Les Mots de “Bijou…”

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Soumission Domination

 

Complicité…

 

Trente-deux mois que je suis le soumis de Maîtresse BCBG, “Madame” comme elle souhaite que je l’appelle.

Déjà trente-deux mois que je suis en apprentissage avec Madame, et qu’elle a accepté de continuer mon éducation, et ces mois passés à ses côtés ont été pour moi un épanouissement et une très belle rencontre, et bien au-delà de ce que j’aurai pu imaginer, et bien au-delà de ce j’aurai pensé être capable de faire, une rencontre comme on en fait peu dans une vie.

Aujourd’hui je ne vais pas vous faire le résumé de nos dernières séances. Il ne me semble pas nécessaire de le faire et cela reste quelque chose qui nous est personnel, et qui me gêne et me touche à la fois.

Je préfère vous parler aujourd’hui Madame, de quelque chose qui nous unie, un peu plus à chaque fois, quelque chose d’essentiel dans une relation, sans laquelle l’alchimie ne prendrait pas, quelque chose de bien plus fort, quelque chose qui s’appelle tout simplement La Complicité.

Depuis que nous nous rencontrons, est née cette complicité. Toujours grandissante, elle me permet d’avancer sans contraintes, sans peur, et d’explorer au gré du temps et de nos rencontres, Vos Vices et Caprices. Complicité indispensable et sans faille pour vous suivre les yeux fermés (ou plutôt bandés) Madame, là où vous voulez m’emmener.

Cette complicité Madame, je vous la dois comme beaucoup d’autres choses, et toutes les personnes qui vous connaissent ne diront pas le contraire. Je ne saurais pas expliquer pourquoi c’est comme ça, mais ce que je sais, c’est que cette complicité est bien présente, et pas que dans nos jeux. Elle est présente à chaque instant et elle m’est inestimable, toute comme vous Madame.

Je ne sais pas si j’en suis digne, mais en tous cas, je suis fier de vous appartenir. Vous êtes ma lumière Madame, vous éclairez mon chemin, vous illuminez ma vie, vous êtes la flamme qui me guide, et vous servir est une punition divine et un très grand honneur, et je porte votre marque avec fierté.

La profonde et secrète Complicité qui nous lie, sera éternelle, tout comme les diamants, et mon âme est un diamant, et vous Madame, en êtes sa lumière.

Il n’y a rien de plus précieux dans ce monde, que le sentiment d’exister pour quelqu’un.

Tous ces moments passés, présents et futurs, resteront gravés à jamais dans mon cœur et seront immortels.

Prenez soin de vous Madame, Prenez soin de ceux que vous aimez !…

Votre Précieux Bijou. (2022)

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Un Vendredi… Une Rencontre !

 

Après avoir subit la colère de Madame en ce mercredi après-midi, avec ses mots durs et cinglants tout comme son fouet sur mes fesses, et, après avoir écourté notre rendez-vous Madame m’avait demandé de venir la rejoindre le vendredi.

Après cette convocation inhabituelle et après avoir quitté l’Alcôve, déjà ma tête se remplissait de questions. Était-t-elle toujours en colère ? est-ce que j’allais subir à nouveau ses mots durs à entendre, pourquoi me frustrer en écourtant la séance, et ensuite, me demander de venir le vendredi. Madame avait-elle trouvé quelque chose d’encore plus déstabilisant que de porter mon collier lors de mes rendez-vous personnels.

Tout s’embrouillait dans ma tête, la “Colère de Madame” de cet après-midi, m’avait démoli, et cette colère je n’aurais jamais due la connaître, elle n’aurait jamais dû exister.

Les consignes étaient simples et claires, rendez-vous 13h30 précise à l’Alcôve vendredi, je devais rentrer sans sonner et attendre en bas de l’escalier que Madame me donne le feu vert pour monter :

13h29 précisément, je pénétrais dans le couloir en bas de l’escalier, téléphone en mains, attendant le message de Madame ; J’entendais un peu de musique, mais je ne pouvais savoir si quelqu’un était présent et je n’entendais guère de bruit.

13h34, Madame m’envoie le message « Montez ! Doucement ». Je suis monté le plus doucement possible et me tenais en haut de l’escalier ; Madame vint à ma rencontre en faisant signe d’être le plus silencieux possible. Je découvrais un récipiendaire de Madame, me tournant le dos, poignets attachés à la barre d’écartement et suspendu au palan.

Je compris très vite ce que Madame avait imaginée pour ce début d’après-midi, et mes craintes se confirmaient lorsque Madame me fit signe de m’agenouiller devant lui.

Il avait les yeux bandés, portait sa cage de chasteté et une magnifique paire de cuissardes, et je pense qu’il n’avait pas entendu mon arrivée ; Madame me fit signe de le prendre en bouche, il sursauta légèrement, lorsque ma main se posa sur lui et je m’appliquais à ce que Madame m’avais demandé. Je devais être rouge de honte, même si ce n’était pas une première pour moi, mais une première avec Madame qui orchestrait ce moment.

« Alors Jesy, est ce que bijou s’y prend correctement » demanda Madame. Sa réponse était peu convaincante sur mon savoir-faire et je dû me concentrer et m’appliquer un peu plus. « Peut-il mieux faire bijou » redemandait Madame et sa réponse était sans équivoques « Oui Madame », « Allez bijou ! on s’applique » me lança Madame, et tout déstabilisé par la scène qui se jouait, je m’efforçais à ce que Jesy puisse dire à Madame que cela devenait de mieux en mieux, ce que j’ai pu constater assez rapidement, car sa cage devenait de plus en plus étroite, et difficilement supportable et Madame décida alors de lui enlever.

Dès sa libération, Jesy exposait à ma bouche, son sexe devenu raide et gonflé, et Madame me demanda de continuer mon travail et de m’appliquer. Ce que je fis longuement, avec les hauts de cœur qui vont avec, car Jesy qui incontestablement commençait à apprécier le moment, allait de va et vient avec son bassin et me demanda d’enlever ma main, qui me servait de limite afin qu’il n’aille trop profondément.

Pendant ce moment Madame avait pris le soin de me déshabiller m’enlevant ma chemise puis mon pantalon ainsi que mon string et en profita aussi pour lui libérer ses mains. Ce moment me semblait interminable, et concentrer sur la demande de Madame, celle-ci jouait de son fouet sur nos corps à tour de rôle.

Jesy maintenant libéré c’était assis sur le fauteuil en écartant largement les cuisses, en profita aussi pour prendre ma tête à deux mains et animait celle-ci de la cadence qui lui convenait, m’enfonçant toujours plus loin son sexe au fond de la gorge, ce qui ne manquait pas de me faire à nouveau des hauts de cœur, puis trouva utile le collier que je portais depuis le mercredi et qui ne m’avait pas encore quitté, en utilisant les anneaux sur le côté pour effectuer les mêmes manœuvres tout en me demandant d’enlever une nouvelle fois ma main ceci afin d’aller plus profondément encore.

Pendant ce temps, Madame me demanda si j’avais vu ce magnifique tatouage qu’il portait sur son bas ventre, ce qu’il m’était bien évidemment impossible de ne pas voir car je l’avais sous les yeux déjà depuis plusieurs minutes, et je lui confirmais « Oui Madame très joli ».

Après de longues minutes à prodiguer cette fellation, Madame nous demanda de nous arrêter, et de me mettre à genoux sur le fauteuil à la place de Jesy. Je pris place, tout en sachant ce qu’il allait se passer, ce qui me rendait encore une fois honteux et complètement déstabilisé. Je me cambrais, et posais ma tête sur le dossier tout en fermant les yeux, et j’entendais Madame qui disait à Jesy, « Vous êtes content, vous vouliez essayer » « Oui Madame » répondait-il. Et avec l’aide de Madame il me préparait à ce qui allait suivre inéluctablement. Ma tête sur le fauteuil, mes mains crispées à côté sur le dossier, tous deux était derrière moi et s’affairaient à me préparer. Après quelques minutes (très longues pour moi dans cette position offerte), Madame lui demanda de prendre cette petite chienne qu’elle lui offrait. Jesy s’exécutait avec une délicatesse qui était tout à son honneur, je sentais son sexe toujours aussi gonflé me pénétrer, puis il commença à faire de longs va et vient, et je ne pouvais retenir quelques gémissements.

Jesy, prenait de l’assurance et apparemment beaucoup de plaisirs et ses longs va et vient ont très vites augmentés d’intensités et en me tenant par le haut des cuisses, il s’enfonçait de plus en plus loin et me claquait les fesses, et moi j’étais partagé entre plaisir et honte d’être ainsi offert à un inconnu et Madame s’exclamait « Quel beau moment vous m’offrez ! Je suis ravi de voir çà, n’est-ce pas Bijou » et j’acquiesçais d’un « Oui Madame . Puis Madame s’adressa à Jesy « Bijou est-elle une bonne petite chienne ? » et sans hésiter sa réponse était oui. « Bijou répétez ! » me lança Madame « Je suis une bonne petite chienne… » ce que je fis en gardant la tête sur le dossier du fauteuil.

Puis Madame passa devant moi me relevant la tête, et dégrafa sa jupe puis me demanda de la tenir par les hanches et elle admirait le spectacle que Jesy et moi lui offrions, il était maintenant complètement libéré et ses pénétrations était plus fortes et plus rapides et toujours en me claquant il me disait, « Tu aimes çà chienne ». J’étais incapable de regarder Madame, toujours partagé avec ce sentiment de honte mélangé au plaisir, et avec ce sentiment de surtout ne pas la décevoir, ne jamais la décevoir et de rester à la hauteur de ses attentes.

Je ne savais quoi penser, était-ce la suite de sa colère, ou était-ce une réelle surprise pour me faire oublier ce mercredi ou une surprise pour Jesy à qui elle consacrait cet après-midi ou tout simplement sa façon de nous faire rencontrer. Jesy est une Belle Personne, dans tous les sens du terme ; bel homme athlétique, à la différence de moi qui suis plutôt complexé par mon corps, attentif à son partenaire de jeu, joueur aussi lorsqu’il devient entreprenant et change de statut en devenant dominant, endurant, respectueux, et attentif aussi aux plaisirs de Madame, tout comme moi en ne voulant jamais la décevoir.

En tout cas c’est ce que j’ai ressenti à sa façon de me toucher, car nous n’avons pas eu l’occasion de parler pendant ce moment.

Madame demanda à Jesy d’arrêter, et me demanda de me relever et de la regarder puis me dit « ça va mon Bijou, tout va bien ! » ce que je lui confirmais malgré la petite larme au coin de mes yeux. Madame nous fit mettre face à face, puis demanda à Jesy de lui montrer ce que nous pouvions lui offrir de mieux encore, mais il répondit à Madame qu’il préférait se laisser guider par elle.

Madame alors nous demanda de nous enlacer face à face, situation encore bien gênante pour moi, puis à l’aide d’une corde nous immobilisa dans cette position.

Le fouet retentissait, et à tour de rôle en tournant autour de nous Madame, jouait de celui-ci. Lorsque les fesses de Jesy en étaient la cible, je ne pouvais m’empêcher de lui caresser les fesses, comme je le fais pour moi lorsque çà pique un peu trop, afin d’atténuer sa douleur. Le fouet à plusieurs reprises me touchait les doigts, et Madame me demandait de remettre mes mains sur son dos. Après quelques minutes, Madame nous libérait, et demanda à Jesy de choisir l’accessoire de son choix afin de me punir. Celui-ci a eu la délicate attention de prendre un objet plutôt soft et m’affligea plusieurs coups, mais c’était sans compter que Madame trouvait çà un peu léger et lui demanda de prendre le fouet. Il s’essaya mais sans grande réussite et Madame l’interrompit très rapidement. Et ce fut à mon tour d’essayer le fouet, chose que je n’avais jamais utilisé auparavant, mais les deux ou trois coups portés sur ses fesses atteignirent leurs buts.

Madame nous demanda à nouveau de nous mettre face à face et demanda à Jesy de continuer son plaisir à la main mais qu’en aucun cas, il ne devait se laisser aller. Je n’osais pas le regarder et mon regard fuyait, Madame avait repris le fouet, et multipliait les coups sur lui. Puis je demandais à Madame si je pouvais me permettre d’utiliser mes mains sur Jesy ce qu’elle me confirma aussitôt. Alors, avec mes doigts, je lui attrapais les tétons, et m’amusais généreusement à les pincer, les tourner, en espérant le faire craquer, mais c’était sans compter sa force de caractère et son endurance, et je n’ai pu y parvenir avant que Madame mette fin au jeu. Avant de partir vers la douche, Madame demanda à Jesy de déverrouiller mon collier et de me l’enlever, et je me mis à genou devant lui afin qu’il puisse le faire et je l’ai remercié comme il se doit, ainsi que Madame pour ce moment passé ensemble.

Je rassemblais mes affaires puis je suis allé à la douche sans me retourner, puis une fois habillé, je suis parti comme j’étais venu ce vendredi, sur la pointe des pieds…

Voilà Madame, une nouvelle fois vous m’avez offert un moment d’exception, comme vous savez si bien le faire ou tous les sens sont en ébullition. Comme à chacune de nos rencontres, vous avez su me perturber, me déstabiliser, me troubler et m’emmener là ou vous le souhaitiez. Ces sentiments de honte et de plaisirs sont un subtil mélange de votre savoir-faire. La rencontre avec Jesy restera pour moi un excellent souvenir, et j’espère qu’il en aura été de même pour lui et que la complicité du moment lui aura procuré tout le plaisir nécessaire à la réussite de son après-midi.

Comme à chaque fois Madame, je ne sais pas écrire ce que j’aimerai vous dire, je ne trouve pas de qualificatifs assez puissants pour l’exprimer, mais sans conteste, vous êtes la plus belle des personnes que j’ai pu rencontrer à ce jour, et je partage avec vous des moments intenses et une complicité qui me sont précieux.

Alors Madame, tout simplement MERCI !

Respectueusement,

Bijou (2022)

 

 

 

 

La Colère de Madame…

 

Nouveau rendez-vous avec Madame, et comme à mon habitude, les jours avancent et mon stresse grandit au fur et à mesure que la date se rapproche. Néanmoins, quelque chose vient contrarier mon plaisir de retrouver Madame. Lors de notre dernière communication par mail, j’ai sentis que Madame était en colère à sa façon de m’écrire et e me posais quelques questions sur ce qui se passait sans vraiment comprendre. Qu’avais je fait ou pas fait, je ne savais où chercher.

Mercredi dernier 13H00, je sonne à la porte de l’Alcôve. Madame m’ouvre la porte et je rentre. Mes doutes furent immédiatement confirmés lorsque j’ai dit bonjour à Madame, son regard affichait clairement ce que j’avais pressentis. Madame était effectivement très en colère après moi.

Après être monté, nous nous sommes installés comme à l’habitude sur le canapé, et j’ai demandé à Madame ce qui se passait. (Je ne rentrerai pas dans le détail du reproche de Madame, celui-ci ne regarde que nous deux) Pendant 1 heure Madame m’a démoli en m’expliquant droit dans les yeux ce qui l’avait contrarié. Je comprenais alors, et tout en me confondant en excuses, Madame m’anéantissait au fur et à mesure de ses explications et reproches. J’étais mal, Honteux, et à mon tour contrarié, d’avoir mis en colère Madame de cette façon, je ne savais quoi lui dire pour m’excuser, et était-elle prête à les accepter.

Pendant un moment, j’ai douté, lorsque Madame m’a dit qu’elle devrait annuler notre contrat ; et je prenais conscience à ce moment-là, que je l’avais vraiment déçue. Après cette heure de réprimandes, Madame clôtura le débat, en me confiant que la punition serait à la hauteur de sa colère et que je devrai être aussi à la hauteur.

Madame me demanda de passer vers la salle de bains, et de revenir très vite la retrouver. J’avais comme consignes pour ce rendez-vous de connaître au moins la moitié des leçons de de Madame ; les précédentes séances j’en avais retenu que très peu, et je me devais cette fois-ci de les connaître parfaitement. Madame commença en lançant les numéros et je devais répondre dans les 30 secondes qui suivaient sous peine de sanctions immédiates. L’interrogation terminé, Madame me félicita, pour avoir réussi cette fois à lui répondre correctement.

Nous avons continué à jouer selon le rythme que Madame impose, mais je sentais malgré mon application sur les leçons, que sa colère n’était pas complètement retombée. Je sentais aux coups de fouet que sa main était lourde et que je devais en assumer seul la responsabilité.

Madame me demanda alors si j’avais besoin d’une pause, ce que je lui confirmais, car j’avais très chaud et grand besoin d’aller à la douche. De retour à ses côtés, Madame me prévient qu’afin que je retienne bien la leçon, qu’elle écourtera la séance après la deuxième pause. Je me confondais en excuses, mais rien y faisait Madame était très en colère et ne souhaitait pas que cela dure plus longtemps. J’étais dévasté d’avoir mis Madame en colère de cette façon.

Lors de la deuxième pause, Madame, m’informe qu’elle allait appeler un ami commun, afin de lui expliquer la situation, et de prendre conseil sur l’accessoire à utiliser pour la punition (grandement méritée) pour terminer la séance.

Madame saisit son téléphone et appelle. Sa communication commence sans le haut-parleur, et je devine très vite qu’à l’autre bout du fil, c’est notre ami Paolo de la société Caresse De Cuir auprès de qui elle avait décidé de prendre conseil. Madame mit le haut- parleur, je saluais Paolo qui en fît de même et Madame lui expliqua le pourquoi de sa demande. Paolo après quelques minutes de discussion, suggéra à Madame d’utilisé la cravache que je lui avais fait fabriqué il y a quelques mois, en effectuant des séries de 12 coups répétés aux même endroit, et qu’au moindre vacillements ou gémissements, la série s’arrêtait et recommençait du début et ceci tout en me faisant compter. Madame termina sa communication avec Paolo, et je l’ai salué et remercié pour ces conseils avisés.

Bijou en place face au miroir, lançait Madame, nous allons commencer et vous comptez comme Paolo l’a demandé.

Le sifflement de la cravache résonnait dans la pièce, je comptais difficilement tant les coups répétés me faisaient plier et gémir. Nous avons recommencé plusieurs fois la série, mais je dois avouer que je n’ai jamais pu dépasser les 6 coups d’affilés.

Madame après plusieurs tentatives infructueuses, s’arrêta pour reprendre son jouet préféré, et continua avec encore pendant plusieurs minutes. Je sentais encore sa colère dans ses derniers coups, et Madame me dit « vous voyez Bijou qu’il ne faut pas me mettre en colère » ce que j’acquiesçais d’un petit « oui Madame ». Madame m’indiquait de reprendre la direction de la douche et de me rhabiller et que comme elle me l’avait annoncé, la séance s’arrêtait là.

Douché et habillé, je reviens m’asseoir à côté de Madame sur le canapé, quelque peu frustré d’arrêter, mais conscient de mon erreur. Après quelques minutes de discussion,

Madame me demande si c’est bien le lendemain que j’ai rendez-vous chez le médecin, ainsi que le vendredi chez ma banquière, ce que je lui confirme.

Elle me dit alors que je ne repartirai pas en portant ma cage, car elle trouvait que le Locktober était quelque chose de trop simple pour moi, mais que j’allais quitter l’Alcôve avec mon collier (lui aussi fabriqué par Paolo Caresse de Cuir) et verrouillé par le cadenas et que je devrais me rendre à mes deux rendez-vous ainsi. Je rigolais et je pensais que Madame en faisait de même pour une nouvelle fois me déstabiliser, mais c’était mal la connaître. Madame me demanda aussi de porter pendant tout le mois d’octobre le plug que nous avons utilisé pendant la séance et ce, pendant minimum 1h30 par jour, et de la tenir informé de la mise en place et du retrait de celui-ci chaque jour.

Madame me demanda aussi de lui prouver par des photos que je me suis bien rendu à mes rendez-vous.

Je pris congé, et avant de partir, Madame a mis en place et verrouillé avec le cadenas le collier. Je rigolais (jaune je dois dire) et je demandais encore à Madame si je prenais la clé, mais en vain, car il était bien hors de question que je la prenne, et je devais quitter l’Alcôve ainsi et retourner à la maison et effectuer mes rendez-vous les deux jours suivants, en respectant à la lettre les consignes qui m’avaient été demandées.

Avant de prendre congé, Madame me demanda de me représenter le vendredi à 13h30 à l’Alcôve afin qu’elle m’hôte mon collier si j’avais respecté à la lettre ses demandes, et aussi pour m’offrir une surprise qui fera l’objet très rapidement d’un nouvel écrit…

Bijou (2022)

 

 

M… Comme Madame …

 

Vingt neufs moi que je suis le soumis de Maîtresse BCBG, Madame comme elle souhaite que je l’appelle.

Déjà vingt neufs mois que je suis en apprentissage avec Madame, et qu’elle a accepté de continuer mon éducation, et ces mois passés à ses côtés ont été pour moi un épanouissement et une très belle rencontre, et bien au-delà de ce que j’aurai pu imaginer, et bien au-delà de ce j’aurai pensé être capable de faire, une rencontre comme on en fait peu dans une vie.

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Rendez-vous pour cet après-midi avec Madame, je pris la route vers 12h. Comme à chacune de mes venues à l’Alcôve, mon esprit est en ébullition, et le stress me gagne.

La cage que je porte à chaque fois que je dois rencontrer Madame, me torture un peu, et me détourne de mes pensées, mais rien ne doit m’arriver, je me dois d’être à l’heure.

Ponctuel comme à mon habitude je sonne à la porte à 13h, et Madame m’ouvre et comme à chaque fois, je suis sous le charme…. Son sourire, ses yeux, sa tenue, et dès les premières secondes je suis déjà sous son emprise.

Nous montons et nous nous installons en prenant un verre, et ainsi nous parlons de ce que nous avons fait l’un et l’autre depuis notre dernière rencontre.

Et puis les jeux commencent, Madame me demande d’aller vers la salle de bain, de me déshabiller, de prendre une douche et de revenir vers elle rapidement ; Ce que je fis en acquiesçant d’un « oui Madame » et je revins très vite à ses côtés afin de ne pas la faire attendre trop longtemps.

À mon retour Madame, me regarde, caresse les traces sur mes fesses qui subsistent depuis notre dernière rencontre, vérifie que la cage est bien fonctionnelle. Peut-être avait-elle déjà en tête quelques idées….

Les jeux commencent et s’enchaînent, Madame ne faiblit jamais dans ses idées, et arrivent toujours à me surprendre ; Subir ses vices et caprices est un privilège et un supplice divin. Ses mots claquent comme le fouet sur ma peau, ses mains m’apportent un moment de douceur afin d’apaiser la douleur, et puis à nouveau je suis sous son joug sans avoir le pouvoir de m’échapper et ces phases de chaud et de froid me font perdre pied.

L’après-midi avance, toujours trop vite à mon gout, et après un bon moment déjà passé, Madame me demande si nous faisons une pause. Je confirmais que cela m’était nécessaire afin que je puisse reprendre mes esprits. Je retournais à la salle de bain et je revins très vite à côté de Madame.

Cette fois-ci nos discussions étaient basées sur mes envies, sur ce que j’aimerai explorer dans nos jeux et jusqu’où je serai capable d’aller. J’évoquai alors avec Madame plusieurs choses que je souhaiterai essayer. Il est vrai qu’aujourd’hui je n’ai plus de limites, ma confiance envers Madame et mon dévouement font qu’elle a toute liberté d’agir.

Dans cette discussion, j’ai évoqué le « Branding » ou Marquage au Fer ; Madame me faisait remarquer que c’était une décision importante et que cela devait se faire en parfaite connaissance, et que pour cette réalisation, elle devrait m’immobiliser complètement afin que je ne puisse pas bouger et d’être sûr de mon choix car celui-ci serai irréversible.

Je répondis à Madame que c’était un choix réfléchi et que je serai prêt au moment elle souhaiterait le réaliser et que c’est pour moi encore une façon de lui prouver tout mon dévouement. Madame me confiait qu’elle avait déjà pensée à le faire et que l’idée lui plaisait beaucoup.

Après ce petit moment de pause, Madame me demanda de me remettre en place et nous avons repris nos jeux pour la fin d’après-midi. Madame soufflait le chaud le froid et comme à son habitude, me déstabilisait, et me propulsait dans son univers de vices et caprices.

Pendant les petits répits, j’entendais Madame préparer la suite, sans trop savoir de quoi il s’agissait et nous avons terminé cette après-midi de complicité. Comme à mon habitude je remercie Madame pour ce moment magique que nous venions de passer ensemble. Je rassemble ma cage et mon string et je retourne à la douche.

Me voilà sous la douche et à ce moment-là, je sens comme une brulure sur ma fesse gauche, et celle-ci devenait plus forte au fur et à mesure que la température de l’eau augmentait. Sorti de la douche je regarde ma fesse et j’aperçois le « M » de Madame marqué sur ma peau au fer.

Après avoir remis en place ma cage et mon string, je reviens auprès de Madame, et je lui demande comment a-t-elle pu le réaliser sans aucune douleur. Je me suis effectivement aperçu de rien au moment du marquage. Madame m’expliqua que ce n’était qu’un test qui ne devrait pas durer dans le temps et qu’elle souhaitait voir comment réagissait ma peau sur une brulure légère et ceci afin d’être sûr de pouvoir réaliser un marquage définitif par la suite. Madame me donna toutes les recommandations nécessaires afin de cicatriser ce marquage et de lui faire part de tout changement suspect. Les jours suivants la douleur a été plus vive puis c’est estompé au bout d’une semaine.

Après m’être habillé, Madame me donna les dernières instructions concernant ma cage que je dois porter en permanence maintenant ; je conserve la clé pour le moment, juste en cas d’urgence et pour la toilette.

Je pris congé de Madame en la remerciant, fier de porter ce marquage et cette cage, qui ne m’a pas quitté depuis 57 jours. Aujourd’hui le marquage est complètement cicatrisé (cf photo) et la cage ne m’a pas quittée.

Voila Madame, encore un chapitre de notre histoire, et j’espère que ces quelques lignes vous offriront un réel plaisir à leur lecture. Je voulais encore une fois vous remercier de ce que vous êtes et de ce que vous représentez pour moi et de ce que nous partageons à chacune de nos rencontres qui me chamboulent, me déstabilise, mais que j’aime.

Prenez soin de vous Madame, Prenez soin de ceux que vous aimez !…

Votre Précieux Bijou… (2022) 

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Un jour, une annonce… Et puis deux ans plus tard ! …

Deux ans que je suis le soumis de Maîtresse BCBG, Madame comme elle souhaite que je l’appelle.

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Déjà deux ans que je suis en apprentissage avec vous Madame ; je vous ai rencontré, et vous avez accepté de continuer mon éducation, et ces deux ans ont été pour moi un épanouissement et une très belle rencontre, et bien au-delà de ce que j’aurai pu imaginer, et bien au-delà de ce j’aurai pensé être capable de faire, une rencontre comme on en fait peu dans une vie.

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Je pense que ces rencontres ne sont pas le fruit du hasard, ou alors le hasard fait bien les choses, et vous fait rencontrer des belles personnes, au bon moment, et qui vont compter beaucoup dans votre vie.
Aujourd’hui, vous en faites partie Madame.
Deux ans après notre première rencontre, j’ai toujours le même émois en arrivant à vos côtés, j’ai toujours cette dose de stresse qui me fait monter en température et j’ai toujours ce même frisson qui me parcourt le corps, et j’aime ça.

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Ce n’est pas le fruit du hasard non plus, si ces émotions sont présentes à chacun de nos rendez-vous ; Madame permettez-moi, vous êtes toujours d’une beauté à couper le souffle, votre regard me transperce et me fait fondre, votre sourire espiègle me donne la mesure de la partition qui va se jouer.
L’anniversaire de notre première année n’avait pas pu avoir lieu, une erreur de ma part, et ensuite la période “covid” ont fait que nous avions repoussé cet évènement.
Le temps passant, et chacun de nous étant occupé par nos activités professionnelles nous sommes arrivés aux deux ans de notre rencontre. Deux ans déjà, et j’ai l’impression que c’était hier !
Que dire de plus Madame…

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Nous avons écrit beaucoup de chapitres à cette belle histoire ; il y a eu le contrat d’appartenance que nous avons signé, qui m’engage envers vous, il y a eu le collier que je porte toujours avec fierté, il y a eu cette sortie dans Paris et chez Metamorph’Ose, et ensuite, il y a eu cette première soirée ou vous m’avez convié et aussi toutes les belles personnes que vous m’avez fait rencontrer tout au long de ces deux années ; Mrs Jade, Madame Mila, Madame Lee Lou et Monsieur M, Monsieur James et Monsieur, et encore bien d’autres encore que je ne citerais pas ; Que de beaux moments vous m’avez offerts !…
Et pour ajouter à tout çà, vous n’avez offert la semaine dernière un magnifique anniversaire, pour nos deux ans et mon année de plus, avec de belles surprises. Quel magnifique après-midi et début de soirée passé en votre compagnie et celles des personnes qui me sont chères aujourd’hui. J’ai été touché et ému, comment vous remercier pour tout çà Madame…
Comme je vous l’ai déjà dit souvent, je n’ai pas assez de mot dans mon dico pour vous écrire tout ce que je veux vous dire, mais vous savez Madame.

Cette complicité que nous partageons depuis ces deux ans, j’espère qu’elle durera encore longtemps. Je suis prêt à renouveler mon contrat pour 2 ans, 5 ans, 10 ans ou même pour l’éternité si cela m’était possible, n’en doutez pas Madame. J’espère encore écrire de nombreuses pages et de nombreux chapitres de cette belle histoire à vos côtés, avant d’en faire un bel ouvrage.

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Vous connaissez le profond respect que je vous porte, vous connaissez mon dévouement indéfectible, et vous m’avez récemment dit, qu’un bijou brillait Madame, alors j’espère briller encore longtemps à vos yeux et j’espère voir aussi voir les vôtres briller.
J’ai écrit ces quelques lignes, tout en laissant couler quelques larmes sur mon visage, mais rassurer-vous, ce ne sont que des larmes de joie, la joie de vous avoir rencontré.

Voilà Madame, une nouvelle fois je vous remercie de ce que vous m’avez apporté pendant ces deux années, de ce que vous apportez aujourd’hui et de ce que vous m’apporterez demain.

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Merci de ce que vous êtes et de ce que vous représentez pour moi et de ce que nous partageons.

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Prenez soin de vous Madame, Prenez soin de ceux que vous aimez !.
Votre Précieux Bijou… (2022)

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Métamorph’Ose…

Nouveau rendez-vous de prévu avec Maîtresse BCBG, Madame comme elle souhaite que je l’appelle.

Déjà 19 mois que je suis en apprentissage avec Madame ; après avoir été le soumis pendant 11 mois de Maîtresse Leloo qui a quitté la région. J’ai rencontré Madame, qui a accepté de continuer mon éducation. Ces 19 mois ont été pour moi un épanouissement total et une très belle rencontre, bien au-delà de ce que j’aurai pu imaginer et avec une très belle complicité.

Il y a quelques semaines déjà, Madame recevait le cadeau que j’avais fait fabriquer par Paolo de la société Caresse de Cuir, le collier en cuir gravé de son logo et à mon nom ‘’Bijou’’.

Comme je lui avait demandé, Madame me fixa un rendez-vous à sa convenance, et me demanda donc de la retrouver à la boutique Métamorph’Ose, Rue Quincampoix à Paris, afin de l’accompagner dans un après-midi shopping. Madame m’avait précisée aussi, qu’une surprise serait présente aussi ce jour-là.

Ce jour arrivait, et comme à mon habitude le stresse gagnait à l’approche de cette date.

Comme ce rendez-vous était sur Paris, je partis bien plus en avance qu’il ne le fallait, mais je voulais en aucun cas être en retard et décevoir Madame.

La route s’était passée, sans encombre, et naturellement je suis arrivé bien plus tôt que l’heure fixée par Madame. Dans la dernière étape mon GPS me joua un tour en me faisant aller sur une rue et une place ou je n’avais rien à faire et m’obligea à faire demi-tour au milieu des passants, et c’était sans compter que Madame allait me voir, car elle était en train de déjeuner en terrasse, à nouveau ouverte depuis peu. Après cette délicate manœuvre, j’ai pu reprendre la route vers le parking le plus proche.

Bien trop en avance pour me rendre à la boutique, je décidais donc de boire un verre à la terrasse d’un café en attendant l’heure de mon rendez-vous avec Madame, et j’essayais d’apaiser mon stresse toujours grandissant.

Quelques questions me traversaient l’esprit ; Le collier lui plaisait-il ? Que va-t-il se passé cet après-midi ? Quelle surprise m’attend ? C’est la première fois pour moi que je rencontrais Madame à l’extérieur et que je sortais de ma zone de confort en étant dans un lieu différent, et cela me déstabilisait quelque peu. L’heure arrive, et je me rends donc vers la boutique et je rentre ; A ma surprise Madame et déjà là, accompagnée de Mrs Jade, qui était donc ma surprise du jour. Agréable surprise car c’est toujours avec un très grand plaisir de la retrouver et Madame le sait bien en m’offrant ce moment de partage.

Madame me demanda de patienter quelques instants, le temps pour elle de finaliser la commande qu’elle était en train de passer auprès de Monsieur JP, responsable de la boutique Metamorph’Ose.

Ceci étant fait Madame et Mrs Jade s’avancèrent vers moi et je puis enfin les saluer comme je me dois de le faire. Encore une fois, j’étais rouge vif et j’avais très chaud, ce que Madame a vu très vite, en me disant de rester calme que tout allait bien se passer ce dont je ne doutais pas un instant mais toujours inquiet et peur de de ne pas être à la hauteur. Nous empruntions ensuite l’escalier qui nous mena au sous-sol de la boutique ou s’exposait un grand nombre d’articles.

Arrivé en bas, Madame sortit de son sac le collier que je lui avais fait parvenir, et me demanda de me positionner devant elle dos tourné, afin de me le passer ; ce que je fis avec fierté, mais aussi pas sans rougir.

Une fois posé, Madame verrouilla le collier avec son cadenas et mis la clé dans son soutient gorge, tout en m’annonçant que j’allais le porter tout l’après-midi et que nous sortirions aussi boire un verre en terrasse ce qui a eu pour effet de me donner une nouvelle fois une grande bouffée de chaleur ; Madame sortit ensuite la laisse et l’a mise en place sur le collier.

Voilà j’étais équipé et Madame et moi faisions le tour des rayons ainsi. Mrs Jade trouva le collier très joli et joliment porté. Monsieur JP était à l’écoute de ses dames lorsque la sonnette retentit, et il monta ouvrir. Un client ayant pris connaissance du déplacement Madame sur la boutique, l’avait sollicité pour la rencontrer et faire sa connaissance. Madame me demanda alors de me mettre à genoux sur le prie dieu qui se trouve au fond du magasin et de ne pas bouger jusqu’à son retour.

Mrs Jade profita de cet instant pour, pour essayer des chaussures, et ensuite essaya un fouet sur Monsieur JP et sur moi. Quelques claquements de fouet retentirent me faisant sursauter, et quelques autres sont venus claquer sur mes fesses afin d’y laisser quelques traces.

La séance fut une nouvelle fois interrompu pas la sonnette et Monsieur JP alla ouvrir. D’autres clients arrivaient et petit à petit, l’animation de la boutique grandissait. Pour ma part j’attendais toujours à genoux sur le prie dieu que Madame revienne. Après plusieurs minutes, Madame revint vers moi, et nous faisions à nouveau le tour des rayons ; Madame avait déjà trouvé un fouet et après s’être arrêtée sur le rayon latex, trouva une merveilleuse combinaison style uniforme à essayer.

Après avoir trouvé un produit à sa convenance, Madame souhaita en faire l’essayage, je restais donc à ces côtés pendant ce moment. Madame se déshabillait, un peu gêné de la voir en petite tenue et je me suis éloigné pour ne pas la regarder ; lors de ce moment Madame confia la clé du cadenas à Mrs Jade qui fit de même et la glissa dans son soutient gorge.

Je faisais à nouveau un tour dans les rayons, me regardant dans une glace au passage en contemplant le collier, et je dois dire que j’étais plutôt fier de le porter en public, enfin devant quelques personnes. Je suis ensuite revenu vers Madame, qui avait en partie passé la combinaison, et qui me demanda de l’aider en lui passant le gel sur le haut du corps afin de faciliter et de finaliser l’essayage. Je me suis mis donc à enduire Madame, tout en étant un peu gêné de la caresser de la sorte et en essayant d’être le plus doux possible.

Une fois enfilée, la tenue lui allait à merveille, elle était magnifiquement portée, et elle chaussa ensuite une paire de bottines. La tenue était complète et parfaite, ce qui ravi Madame qui décida que nous allions faire une séance photo. Madame tenait la laisse et me demanda de me mettre à quatre patte et Mrs Jade immortalisa cet instant magique en prenant des photos. Après avoir terminé son essayage Madame me demanda de venir avec elle en extérieur le temps pour elle de fumer une cigarette. Petit moment de stresse pour moi ! J’allais être sur le trottoir à la vue de tous les passants avec mon collier autour du cou. C’était pour moi la première expérience en extérieure ou j’allais devoir affronter le regard des gens, mais je me dois de ne jamais décevoir Madame.

Après avoir passé une dizaine de minutes dehors, nous sommes redescendus et au passage nous avons mis le champagne que j’avais apporté à Madame au frais. Après être redescendu, la sonnette retentit à nouveau, Monsieur JP alla ouvrir. Des amis de Madame et de Mrs Jade venaient eux aussi faire des achats. Présentations faites tout le monde continuait de contempler les rayons à la recherche de produits.

Après quelques essayages, l’heure était venue de déboucher le champagne, ce que nous avons fait et que nous avons partagé avec Monsieur JP, Mrs Jade, et leur couple d’amis. Le temps passait vite comme à chacune de mes rencontres avec Madame et les achats étant terminés, nous sommes tous remontés vers la caisse afin de régler. Madame et Mrs Jade ont souhaité que nous allions nous installer à une terrasse pour boire un verre avec leurs amis.

Il était temps pour moi d’être à coté de Madame tout en portant mon collier en extérieur, et d’affronter à nouveau les regards car il était bien convenu dès le début de l’après-midi qu’il en serait ainsi. Nous sommes donc sortis et nous cherchions un endroit pour nous y installer. J’étais inquiets, je guettais le regard des gens que j’allais croiser et j’affichais aussi une certaine fierté à être en extérieur aux côtés de Madame et Mrs jade ainsi que leurs amis. Je prouvais encore une fois à Madame tout mon dévouement en respectant ses choix. Lorsque nous nous sommes installés à la terrasse d’une brasserie, à une table voisine, il y avait trois jeunes femmes dont deux qui me faisaient face et une qui me tournait le dos. J’ai vite compris que leur discussion, était orienté vers ma personne et probablement sur le collier que je portais et l’une d’entre elle me prit en photo discrètement avec son portable pour la montrer à celle qui me tournait le dos. Mais rien ne pouvait me déstabiliser, j’étais assis à côté de Madame et je partageais ce moment avec Mrs Jade et leurs amis. Après quelques instants, Madame demanda à Mrs Jade si elle était toujours bien en possession la clé du cadenas qui verrouillait mon collier. Mrs Jade la retrouva à l’endroit où elle l’avait mise dans l’après-midi c’est-à-dire dans son soutien-gorge et en une fraction de seconde la jeta au fond du verre de Madame. Une rigolade démarra tout en se disant qu’il ne fallait pas que le serveur ramasse les verres avant que nous récupérions la clé.

Et pourtant…

Ma cage, qui ne m’avait pas quittée de la journée, et que je me dois de porter à chaque rencontre avec Madame, me jouait quelques tours, et je demandais la permission à Madame de me lever afin d’aller aux toilettes, ce que Madame accepta. Je me levais donc en m’excusant auprès de tout le monde, et je rentrais dans la brasserie afin d’y trouver les commodités qui me furent signalées par un serveur. Après y avoir passé plusieurs minutes, et fait le nécessaire pour remettre la cage en place, je suis revenu m’asseoir auprès de Madame. Soudain Mrs Jade s’exclama, les verres ! … Ils n’étaient plus sur la table. Le temps de mon absence le serveur les avait ramassés et personne à la table, pendant mes quelques minutes d’absence, n’avait fait attention que le serveur avait débarrassé et que la clé était restée au fond du verre. Sans autorisation de Madame, je me suis levé pour aller à l’intérieur récupérer la clé. Quelque peu stressé j’interpellais les serveurs en leur demandant ou était les verres qui avaient été enlevé de notre table. L’un d’eux, interloqué ne comprenait pas pourquoi cette demande et me désigna le coin du bar ou la vaisselle sales des tables s’entassait. Après un rapide coup d’œil, je retrouvais le verre de Madame où la clé se trouvait encore à mon grand soulagement.

Content de l’avoir retrouvé, je la montrais aux serveurs et je leurs expliquait que c’était la clé qui fermait le cadenas de mon collier. Ils rigolèrent, moi aussi, j’étais un peu gêné et je retournais à la table ou tout le monde rigolait aussi de cette situation, je pense que je devais être rouge car j’avais très chaud.

La journée se terminait, Madame et Mrs Jade et leurs amis souhaitaient diner et prolonger la soirée. Je ne voulais pas les déranger dans leur projet, j’expliquais à Madame qu’il était temps pour moi de reprendre la route et de rentrer. Pourtant j’aurai moi aussi aimer prolonger ce moment !

Madame me délivra de mon collier et je saluais Mrs Jade, leurs amis ainsi que Madame en la remerciant de ce moment magique qu’elle m’avait offert et elle me remercia à son tour et me demanda d’être prudent sur le retour et de la tenir informé de mon arrivée à la maison.

Je repris la direction du parking, la tête encore toute chamboulée par les dernières émotions avec la clé, mais pleine d’étoiles dû à la magie et à la très belle complicité que nous avons partagée avec Madame tout au long de cet après-midi.

Voilà Madame, encore un petit chapitre de notre histoire, et j’espère que ces quelques lignes vous offriront un réel plaisir à leur lecture. Je voulais encore une fois vous remercier de ce que vous êtes et de ce que vous représentez pour moi et de ce que nous partageons, de cette réelle complicité grandissante à chacune de nos rencontres qui me chamboulent, me déstabilise, mais que j’aime.

Prenez soin de vous Madame, Prenez soin de ceux que vous aimez !…

Votre Précieux Bijou… (2021)

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La Signature…

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Nouveau rendez-vous de prévu avec Maîtresse BCBG, “Madame comme elle souhaite que je l’appelle.

Déjà seize mois que je suis en apprentissage avec Madame ; après avoir été le soumis pendant onze mois de Maîtresse Leloo qui a quitté la région, j’ai rencontré Madame, qui a accepté de continuer mon éducation, et ces seize mois ont été pour moi un épanouissement et une très belle rencontre.

Ce jour de rendez-vous va être pour moi un jour particulier, ne sachant jamais à l’avance ce qui m’est réservé, Madame avait choisi pour cet après-midi une durée de 6h ; étant en déplacement relativement loin ce jour-là, je décide de me rendre la veille au soir à l’hôtel le plus proche et d’y réserver deux nuits. Madame me l’avait suggéré et même insisté pour qu’il en soit ainsi de façon à ne prendre aucun risque pour ma venue ainsi que pour le retour.

Le soir, allongé sur mon lit, confinement oblige, j’étais en train de survoler pour la énième fois le site de Madame, lorsque mon portable retentit. Et là, surpris, le correspondant s’affichant, c’était Madame qui m’appelait.

Mon sang ne fit qu’un tour, Madame ne me téléphone que très rarement, sauf urgence, et j’ai cru un instant que nous allions devoir annuler une nouvelle fois notre rendez-vous ; nous avions été obligés d’annuler le précédent, chacun de notre côté pour des raisons personnelles que nous n’avions pas choisies. Lorsque j’ai décroché, j’ai compris rapidement et au son de sa voix qu’il n’y avait rien de grave, mais j’en avais perdu la mienne dû à cette surprise. Madame souhaitait juste me convier à déjeuner avec elle et voulait savoir si j’aimais ce qu’elle pensait préparer. J’ai réussi à lui dire en bafouillant un peu que c’était parfait. J’avais plusieurs questions et renseignement à lui demander, ce que j’ai bien été incapable de faire dû à l’émotion du moment et nous avons raccroché en nous confirmant l’heure pour le lendemain.

Le stresse de l’appel retombé, j’ai poursuivis mon activité jusqu’à trouver le sommeil et partir dans mes rêves étoilés. La nuit fût calme malgré le port de la cage de chasteté, que Madame m’oblige à porter dès que je ne suis plus chez moi. Le matin est arrivé, et sans trop me pressé car j’avais du temps devant moi, j’ai commencé à me préparer et choisir ce que j’allais mettre dessus, dessous. Madame m’ayant invité à déjeuner, je suis sorti chez le fleuriste lui acheter des roses, pour accompagner le champagne que je ne manque pas de lui offrir à chacune de mes visites car je sais qu’elle adore et que cela lui fait plaisir. Pour ma part j’ai beaucoup de plaisir aussi à lui offrir.

Treize heures, ponctuel comme à mon habitude, je sonne à la porte de l’alcôve, mon cœur bat de plus en plus vite, la porte s’ouvre et je rentre et je salue Madame comme il se doit et nous montons à l’étage.

Après lui avoir offert les fleurs et le champagne, mon cœur reprend son rythme et nous prenons un verre avant de déjeuner en parlant de ce que nous avons vécus ces dernières semaines. Madame, comme elle l’avait fait par mail et par téléphone la semaine passée, me pose des mots réconfortants pour apaiser ce qui m’attriste, et ses mots me font du bien même s’il était difficile pour moi de ne pas montrer ma peine. Nous avons ensuite continué notre discussion, sur mes demandes de la veille que je n’avais pu faire, et sur diverses choses afin de revenir sur des sujets plus agréables. Nous sommes ensuite passé à table en continuant à parler de choses et d’autres.

Difficile de rester concentré sur son assiette, lorsque vous déjeuner en face de Maitresse BCBG, sa beauté vous éblouis, son regard vous transperce, et vous êtes déjà à sa merci.

Le repas terminé, nous nous sommes à nouveau posé dans les fauteuils, je savais qu’à partir de ce moment notre après-midi démarrait, mais je ne savais pas encore ce qu’il m’attendait. Notre discussion fut interrompue lorsque la sonnette de l’alcôve retentit ; j’avais passée deux commandes quelques jours auparavant, et avec l’accord de Madame je descendis ouvrir au livreur. Le jour de livraison tombait plutôt bien puisque j’étais présent. Ayant regagné ma place auprès de Madame, j’ai procédé à l’ouverture des paquets. Ma surprise était grande à la vue de ces deux objets commandés, car je ne les avais pas imaginés de cette taille, enfin nous en avons conclue qu’ils étaient là et qu’il faudrait les utiliser et les apprivoiser. Dans ma tête çà n’était pas gagné mais comme je suis joueur, pourquoi pas, et ayant une confiance totale et aveugle envers Madame cela ne m’inquiétait pas, elle saurait de toutes les façons à quel moment le faire.

Soudain Madame me demanda de saisir une boîte qui était posée sur la cheminé devant moi ; une belle boîte blanche et or rectangulaire avec sur le couvercle le Logo Rouge de Maîtresse BCBG, ainsi que mon nom bijou, celui qu’elle m’a donné, sur une étiquette insérée sur le côté. A vrai dire, depuis mon arrivée je n’avais pas remarqué cette boite posée à côté de moi. Je l’ouvris délicatement, et j’y découvrais un porte document noir sur lequel apparaissait le même logo que sur la boîte, ce “M” majestueux, rouge surmonté d’une flamme en forme de femme. A la vue de ce porte document je commençais à comprendre ce qu’il y avait à l’intérieur et mon cœur se remit à palpiter comme un enfant qui découvre son cadeau et mes yeux brillaient du plaisir que m’offrait cet instant magique. Il est vrai que depuis quelque temps, j’en avais fait la demande à Madame ; elle m’avait dit que c’était en préparation, mais n’avait jamais évoqué de date ni à quel moment nous le ferions. Aujourd’hui c’était le jour, j’ouvris le porte document noir, pour y trouver mon Contrat de Soumission et d’Appartenance à Maîtresse BCBG ; Le voilà, sous mes yeux, deux exemplaires de trois pages ; mon cœur était aux anges et cognait dans ma poitrine, mes mains tremblaient et je la regardais sans mots. Madame me demanda de procéder à la lecture, ce que je fis à voix basse, ce qui m’a valu une punition dans l’après-midi pour ne pas l’avoir lu à haute voix.

J’y découvrais au fur et à mesure ma lecture, les tenants et aboutissants, ne laissant aucun doute sur le fait que je devenais à part entière la propriété de Madame, et que dès signature je me livrais corps et âme sans contraintes ni conditions. À la fin de la lecture, Madame m’a demandé par deux fois si j’étais bien sûr de vouloir signer ce contrat, si j’en avais bien compris les termes, les conditions et ce que cela représentait pour elle et pour moi, ce que j’acquiesçais d’un « oui Madame » accompagné et d’un mouvement de la tête, sur de moi et fier du cadeau qu’elle m’offrait.

Il est vrai qu’au début de mon aventure avec Madame, j’avais mis quelques limites à ne pas franchir ; Ma confiance grandissant, Madame se chargera tout au long de nos rencontres de faire sauter ces barrières sans demande préalable. Je lui avais exprimé plusieurs fois par écrit et oralement, que je ne mettais plus aucune limite à nos jeux et que je souhaitais signer un Contrat d’Appartenance.

Après avoir répondu à Madame, je pris le stylo et signa les deux exemplaires du contrat ; Madame en fit de même et sorti ensuite une aiguille et me piqua le bout du doigt afin de parfaire la signature sur toutes les pages en y apposant une goutte de mon sang, instant solennel et irréversible scellant définitivement le contrat que nous venions de passer. Mes yeux brillaient, mon cœur battait de plus en plus fort et mes mains étaient tremblantes pendant ces minutes entre l’ouverture de la boîte et la signature, je venais de franchir une étape, étape cruciale à mes yeux car je voulais montrer à Madame, tout mon attachement, tout mon dévouement, et toute la sincérité de mes écrits et de mes paroles. L’après-midi s’est poursuivi, et m’a apporté aussi une autre belle surprise comme Madame sait les faire, et j’ai très vite compris, et ressenti aussi, que nous avions franchis une étape importante avec la signature de ce contrat…

Voilà Madame, ces quelques lignes je vous les offre, et j’espère qu’elles seront vous apporter un réel plaisir à leur lecture. Je voulais vous offrir à travers ce récit mon ressentit à la lecture et à la signature du contrat qui nous lie désormais ; j’espère briller encore longtemps à vos yeux, nous savons que le temps nous est compté, seule l’échéance nous est inconnue.

J’espère encore écrire beaucoup de pages de cette histoire à vos côtés et je voulais vous remercier aussi de m’avoir présenté de belles personnes comme Mrs Jade, Madame Mila, J-P de chez Phyléa et Monsieur J-M.

Prenez soin de vous Madame, Prenez soin de ceux que vous aimez !…

Votre Précieux Bijou. (2021)

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Le Collier…

 

Nouveau rendez-vous de prévu avec Maîtresse BCBG, Madame comme elle souhaite que je l’appelle.

Déjà 16 mois que je suis en apprentissage avec Madame ; après avoir été le soumis pendant 11 mois de Maîtresse Leloo qui a quitté la région, j’ai rencontré Madame, qui a accepté de continuer mon éducation, et ces 16 mois ont été pour moi un épanouissement et une très belle rencontre, bien au-delà de ce que j’aurai pu imaginer.

 

Il y a quelques semaines déjà, Madame, lors d’un rendez-vous que nous avions programmé, m’avait offert la surprise de me faire signer mon contrat de soumission et d’appartenance.

Quelle belle surprise n’avait-elle fait, et quand j’y pense encore aujourd’hui ou quand je relis ce contrat (car je le fais régulièrement pour l’apprendre), j’en frisonne encore. Que d’émotions j’ai eu ce jour-là.

Après cet engagement, fort de cela représente pour Madame et pour moi, je me devais lui montrer à nouveau, tout mon dévouement et toute ma sincérité en trouvant quelque chose qui pourrait venir en complément de ce contrat qui nous lie.

Après plusieurs recherches infructueuses, c’est au travers d’un réseau social que j’ai rencontré un artisan « Caresses de Cuirs »et notamment son créateur Paolo, qui travaille le cuir et qui fabrique des produits BDSM. Paolo, passionné et passionnant de maitrise, je décidais donc de lui faire fabriquer ce produit, et après quelques échanges de mails, nous avions pu programmer un rendez-vous téléphonique afin de finaliser mes demandes sur cet objet.

Lors de ma dernière rencontre avec Madame, je lui avais indiqué que prochainement, elle allait recevoir un colis à son attention, et que celui-ci était un cadeau. Je lui ai demandé aussi qu’à la réception, çà serait elle qui me convoquerait pour une nouvelle rencontre, et non moi qui la solliciterait, et qu’elle pourrait le faire à sa convenance.

Quelques semaines se sont écoulées et mon stresse comme à l’habitude grandissait avec les jours qui passaient. Ce cadeau allait-il lui plaire, qu’en penserait-elle ! Toutes ces questions me trottaient dans la tête et revenaient sans cesse, avais-je fait le bon choix !

Un rendez-vous sur Paris m’avait permis d’aller rencontrer Paolo, afin de procéder aux derniers essayages et de finaliser le produit. Je le découvrais enfin pour la première fois, et ravi de voir que le résultat était à la hauteur de mes attentes. J’ai passé plusieurs heures dans cet atelier ou ce mélange les odeurs de cuir et de colle, et j’ai pu voir au travers des objets et des récits de Paolo, toute la passion qui l’anime pour les créer et les réaliser.

Encore une belle personne que je rencontrais, et qui a su m’apporter tous les conseils nécessaires et ses connaissances dans le domaine BDSM pour me guidez dans la réalisation de ce cadeau afin qu’il soit parfait.

Quelques jours après ma visite, Paolo me prévenait par mail que le produit était terminé et qu’il partait comme convenu à l’adresse de Madame.

Voilà les derniers jours vont être encore une fois très stressants ; j’avais prévenu de mon côté Madame, pour l’arrivée du colis afin qu’elle puisse s’organiser pour sa réception.

Quelques jours se sont écoulés, je consultais 5 fois par jour ma messagerie, (non ce n’est pas vrai, c’était plutôt 10 fois par jour) pour voir si Madame m’avait écrit, et j’attendais avec une grande impatience son ressenti à la réception de ce colis.

Et un soir,

« Mon Très Précieux Bijou », furent les premiers mots du mail que Madame m’avais envoyé à réception du colis et je ne vous donnerais pas la suite car cela reste personnel. A la lecture mon cœur battait la chamade, et je savais que le cadeau lui plaisait. Enfin il était arrivé, un Magnifique Collier en Cuir Noir intérieur doublé rouge surpiqure rouge, avec trois pontets,1 à droite et 1 à gauche et un autre devant avec un anneau permettant d’y mettre la laisse livrée en même temps et la fermeture sur l’arrière avec une boucle à cadenas.

La laisse a été fabriquée à l’identique avec la dragonne noire intérieur rouge et la petite touche personnelle que j’ai fait ajouter à Paolo, le marquage du collier à l’emblème de Madame, ce « M » majestueux surmonté d’une flamme en forme de femme et mon prénom « bijou » en couleur rouge gravé sur le noir du collier.

Pour réaliser cette gravure sur le cuir, Paolo a dû faire appel à une société extérieure, pour fabriquer le fer à partir d’une photo que je lui avais envoyée.

Je prouvais à nouveau à Madame, que je lui appartenais totalement, et que ce cadeau en était une preuve supplémentaire.

Pour me remercier, Madame me convia à la retrouver à la boutique Métamorphose quelques jours plus tard ou j’ai dû porter ce collier en public devant la clientèle, fièrement je dois dire, avec encore des moments riches et forts en émotions et Madame me prouva à son tour que je lui appartenais totalement en me le faisant porter en extérieur à ses côtés jusqu’à la fin de journée.

Voilà Madame, j’espère que ces quelques lignes vous offriront un réel plaisir à leur lecture. Je voulais encore une fois vous remercier de ce que vous êtes et de ce que vous représentez pour moi et de ce que nous partageons.

La suite de cet après-midi passée ensemble fera certainement l’objet d’un nouveau récit.

Prenez soin de vous Madame, Prenez soin de ceux que vous aimez !…

Votre Précieux Bijou. (2021)

 

 

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