Les Pensées de Jesy211 (Jean-Paul)

Dominatrice paris

Maîtresse BCBG – BDSM

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“La Rencontre… “

Très chère Madame, 

Merci pour cette nouvelle réception .

Aujourd’hui je ne sais plus quel en est le nombre, j’ai cessé de compter, car au final elles ne sont pas multiples, il n’y en a qu’une.

Il s’agit pour moi de La Rencontre.

Je me donne à vous corps et âme de plus en plus car il ne faut se mentir, si ma sincérité a toujours été authentique, il y a toujours une période de découverte et de méfiance réciproques.

Vous m’avez torturé, pénétré, attaché, aveuglé, toujours respecté, je vous ai détesté parfois, adoré souvent, je sais vous aimer respectueusement à jamais.

Vous comprenez que je ne parle pas de mon corps Madame, je parle de quelque chose de plus intime .

Certains l’appelleront l’âme, d’autres l’être.

Je ne peux le nommer Madame.

Il s’agit de quelque chose de plus profond, de surnaturel, comme un mystère.

Ce mystère que je ne pourrais jamais vous offrir, cela restera à jamais ma liberté, ne m’en voulez pas Madame, cela n’est pas volontaire, comment vous offrir quelque chose d’indescriptible, d’indéfini?

Si je me donne à vous Madame, finalement cela n’a aucune d’importance.

Car ce qui est le plus beau, ce qui est l’essentiel, est sans aucun doute que Vous l’acceptiez.

«Nous ne sommes pas exactement ce que tout le monde voit. Nous sommes ce que peu de gens trouvent et, que peu, très peu comprennent. »

Très respectueusement,

Jean-Paul. (2023)

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“Comme un Mystère… “

Très chère Madame, 

Merci pour cette nouvelle réception .

Aujourd’hui je ne sais plus quel en est le nombre, j’ai cessé de compter, car au final elles ne sont pas multiples, il n’y en a qu’une.

Il s’agit pour moi de La Rencontre.

Je me donne à vous corps et âme de plus en plus car il ne faut se mentir, si ma sincérité a toujours été authentique, il y a toujours une période de découverte et de méfiance réciproques.

Vous m’avez torturé, pénétré, attaché, aveuglé, toujours respecté, je vous ai détesté parfois, adoré souvent, je sais vous aimer respectueusement à jamais.

Vous comprenez que je ne parle pas de mon corps Madame, je parle de quelque chose de plus intime .

Certains l’appelleront l’âme, d’autres l’être.

Je ne peux le nommer Madame.

Il s’agit de quelque chose de plus profond, de surnaturel, comme un mystère.

Ce mystère que je ne pourrais jamais vous offrir, cela restera à jamais ma liberté, ne m’en voulez pas Madame, cela n’est pas volontaire, comment vous offrir quelque chose d’indescriptible, d’indéfini?

Si je me donne à vous Madame, finalement cela n’a aucune d’importance.

Car ce qui est le plus beau, ce qui est l’essentiel, est sans aucun doute que Vous l’acceptiez.

«Nous ne sommes pas exactement ce que tout le monde voit. Nous sommes ce que peu de gens trouvent et, que peu, très peu comprennent. »

Très respectueusement,

Jean-Paul (Février 2023).

0 Blanche

“La Vie sans vous m’ennuie… “

Très chère Madame,

Ne soyez pas inquiète par mes propos, je vais bien.

Aujourd’hui je dois vous avouer que la vie sans vous m’ennuie.

Ses contraintes qui m’empêchent de vous solliciter une rencontre sont comme un poison, je ne trouve pas l’antidote.

Aussi je me contente, quelle détestable expression, d’attendre impatiemment ce mois de mars.

Pardonnez-moi ce message, il me fallait bien trouver une excuse pour vous déranger, et vous commencez à connaître la naïveté de mes excuses Madame, il me semble même que vous en souriez parfois, vous n’êtes jamais dupe de mes artifices si enfantins.

Vous savez Madame que j’ai horreur de vous demandez quelque chose, que ma volonté constante et éternelle est de vous satisfaire, vous qui êtes ma lumière, vous qui m’êtes unique.

Aujourd’hui je suis contrarié par certaines pensées que vous m’aviez fait avouer. Ces pensées où je me caressais en pensant à vous et à certaines parties de votre corps me tourmentent, j’ai le sentiment d’avoir péché, de ne pas avoir été à ma place, de ne pas avoir été à la hauteur, vous m’êtes si grande Madame, je ne suis rien.

Aussi Madame, je vous laisserai évidemment juge de la suite à donner à ces manquements.

Si je connais votre bienveillance qui me touche tant, il me semble nécessaire que vous me punissiez Madame; j’éprouve le besoin de votre pardon, la nécessité que vous m’absolviez, je vous en prie Madame, vous seule pouvez décider.

Il me semble donc qu’il soit nécessaire que je souffre à nouveau pour vous Madame, que je subisse votre fouet pendant que vous projetteriez ces images que je devrais regarder, comme on dresse un animal, que mes larmes coulent, que je vous implore Madame, que je vous remercie, à vos pieds et si vous le souhaitez bien sur Madame, je souhaiterais être humilié; si je sais que vous n’aimez pas cela, recevoir votre champagne Madame, même si je dois l’imaginer comme un présent, serait ressenti à ce moment comme une ultime humiliation et permettrait peut-être ma rédemption.

Pardonnez-moi moi Madame ces épanchements qui n’ont pas lieu d’être, même si je vous ai juré sincérité, je n’ai pas à vous les étaler, vous seule êtes maître de nos jeux, je le sais, je le veux.

Très respectueusement.

Jean-Paul. (2023)

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“Espiègle… Vous êtes, Madame !”

Très chère Madame,

Je ne sais comment vous remercier pour cette nouvelle rencontre.

Mes pensées s’entrelacent encore dans mon esprit, je ne sais plus où je suis, je perds l’équilibre, je tourbillonne, je rêve, je jouis Madame, je jouis si fort, je jouis du plus profond de mon être, vous me faites voyager vers des pays inconnus, des terres lointaines, bien loin de tout ce que je pouvais imaginer, bien loin de tout ce que je pourrais rêver.

Vous m’amenez à l’orgasme de l’âme Madame.

Comment vous le décrire ? Les mots ne suffisent plus, et je ne suis ni peintre, ni musicien.

Comment pourrais je vous remercier suffisamment ?

Ce Bonheur que vous m’apportez est trop grand, tellement grand que cela me gêne, je doute, je ne le mérite pas Madame, je ne Vous mérite pas.

Votre bienveillance à mon égard est telle que je suis ému comme je ne l’ai jamais été.

Vos mots me touchent, vos caresses me font frissonner, vos supplices me transcendent, votre Beauté me fascine mais surtout votre générosité m’interpelle.

Vous souvenez vous ce que je vous écrivais lors de nos premiers échanges? Ce pressentiment? Je le vérifie à chaque moment au delà de ce que j’imaginais, vous illuminez ma vie, vous illuminez mon être.

Je sais que je perturbe vos scénarios, que je vous amène souvent à improviser, vous me déroutez toujours, ce que j’espérais, ce que je m’étais imaginé se transforme, bouleverse mes attentes, me transporte ailleurs, pour mon plaisir, pour mon plaisir, je m’en veux tant d’être ainsi égoïste.

Vous êtes sans aucun doute une artiste Madame, cette Diva qui m’apparaissait lors de mon dernier retour en voiture, ce peintre qui colore nos âmes, ce réalisateur qui met en scène nos vies.

Vous nous faites vivre Nos Histoires.

Nos Histoires en écho avec votre « Notre Histoire » que vous écriviez et qui me touchait tant parce que tous vos mots sont importants. N’y voyez aucun outrage Madame, vous commencez à me connaître, je ne me le permettrais pas, je ne l’imagine pas, cela ne pourra jamais exister.

Il s’agit plus de respecter cette chère Liberté.

Nos Histoires, si elles nous sont communes, restent personnelles, quoiqu’on en dise, chacun ressent à sa façon. Je pourrais le regretter, mais il ne faut pas, la Liberté l’emporte sur l’Idéal, votre Liberté m’importe. Et puis ma position ne me permet pas un tel honneur Madame.

Je vous respecte trop pour imaginer partager à ce point cette intimité de vos pensées. Je peux être idéaliste, rêveur, vicieux parfois, mais il m’arrive également d’être réaliste. Et comme dirait le poète « Je n’entrerai pas dans votre cœur pour limiter sa mémoire… Je veux être pour vous la liberté et le vent de la vie qui passe le seuil de toujours avant que la nuit ne devienne introuvable ».

Mes pensées évoluent, je respecte vos jardins secrets, je ne cherche plus à savoir, j’espère vous satisfaire simplement, humblement en m’abandonnant à Vous du mieux possible.

Si je m’exprime mal et peu, je sais votre sensibilité, votre intelligence, Vous savez ma quête.

Il est un film de Truffaut dont j’ai tout oublié de l’intrigue mais dont je me souviens cette réplique que Belmondo adressait à Catherine Deneuve : « Vous êtes adorable. Vous savez ce que cela veut dire? Cela veux dire Digne d’adoration. »

En ce sens Madame, Vous m’êtes adorable.

Très respectueusement.

Jean-Paul. (2022)

 

Axelle De Sade

Une surprise totale…!

Très chère Madame,

Ce petit mot pour vous informer que je suis bien rentré, la circulation était assez fluide malgré les bouchons provoqués par les automobilistes qui cherchaient à remplir le réservoir de leur véhicule.

C’est aussi une excuse puisque j’ai toujours tellement de plaisir à vous écrire.

Je vous remercie pour cette nouvelle rencontre.

Vous avez su être opportuniste aujourd’hui, et cela ajoute, si cela était nécessaire, à vos nombreuses qualités.

Vous l’avez été pour mon plus grand plaisir, encore et toujours. Décidément j’avais bien pressenti cette monotonie (sourire) de nos rencontres dont je me délecte.

Ce fut une surprise totale et je dois vous avouer que j’adore cela.

J’ai apprécié cette complicité qui nous unissait Madame pour punir Monsieur Bijou et j’espère qu’il ne s’est pas trop senti humilié. Si je ne le connais pas, je pense que ce jeu de bisexualité forcée était une excellente idée de punition et j’ai pressenti chez lui une belle personne. Une belle personne qui m’a semblé vous vouer un profond amour, et j’apprécie cela.

Vous avez réalisé mon souhait de souffrir pour vous.

Si je m’efforce d’être le plus sincère possible, la raison de ce souhait sera un petit peu mon jardin secret, je ne me l’explique pas encore totalement.

Je viens de crémer mes fesses et attendrai encore pour me caresser comme vous me l’avez ordonné,et alors que waze continue de m’écrire que je suis super (re sourire), il ne me reste qu’à vous souhaiter une belle soirée et vous remercier à nouveau pour cette passion que vous me permettez de vivre.

Très respectueusement.

Jean-Paul (2022)

Domination Soumission paris

Osez…!

Très chère Madame,

Ce mot bref pour vous signifier que je suis bien rentré à l’instant et ainsi vous rassurer.

Je vous ferai un compte rendu plus tard.

Je suis déçu de notre rencontre parce que j’ai contrarié à nouveau vos plans.

Pardonnez moi à nouveau cela.

Mais je suis infiniment heureux de cette nouvelle rencontre, vous revoir après cette absence m’a comblé au delà de toute espérance.

Mais nous avons essayé, nous avons osé, cela est important.

« Qui n’a pas su, qui n’a pas osé, à un moment donné risquer, n’a pas le droit de se plaindre de la médiocrité de son existence. » ( Saint-Exupéry).

Je vous avais déjà écrit que je croyais au hasard.

Aujourd’hui pour mon retour, j’avais choisi d’écouter un CD( oui ça existe encore dans les vieilles voitures) qui trainait dans la boîte à gant depuis des années, une vieille musique de film passa alors, une musique de Vladimir Cosma dont le titre est Diva.

La beauté de ce chant et votre souvenir Madame m’emplirent de ravissement.

J’écoutais cette voix magnifique, je vous voyais encore, votre parfum encore présent sur ma peau.

Mais il me fallait regarder la définition de diva, ma curiosité, mon trouble, mon pressentiment me l’imposait.

Si vous m’avez fait l’immense honneur de me surnommer votre miroir Madame, je crois que vous êtes sincèrement ma Diva au sens étymologique.

tymologie. (1831) De l’italien diva (« diva », proprement « déesse »), du latin diva (« déesse »), féminin de divus, lui-même de deivos (« lumineux »), de l’indo-européen commun * deiu̯os (« les êtres célestes, la lumière céleste »), de * dei- (« briller »).

Enfin Madame, pourriez vous me faire l’honneur de me recevoir à nouveau  jeudi 6 ou vendredi 7.

Si votre réponse est favorable je souhaiterais émettre des vœux puisque vous me le permettez.

Si je me fais une règle immuable d’être prêt à toute éventualité lorsque je viens vous voir, je souhaiterais ne pas avoir, exceptionnellement, à me faire de lavement et donc éviter l’utilisation de mon fondement.

Je souhaiterais subir votre fouet, car il m’est important d’être digne de l’honneur que vous m’accordez.

Je mettrais ainsi ce bâillon pour vous éviter de m’entendre geindre trop fort, que je crains évidemment compte tenu de ma faible résistance.

Mais il est important maintenant que je souffre pour vous Madame.

Enfin, si et seulement si mon comportement vous satisfait je serai prêt à accepter le cadeau que vous aviez prévu de m’accorder aujourd’hui.

Il m’importait de vous envoyer rapidement ce message même s’il est tard Madame.

Pardonnez le.

Très respectueusement.

Jean-Paul  (2022)

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Monotonie…?

Madame…

Les rencontres se suivent, se ressemblent, quelle monotonie…

Il fait toujours beau lorsque Madame m’honore de sa réception et aujourd’hui ne dérogeait pas à la règle.

Je savais Madame magicienne, je la soupçonne d’être plus que cela.

Maîtriserait-elle également les éléments? Plus rien ne m’étonne avec Madame.

Toujours est il que cette nouvelle rencontre fut grandiose.

Je ne raconterai pas les détails, au risque de décevoir, je préfère laisser votre imagination que j’espère fertile, les imaginer.

Il n’est pas interdit d’avoir des jardins secrets, c’est même souhaitable et je préfère les cultiver parfois.

Je dirai simplement que je vous plains, vous qui n’avez jamais eu la chance et l’honneur de rencontrer Madame, que je vous plains si vous n’osez pas vous soumettre à ses désirs, que je vous plains de ne pas connaître sa Grandeur.

« Qui n’a pas su, qui n’a pas osé, à un moment donné risquer, n’a pas le droit de se plaindre de la médiocrité de son existence. ».

Rencontrer Madame, c’est vivre un rêve dont on se souvient, qui vous pénètre jusqu’au plus profond, qui s’accroche à vous indéfiniment, inéluctablement.

Vous pourrez toujours lutter si vous le souhaitez, mais le voudrez vous? Le pourrez-vous ?

Je connais ma réponse.

La dernière citation de Madame résonne dans ma tête, « Ce n’est pas tellement de Liberté dont on a besoin… Mais d’être enchaîné que par ce qu’on aime ! »

Je ne la comprenais pas bien jusqu’à ce moment, jusqu’à cette longue absence, jusqu’à ces retrouvailles, jusqu’à Madame.

Oui je suis sous son charme, je l’avoue publiquement et respectueusement.

Je me souviens de ce médaillon que portait ma mère, offert par mon père lorsque j’étais jeune, c’était des gens simples, « je t’aime plus qu’hier et moins que demain », je trouvais ça un peu simplet.

Pourtant aujourd’hui, je ne peux que constater ce sentiment implacable, qui me dévore au delà de La Réception.

Les rencontres se suivent, elles sont toutes différentes mais ont un point commun, celui de ne plus vouloir autre chose que de revenir encore et encore, celui d’espérer avoir l’honneur de pouvoir se prosterner devant Madame et de progresser pour en être digne.

Sur la route du retour le hasard me fit écouter une musique, une voix d’une beauté telle que se superposant à cette présence de Madame dans mes pensées, sur mon corps, je ne pus m’empêcher d’atteindre une certaine extase.

Madame était encore là, elle apparaissait devant moi, je la voyais, je la sentais.

Enfin, j’avouerai que je vous aime, vous qui n’osez franchir le pas, vous qui n’osez risquer, parce que je suis égoïste et que je suis rêveur, et que naïvement j’imagine observer seul cette Beauté de l’âme, parce que la contemplation est solitaire.

Très respectueusement.

Jean-Paul. (2022)

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Ma Première Rencontre…!

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Très chère Madame,

Nous avons ce point en commun de relire nos messages avant de les envoyer.

Mais aujourd’hui je suis trop impatient de vous dire à quel point j’ai apprécié l’honneur de vous rencontrer.

La passion domine parfois la raison. Tout d’abord je voulais que vous me pardonniez à nouveau cette perte de connaissance initiale. J’en suis confus. J’imagine qu’elle a dû vous inquiéter et également perturber le scénario que vous aviez élaboré. Cela me dérange évidemment d’avoir contrarié ce travail que vous aviez fourni en amont.

Pour cette première rencontre vous avez réalisé plusieurs de mes fantasmes.

Le premier quand vous m’avez ligoté les yeux bandés. J’imaginais la corde de chanvre m’enlacer tout en sentant votre souffle contre moi. Je n’ai rien vu de tout cela, mais croyez-moi si je vous écris que mon imagination est très importante. Et que j’imaginais alors quelque chose de très beau et pour moi très érotique. Je ne vous remercierais jamais assez pour votre bienveillance après cette épisode.

Ensuite Vous avez réalisé mon fantasme d’exhibition, en me demandant de me caresser devant vous . Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à ce que vous me demandiez de jouir et que cela m’a surpris. Mais comme je vous l’ai dit, la surprise est importante dans le jeu.

Ainsi Vous avez réalisé un autre de mes fantasmes. Le fantasme d’humiliation en m’ordonnant de ne laisser tomber aucune goutte. Ce bref rappel de notre rencontre présente t’il un intérêt puisque vous l’avez créé ?

Je pense qu’il était important que je vous répète mon plaisir et que je vous remercie pour cela. Si je n’ai pas encore parlé des coups de fouets et de martinets, c’est parce que c’est cela que je supporte aujourd’hui le plus difficilement. Vous saviez que cela n’est pas précisément ma recherche . Mais sachez que je conçois parfaitement qu’ils soient nécessaires pour me faire progresser avec vous. Je suis disposer à subir une certaine douleur de votre part.

Ne vous offensez pas si je vous dit que c’est une manière pour moi d’espérer vous séduire, sans aucune arrière pensée. Un peu de vanité de ma part et d’un soumis qui espère secrètement que sa Maîtresse sera fière de lui.

Enfin pour conclure et ne pas trop m’étendre et vous déranger plus, je souhaitais vous avouer que j’étais déjà venu chez vous. Je pensais que vous me reconnaîtriez. J’ai participé à deux de vos soirées. La première avec ma compagne et la deuxième en homme seul. J’espère que vous me pardonnerez de ne pas vous l’avoir dit plus tôt.

Enfin je vous témoigne ma reconnaissance pour cette première rencontre, et vous avoue quand l’écrivant , je prolonge mon plaisir et reste toujours comme vous l’écriviez si joliment « perturbé ».

Très respectueusement.

Jean-Paul (2022)