perspective de pouvoir porter des robes et des petits tops un peu décolletés. Je réserve aussi une petite surprise à Madame… Ce sera mon cadeau de Saint-Valentin.

Je vais avoir du mal à me concentrer demain et ce ne sera pas à cause de la cage.

Beauté

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2 jours avant de revoir Madame.

1 de chasteté forcée.

Comme prévu, nuit un peu agitée mais finalement je commence à m’habituer à ce que mes érections nocturnes me réveillent. Le matin, je suis partie au bureau avec ma petite cage sous mes vêtements masculins et la sensation était délicieuse.

Prise par mon travail, j’ai fini par l’oublier et puis, malheureusement, je suis allée aux toilettes et en m’asseyant sur la cuvette – oui une sissy urine assise évidemment, en particulier une sissy encagée car elle n’a pas d’autre choix – une de mes bourses s’est échappée. Partant de là, plus de possibilité de maintenir la cage en place et j’ai dû la retirer.

Une autre aurait pu s’en réjouir mais pas moi car cela veut dire que je ne pourrai pas fournir à Madame un moyen fiable de me tourmenter et de s’assurer de ma chasteté. La cage est pourtant très bien ajustée mais mon anatomie ne semble pas complètement compatible avec le port d’une cage traditionnelle. Peu importe, je serai punie pour cela et ce sera bien mérité.

A peine arrivée à la maison je me suis empressée de la remettre évidemment, mais savoir que je peux la retirer avec un peu d’effort est très décevant. Ma chasteté reposera donc sur mon engagement à ne jamais mentir à Madame. Après tout, je suis restée chaste deux semaines sans cage et une semaine de plus alors que j’en avais encore la clef mais mon gage de soumission est du coup un peu galvaudé.

Il reste bien une solution mais je ne sens pas encore prête à franchir ce pas-là.

Il me reste une journée de chasteté et je suis comme terrorisée de devoir y mettre fin demain soir. Jouir comme un homme semble si peu naturel maintenant. 

Beauté

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Jour “J”de ma réception avec Madame.

Bonsoir Madame, Déesse adorée,

Comme convenu, Vous trouverez ci-dessous le compte-rendu de notre dernière réception. Je tenais à Vous présenter mes excuses pour le retard pris et je ne Vous encombrerai pas avec mes mauvaises raisons. Je Vous laisse décider si je mérite une punition.

Je compte les jours qui me séparent de notre prochaine rencontre. D’ici-là, je Vous souhaite une très belle soirée.

Votre beauté.

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Aujourd’hui, j’ai joui comme une folle…

Trois semaines de chasteté renforcée par le port régulier d’une cage. Une éjaculation la veille, suivant les instructions de Madame qui m’a laissée un peu frustrée et déprimée malgré son intensité et me voilà aux pieds de ma Princesse.

J’ai fait le chemin avec la cage de chasteté évidemment, bien protégée dans un petit slip noir et retenue dans un collant transparent de même couleur, transparence que mes jambes épilées me permettent d’assumer fièrement.

J’échange avec Madame sur mes impressions de ces trois dernières semaines et sur l’état euphorisant dans lequel cette chasteté m’a plongée. Après Lui avoir remis les clefs de la cage, je file à la salle de bain me préparer.

Je suis très fière de ma tenue du jour : petit top blanc dégageant bien mes épaules (épilées à la cire chez l’esthéticienne trois jours plus tôt), courte jupe plissée bleue électrique, beau bas assortis (un magnifique bleu cobalt) le tout retenu par un porte-jarretelles blanc assorti à un string et à un redresse-seins du plus bel effet. Une paire d’escarpin bleus terminent la tenue et me confère un look sexy en diable. Un petit air « fuck-me-now » mais pas vulgaire.

Je tiens ici à remercier les femmes d’outre-manche qui permettent à des petites Sissyes fétichistes comme moi de trouver des bas dans des couleurs improbables et de composer des tenues qui donnent aux mâles alphas l’envie de nous baiser.

Je vois que Madame n’est pas insensible à mes efforts et Elle me félicite.

Je me retrouve rapidement attachée, bras en l’air, à l’espalier avec le bandeau abhorré sur les yeux. Devant moi j’ai aperçu un support avec deux barres horizontales du genre qu’on utilise pour attacher les esclaves par les testicules. Pourtant point de sévices sur mes parties génitales aujourd’hui, le support servira à fixer un vibromasseur destiné à me tourmenter.

Madame tente de fixer ce que je crois être de petites guillotines sur mes seins mais cela ne marche pas. En effet, ces derniers s’évertuent toujours à fuir la plupart de ce qu’on leur attache. Seules de cruelles pinces métalliques dentelées parviennent à tenir en place pour ma plus grande douleur. Qu’à cela ne tienne, Madame se résout à me fixer d’autres types de pinces qui, elles, me mordent cruellement mais tiennent en place. « Bien fait pour moi ! », me dis-je alors que j’essaie de reprendre mon souffle et d’oublier la brûlure qui envahit mes seins. Que j’aime ce qu’Elle me fait subir. Je deviens complètement masochiste à Son contact. Qu’il est exaltant de Lui offrir ma souffrance.

Madame, en profite pour m’ordonner de travailler mes seins pour la prochaine fois. Je le ferai évidemment mais je sais que c’est peine perdue. Je vais être encore punie. D’ailleurs la sanction tombe, je suis bonne pour les aiguilles la prochaine fois !

Madame tente ensuite de me faire pénétrer un petit plug vibrant dans le fondement. Ce dernier résiste – je suis encore très étroite Messieurs pour votre plus grand plaisir – mais Madame ne s’en laisse pas compter et insiste fortement. Mon petit cul fini par lui céder et cette impression de me faire forcer par ma Déesse produit une sensation proche de l’extase autant l’avouer. Que j’aimerai qu’Elle me baise avec un gode ceinture un jour. Mais je suis encore loin de le mériter semble-t-il.

La vibration du plug, les caresses de Madame sur mon clito (oh ! Ses caresses…) qu’Elle a fini par libérer, la vibration du Magic Wand, me placent dans un état de transe et je suis rapidement au bord de la jouissance. Je sais que je n’ai pas le droit de jouir sans Son autorisation aussi je La supplie d’arrêter.

À ma grande surprise, Madame me détache et me conduit devant la grande cage qui trône dans Son salon. Là, Elle me force à me cambrer et commence à me baiser avec intensité avec le plug. La sensation est incroyable, rapidement le vibromasseur s’occupe à nouveau de mon clito et je pars dans un orgasme incroyable. J’ai joui comme une fille ! Baisée comme la petite chienne en chaleur que je suis devenue, mon clito fortement stimulé et ma petite chatte de Sissy défoncée par Madame.

Évidemment, j’en ai mis partout et je me suis aperçue que, malgré un lavement de précaution, mon petit cul n’était pas complètement propre.

Une violente brûlure en travers de mes fesses me ramène brutalement à la réalité. Madame vient de faire usage d’un très méchant fouet. Je n’avais jamais expérimenté ce type d’instrument même si, dans ma carrière de Sissy-Catin, j’ai été souvent punie par toutes sortes d’ustensiles (cane, paddle, tawse, cravache, cravache de manège, etc.). Là, je réalise qu’on rentre dans une autre dimension de la douleur.

C’est clair, si je veux Lui appartenir, je vais devoir montrer que je peux affronter la brûlure de Son fouet. J’y suis prête. J’ai même hâte qu’Elle me brise enfin.

Je porte ma cage – c’est paradoxal mais c’est plus facile que sans – je porte de la lingerie sous mes vêtements. Je me travaille les seins comme Elle me l’a enjoint.

Je suis chaste depuis 12 jours et je le resterai aussi longtemps qu’Elle me l’ordonnera. Peut-être m’autorisera-t-Elle à nouveau à jouir la prochaine fois, peut-être ce ne sera qu’un simple « vidage », ou peut-être resterai-je frustrée encore longtemps. C’est de dépendre de Son bon vouloir, de Ses caprices qui me remplit de joie aujourd’hui. Mon bonheur, dorénavant, c’est de souffrir pour Elle, de Lui obéir surtout dans les épreuves les plus dures. Quelle chance qu’Elle daigne accepter ma soumission, mon obéissance.

Dans huit jours, je serai fixée, lors de ma réception.

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