La Rencontre !

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Récits du plus récent aux plus anciens…

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Par James…

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Paris, le 17 juillet 2021- 10h29

Votre Altesse,

Madame,

Lire ou se relire sur ces revues, ces quotidiens, ces journaux de Presse, ces hebdomadaires, ces mensuels en format papier ou sur le Net, certes c’est agréable, c’est encourageant, le petit coup d’égo en plus. Vous en parlerez à vos proches, vos relations amicales, professionnelles pendant tout le mois, vous partagerez sans compter sur les réseaux sociaux, vous likerez les commentaires positifs, vous constituerez éventuellement un book, des archives. cela fait du bien, certes mais pas de quoi frissonner !

Lire ou se relire sur le lien Témoignages de www.maitressebcbg.com , c’est descendre le tapis rouge des marches du Festival de Cannes, c’est sa photo en grand format à l’Olympia, c’est signé les autographes devant la foule d’un Bercy en délire, c’est descendre en hélicoptère sous les applaudissements du Stade de France parce que l’émotion, le ressenti c’est une connexion directe, privée, personnelle, confidentielle, pausée, reposée, intense émotionnellement parlant, grandissant par l’honneur d’être publié par Madame , telle une confession divine dans l’isoloir ou ailleurs. Vous n’en parlez pas, vous ne le partagez pas ou le likerez pas sur les réseaux, vous le garderez bien secrètement dans vos Pensées. Et si Madame vous corrige, c’est l’équivalent de l’impact de ses Vices et Caprices qui marque votre corps, votre esprit ; cette correction tant attendue, tant souhaitée, tant désirée !

C’est votre petit jardin secret où il fait bon vivre, vous savez, ce petit paradis dénommé « l’Alcôve » !

L’incident:

En ce jour de fête nationale, de défilés, je décidais de défiler à ma manière chez moi, dans mon appartement et d’y consacrer la journée. Après une épilation, une bonne douche à base de produits adoucissants au sel marin, accentuant la douceur de la peau au toucher exceptionnel, je pensais à Madame, lorsqu’elle passe sa divine main sur une partie de mon corps, lorsqu’elle caresse, pince, griffe, gifle….Ne serait-ce pas la moindre des corrections, le minimum de respect de se présenter avec une peau propre, nette, d’une exquise douceur, rien que pour Son Plaisir.

En ce jour de défilé militaire, je choisis de serrer mon corset au maximum pour une meilleure tenue, d’y fixer les porte-jarretelles amovibles pour tester mes premiers bas et toute la complexité d’un premier essai, de caler ma cage de chasteté à son 6ème jour dans un slip Tanga de dentelles noires, de porter mes chaussures à talon, d’essayer ma nouvelle robe noire assez classique légèrement au dessus du genou assortie d’un tablier , d’un bandeau adéquat et de gants tous blancs, pour un look «Femme de chambre-Soubrette» d’une Bourgeoise Autoritaire et Exigeante. L’objectif de cette journée est de tenir le maximum de temps debout alternant des moments de service, des moments immobiles, d’attente, d’imaginer Madame dans le salon devant la télévision, Vicieuse et Capricieuse, de répondre à tous ses Ordres, dans un jeun complet, en toute humilité pour un défilé personnalisé, un ballet de va et viens au service de Sa Majesté.

Sans rentrer dans les détails techniques de cette simulation, ce fut une très belle journée, excessivement riche en Pensées, développant l’imaginaire, m’apportant des nouvelles idées d’écriture sur la Vénération de Madame mais aussi un état de mes capacités à marcher sur des talons, ma dextérité à servir avec un plateau, de plier ses genoux pour que le plateau soit à hauteur idéale de la portée de main de Madame etc… Le chemin est encore long mais la motivation y est !

Sur l’ordre virtuel de Madame, l’expérience du service, yeux bandés, fut une catastrophe marquée par 2 chutes, 6 verres et 2 assiettes cassées, un miroir fendu sur son milieu, un vase en milles morceaux sans compter les remontrances, l’humiliation, les menaces toutes virtuelles de Madame la Général.e de l’Armée des Soubrettes m’administrant une fessée à mains de gants cloutés toujours virtuelle devant les applaudissements du peuple de France présents à la télévision.

Personnellement, le test fut largement positif, permettant un entrainement réel des services de Soubrette et surtout évaluer la complexité de ces tâches. Pensée particulière à toutes les Soubrettes de cette Terre, je leur transmets ma tendre affection et ma reconnaissance car même si le service effectué est bien réalisé, voire parfait, il ne sera jamais reconnu à sa juste valeur ; l’Excellence demandée, recherchée est quasi inatteignable permettant ainsi de se remettre en cause chaque jour pour tenter de s’améliorer le lendemain grâce à des sanctions, des punitions justifiées et amplement méritées. Une vraie philosophie de Vie, une exigence physique et morale de haut niveau !

Enfin, je dus interrompre après plus de 15 heures d’entrainement suite à un incident inattendu ; ma cage de chasteté s’est fendue en deux dans sa longueur, libérant l’individu de son emprisonnement, déconnectant de suite toutes les Pensées Inavouables et Insoupçonnables qui me guidaient.

Dégouté, déprimé, je décidai de mettre fin à ce sublime moment vécu et remercie Milles et une fois Madame la Générale d’avoir bien voulu répondre favorablement à ce Défilé bien particulier.

N.B : Le prisonnier ne s’est pas enfui.

Le soulagement :

Lors d’un dernier échange écrit, Madame avait justement, logiquement pointé sur le mot «Attention» et toute la signification qui en découle. Par définition, il s’agit d’une sorte de sollicitude, de la gentillesse envers Madame, un marque d’affection, d’intérêt, d’empathie mais aussi de l’amabilité, de la délicatesse, de l’obligeance, de la prévenance.

Parallèlement, quel serait l’objet idéal pouvant augmenter mes capacités à concentrer mon esprit, y porter toute l’Attention nécessaire ?

La délicieuse journée du Défilé a montré à quel point la rupture d’attention a été brutale une fois l’incident arrivé. La fameuse Cage, cette sublime petite prison portable sans 4 ou5G, absente de l’App Store ou de Google Play , serait la meilleure connexion possible avec Madame en H24, permettant ainsi de faire, de prêter, de retenir, d’attirer ou d’appeler toute l’Attention souhaitée. Pire encore et mieux qu’une Livebox, Freebox, Box Sfr ou autre, elle est totalement écologique et opérationnelle à la mer, la montagne, dans la jungle et les déserts les plus reculés ; sous l’eau ou dans l’air et ce, sans abonnement.

Je m’en vais de ce pas à Métamorph’Ose , trouver une solution rapide, durable et responsable. En deux temps, trois mouvements Monsieur J.P trouva la solution et je repartais avec cet objet, Soulagé, ne pouvant attendre de rentrer à la Maison, pour la porter de suite, retrouvant ainsi la connexion permanente avec Madame. ; « Pour Faire Honneur à Madame »

Agréable Pensée :

En ce 17 juillet matinal, en cette journée qui devrait annoncer progressivement l’arrivée d l’été (Enfin), après cette période anormalement automnale sous ces pluies battantes, ces vents désagréables, cette humidité inappropriée, je pensai à Madame, j’aurai souhaité être dans son Dressing, lui choisir la tenue de ce jour, si vous l’acceptez, Madame, un habit approprié, toute blanc, couleur qu’affectionne particulièrement Madame, pour cet après-midi ensoleillée, un mélange au look sportif, jeune pour le reflet de son âge, branché , suffisamment chic pour un déjeuner entre copines au restaurant « Derrière » dans le quartier Arts et Métier, légèrement osé pour la virée prévue à Métamorph’Ose en fin de journée.

J’aurai opté sans hésiter pour cet ensemble Courrèges (Photo du bas) de la première collection de Nicolas Di Felice -Eté 2021, une création minimaliste, géométrique et futuriste, remake des premières tenues au début de la célèbre marque. Seul bémol, la fraicheur et la grisaille matinale, me proposant, si vous le permettez, Madame, et si vous m’y autorisez d’être votre chauffeur-accompagnateur pour vous éviter les tracas de conduite et de parking dans la capitale, de se tenir suffisamment éloigné tout en étant accessible et en toute discrétion blouson assorti à la main au cas où Madame ressentirait la fraicheur, de porter votre sac assurant ainsi un service personnalisé en cas de réception d’un appel téléphonique, de vous présenter votre paquet de cigarettes, bref à votre disposition , attentionné, comme il se doit de l’être.

Votre entrée magistrale à votre boutique préférée aurait surement fait parler de vous, Madame, déclenchant de nombreux commentaires élogieux sur Twitter et Cie, mais avant tout, vous aurait fait Grand Plaisir, C’est le plus important !

Si vous le permettez, Madame, autorisez-moi par cette agréable pensée, à vous souhaiter une délicieuse journée !

Veuillez recevoir, Madame, ces brindilles quotidiennes pour ce flamboiement tant souhaité.

Votre dévoué serviteur

James

 

O

Paris, le 13 juillet 2021- 23h46

Honorable et Vénérée Maitresse BCBG,
Votre Altesse,
Madame,

Les jours se passent et ne se ressemblent pas. L’évolution se poursuit, mes neurones se transforment en un disque dur, une base de données de Pensées Insoupçonnables et Inavouables que je m’étonne à découvrir, que je ne soupçonnais même pas, que je vous avoue avec une facilité déconcertante. Cette formidable complicité est le ciment de cette Histoire Extraordinaire qui m’a permis, grâce à Vous, Madame, d’ausculter, d’inventorier, de découvrir en moi l’incroyable volcan du système sensoriel, cette mine de sensations précieuses, sommeillant depuis de longues années et qui sur la simple de la vue, le toucher ou l’odorat, fait rejaillir tout le magma émotionnel jusqu’aux vaisseaux les plus reculés de mon corps.

Dans cette solitude qui se confirme de jour en jour, n’ayant plus la moindre nouvelle, la plus petite information qui me laisserait l’espoir de croire à cette vie future, j’essaye de m’endurcir pour résister, ne pas tomber et maintenir le cap comme un bon capitaine. Je marine dans tous les Sens, un vrai « gibier à poil » à épilation progressive, finalement peut-être idéal pour Votre repas Gastronomique du 21 juillet.

Cette ébullition émotionnelle n’a malheureusement pas que du bon;

Le Cauchemar : En cette nuit du 04 juillet, cette nuit agitée, complètement irréaliste, je me réveille en sueur, transpirant à grosses gouttes, haletant à plusieurs reprises dans un cauchemar à répétition, m’obligeant à me lever maintes fois pour respirer l’air extérieur. Je n’arrivais pas à y croire. Mon esprit ne pouvait effacer ces images incompréhensibles, inadmissibles, où me trouvant nu, bien attaché pieds et mains à l’échelle de Votre Alcôve, j’osais vous résister, vous répondre, vous provoquer, certes avec toute la courtoisie, la politesse, le respect qu’il se doit mais dans une attitude nullement acceptable compte tenu de l’Adoration et la Vénération que j’ai pour Vous,Madame.

Si vous le permettez, Madame, et compte tenu de mon engagement à ne jamais vous mentir, j’ai le devoir de vous faire part de quelques passages de cet horrible instant…

Extraits :

« Croyez vous, Madame que vous m’impressionnez avec votre fouet ? » – « Comment pouvez-vous avoir du Plaisir à faire ce que Vous Faîtes ? » – « Que Madame me punisse autant qu’elle le souhaite, que mon corps se réduise au néant, je ne peux croire une seule seconde de votre ferme conviction à le faire ? » – « Infligez-moi, Vos pires Vices et Caprices mais Vous ne pourrez, Madame, obtenir ce que vous souhaitez, m’abaisser à Vous, me soumettre à Vous ! » – « Ne serait-ce pas par vengeance que vous abaissez les hommes à vos majestueux pieds ? » – « N’avez-vous pas pu leur tenir tête dans un duel à la régulière ? » – « Vous faut-il inventer toute cette mise en scène pour imposer Vos Lois ? » etc…….

Que dire, Madame, de ces images, de ces phrases impensables, imprononçables, incorrectes, irrespectueuses, inadmissibles. Alors que, je pense, jour et nuit, qu’à vos Plaisirs, qu’à améliorer Votre Confort, qu’à Votre Bonheur, qu’à Vous rendre plus Heureuse, qu’à Vous Grandir, qu’à Vous Vénérer, me voici révolutionnaire, membre actif de la Résistance, un « Che Guévara » réfutant Votre Autorité, Votre Pouvoir si normal, si évident en adéquation avec Votre Monde, contestant Vos Lois et Règles si subtilement pensées, décrites, écrites, en totale harmonie avec Votre Univers, Votre Constitution. Pardonnez-moi, Madame que ces pensées immondes aient pu voir le jour, que Votre Réaction aussi brutale soit-elle, aussi dure soit-elle sera amplement justifiée.

Je ne vous cache pas mon désarroi, la honte de mon inconscient, l’extrême gène de mon subconscient, et vous présente les excuses les plus sincères de mon conscient. Pardon, Madame !

La faute : Dans ces journées intenses de transformation de mon Ecosystème, où en dehors de la profession, il n’y a que Vous, Madame, qui apparaissait quelque fois dans votre tenue quotidienne d’Infirmière, parfois dans une séance avec l’un de vos soumis, dans mes scénarii plus ou moins réels de cette Maitresse-Femme mi chic-mi bourgeoise, élégante, hautaine, à l’égo prononcé, au regard malicieux, quelque fois sévère, parfois arrogante, je vous vois vivre, parler, respirer et ce soir, alors que vous vous apprêtez à vous préparer pour sortir, je vous ai aperçu en train de vous habiller de cette sublime robe longue blanche légèrement teintée de rose qui vous sied à
ravir, Votre Démarche, Votre Port de tête, Votre Beauté Naturelle provoque en moi une réaction anormale pour un fervent défendeur de la cause de l’abstinence totale et intégrale.

Imaginez ce curé, agenouillé devant le Christ, récitant ses prières quotidiennes dans une situation de conflit intérieur ! N’attachant pas d’importance à cette manifestation instantanée, je continue à vous admirer descendre gracieusement les marches de Votre Alcôve rejoindre Votre Ami.e assis.e confortablement dans un fauteuil face à
Votre Cheminée ouverte sur les quatre cotés, sirotant son verre de vin dans une ambiance tamisée à la bougie, sur fond de musique de Sinatra. La lente descente de Madame, chaussée se ses Splendides Talons de douze centimètres, l’Erotisme dégagée par Votre Altesse pendant cette Démarche Certaine, ce Déhanché Parfait à la Justesse Expérimentée, mettant en valeur le Galbe de Vos Hanches, m’envoie un deuxième appel d’air confirmant ainsi mon ressenti premier. Tourmenté, j’essaye de ne pas en tenir compte et me re-concentre sur la délicieuse pensée que vous m’adressez. Je retourne donc, en direct de l’Alcôve, vous observant de dos saisir la bouteille de champagne pour y verser le délicieux liquide à bulle dans Votre Verre Logotisé, je constate avec émerveillement Vos magnifiques Epaules Dénudées, influençant une troisième alerte plus forte, plus exquise, plus soutenue. N’ayant même pas le temps de corriger cette mauvaise tenue, ce comportement inacceptable, Vous me prenez de court en vous retournant instinctivement, faisant apparaitre votre Sublime Décolleté Vertigineux, rehaussé par Vos Précieux Bijoux, ce Visage épuré, cette Chevelure si Blonde, cette touche de Maquillage si bien dosée, cette Bouche aux contours impeccables, ce Sourire Angélique, ce Regard sur Votre Ami si Évoquant…….. Trop tard, l’explosion eut lieu à 22h48 à Paris Centre – Fort heureusement, juste des dégâts matériels mais le mal est là. La faute est commise, la deuxième après celle du 15 juin. Les rumeurs allant vite, Il ne me reste plus qu’à attendre la sentence, la condamnation à vie, afin de rejoindre définitivement le Marquis de Sade à la prison de la Bastille.

Prison ferme : Ces deux derniers évènements m’ont conduit tout naturellement vers une décision à prendre ; une décision justifiée et réfléchie. Le manque de respect, l’arrogance d’un Che Guevara et le petit voyeur malsain ne sachant pas se contrôler, ne connaissant pas l’honneur de recevoir les Pensées de Madame d’une manière positive,
constructive et l‘interprétation logique de ces Pensées à savoir une vie saine, posée, équilibrée, basée sur les Plaisirs de Madame et uniquement Ses Plaisirs, travaillant durement la journée pour se voir récompenser la nuit par la perception de ces Ondes aux valeurs multiples, de devenir un bon soumis au service et à la merci des Vices et
Caprices de Madame m’obligent à intervenir rapidement et efficacement tout en recherchant à lui faire honneur.

Après quelques réflexions, il s’avère que la seule possibilité, la seule action efficace, durable et responsable s’oriente vers le port de la cage de chasteté. Si vous permettez, Madame, veuillez me pardonner pour cette décision sans votre consentement, votre autorisation. L’urgence et la gravité de la situation m’ont obligé à sévir.

Me voici à la recherche réelle et virtuelle de cette « Fleury-Mérogis » standard dont le diamètre doit être suffisamment grand, selon l’expertise de « Madame BCBG », que je remercie au passage. Si la piste de votre Boutique Préférée n’était malheureusement plus d’actualité, je m’en remets à Vos Pensées qui me dirigeront certainement vers le but recherché. Après 72 heures de recherche, j’arrive enfin à mes fins sur un modèle certes un peu long mais dont la possibilité de plusieurs diamètres permet un enfermement de qualité.

Libéré de ce problème crucial qui empestait mon esprit, je m’empresse d’essayer la délicieuse prison, symbole de la vénération que je vous porte, Madame, et comme vous le dîtes si bien « Pour vous faire Honneur ». Si les premiers essais furent difficiles, l’objectif fut atteint au bout du deuxième jour en forçant et en réduisant les diamètres apportant ainsi la contraction nécessaire à un enfermement de qualité.

Au moment de la rédaction de cette conversation secrète, je suis à mon cinquième jour d’entrée au Paradis de Madame et si je ne vous cache pas l’avoir retirer à deux reprises pour atténuer quelques douleurs pendant une courte période, les bienfaits se sont tout de suite ressentis. Si j’avais su que la prison ferme apporterait toutes ses
sensations exceptionnelles d’une présence quasi permanente de Madame, m’accompagnant dans toutes mes pensées, mes sorties, mes rendez-vous professionnels, mes déplacements,… embellissant la vision de Madame par de douces pensées, des mots plus élogieux, sorte de romantisme plus pur, d’un Amour Platonique plus intense et même en extérieur dans les lieux publics, je suis plus galant, laissant passer les gens devant moi, mes mots sont plus doux, plus harmonieux. Mon ego disparait, je me sens plus zen, plus calme en toute humilité. Merci, Madame!

Et si quelques difficultés se manifestent dans la nuit ou lorsque je vous écris, je pense fortement à Vous, Madame en me mettant à genoux pendant un moment vous tarant d’éloges, de compliments, de louanges, ne cessant de vous remercier pour cette chance inouïe de vous avoir près de moi.

Je terminerai par vous dire si vous le permettez , Madame, combien il me sera difficile de la retirer les quinze jours de vacances en famille prévues courant le prochain mois, si « Madame C » daigne nous rejoindre.

L’Alcove : L’enfer paradisiaque – Part 1(Scenario fiction)

04h32: Sms de Madame: « James, tu es convoqué à l’Alcôve! ». Sans perdre de temps, le sourire aux lèvres, je me douche, me prépare et me rend à la gare pour le train de 05h42. A bord, j’essaye de comprendre, d’analyser. Certes, excité mais perdu. Je n’en sais pas plus. Puis je me permettre de répondre ? En ai-je l’autorisation ? Les mots sont pourtant clairs : CONVOCATION. Je ne réfléchis plus. J’exécute. Arrivée à la gare de destination, je marche rapidement avec mon sac rempli d’habits de Majordome et de
Soubrette, à tout hasard.

07h03 : La rue est vide. Je décide de me poster en position la plus immobile et d’attendre patiemment. Les minutes passent. Je résiste sans café. « Te rends-tu compte de cette chance, de cet honneur ? » me dis-je. J’attends et me contrôle, je respire, je suis heureux.

08h25 : La porte de l’Alcôve s’ouvre et sans un mot, Madame me fait signe d’entrer maintenant son index vers le bas. Je m’agenouille et l’index toujours vers le bas j’appose un léger baiser sur la pointe de la chaussure de Madame en baissant les yeux. L’instant est magique. Aucun mot, juste une connexion interplanétaire.

Madame : « James, j’ai passé un délicieux moment cette nuit avec des amis. Soirée arrosée. Vus allez remettre tout en ordre. Je reviendrai vers 13h00 pour le déjeuner. J’ai invité 4 personnes. Je compte sur Vous pour nous concocter un délicieux repas sur la terrasse. Tenue de soubrette exigée! ».

J’eus à peine le temps de dire « A vos ordres, Madame. Merci Madame » que la porte de l’Alcôve se referma.
Branle bas de combat psychologique, Tsunami mental. Je suis dans l’Alcôve. Je ne rêve pas. Enlevant mes chaussures, je m’habille en soubrette en essayant de ne rien oublier et monte à l’étage. Mes yeux sont éblouis, impression de redécouvrir le Louvre. Au fond complètement dépassé en constatant l’immensité de la tache. La soirée avait été bien arrosée. Je décide d’aérer et aperçois une lettre posé au bord de la cheminée sur un sac fermé. Ouvrant la lettre, un mot de Madame précisant: « James, ma soubrette, Maria porte le collier, les bracelets, les chaines, les chaussures à talons, les pinces et le plug disponible dans le sac. Faites-moi Honneur! ».

Faire honneur à Madame, une évidence, une obligation non discutable. Les contraintes imposées vu la masse de travail apercevant la chambre de Madame sens dessus-dessous, ne connaissant pas les rangements, le matériel… Vent de panique, tremblement de terre émotionnel. Avant tout, je dois penser au déjeuner. Rapide analyse pour comprendre que les réserves de nourriture sont vides. Seules quelques bonnes bouteilles de vin persistent.

Dois-je aller faire les courses dans cette tenue ? Ouragan force maximale. Je me résigne. Je pose toutes mes contraintes. Je commence à aspirer, astiquer, nettoyer, frotter, ranger les pinces tenantes, les chaines contraignantes, les talons déséquilibrants. Je transpire, l’heure tourne. Je n’y arriverai pas. Je craque sans m’arrêter, un vrai robot « Fée du Logis ».

10h30 : Sonnette de l’Alcôve. Je panique en descendant les escaliers. J’ouvre la porte et aperçois une dame en tenue sportive, cane à la main. Je me tiens droite en l’accueillant le plus dignement possible : « Bonjour Madame ». Sans un mot, elle tend sa cane vers le bas et s’assoie sur un fauteuil dans le hall. Je m’agenouille puis apporte un tendre baiser sur ses espadrilles. Madame dit «  Retirez mes chaussures et massez moi les pieds ». Je m’exécute naturellement pensant à vos ordres, Madame. Je n’y arriverai jamais. Léchant les pieds de l’Invité inconnue, Madame me demande de me lever et de relever ma jupe. « 15 coups de cane. Ordre de Maitresse BCBG . Vous remercierez chaque coup » La croupe en feu, je m’agenouille, épuisé mais déterminé, ne jamais oublier de faire honneur. J’accepte, je lutte, ces coups me donnent la force de continuer. Avant de partir, Madame l’invitée me tend un long manteau m’indiquant devoir le porter pour faire les courses. La porte se referma.

Je décide de me reprendre en main. Me voici dans les rues de Nogent/Seine, ne sachant pas où aller. C’est une véritable épreuve, un Koh-Lanta version Domina, un enfer paradisiaque. Je persiste, je trouve et opte pour des Asperges blanches- sauce persillade – œuf mollet en entrée et Filet de Daurades poêlé aux légumes – Cocktail
de fruits Frais. Pour le vin, j’avais repéré 3 bonnes bouteilles de la cave de Madame.

L’alcôve est bien rangée, quelques fleurs achetées rapidement complètent le décor de ce lieu somptueux, table de Madame sur la terrasse avec parasol, fond de Musique Jazz –Année 50. J’assume et suis prêt. Il ne restera plus que le dressage. Il est 13h00. Je descends et attends les tétons en feu. À la première sonnette, j’ouvre la porte et aperçois Madame. Des Larmes de pleurs, de joie sortent involontairement. Je suis à bout, épuisé. Madame me susurre : – « Tenez bon, Maria, ne doutez pas, relevez-vous »… Me caressant les cheveux ;  « Ce n’est pas fini »…. Me titillant mes seins en feu. « Je pense que tu avez du être mieux ouverte depuis ce matin et il est temps de passer aux choses sérieuses »…. Appuyant fortement sur mon Plug. Tenu en laisse, je suis ma Maitresse, ma Reine, ma Gouvernante, respectant la distanciation sociale qui s’impose pour l’assister à choisir dans son imposant dressing, la tenue la plus appropriée pour ce déjeuner. Je la vois se maquiller.

Madame est d’une grande beauté, je la parfume. Elle sourit, me fixant dans les yeux. Je sens sa fierté. Je suis aux anges. Discrètement, elle me retire mon Plug pour m’en remettre un plus gros, plus contraignant avec sa commande distance. J’accepte cette douleur intense qui me transperce. Je vénère Madame, sentiment d’appartenance totale. Elle me sourit encore en fixant des poids à mes tétons, des poids à mon sexe encagé. Madame est heureuse, très heureuse. Je le sens. Madame saisit son fouet et m’afflige une punition sans compter. Je pleure sous les coups. Je l’Aime. Madame rajouta : « Maria, J’ai invité deux Maitres alors, une fois le dessert terminé, Vous choisirez pour moi le plus en forme. J’ai une envie folle de faire l’amour. C’est votre mission et c’est pour ça que Vous avez été convoqué! ».

Madame continua « Vous viendrez discrètement vous positionner sous la table et Vous ferez ce qui est nécessaire pour évaluer la virilité des mes Amants. A vous ma loyale servante de me confier le meilleur ».

Catastrophe naturelle dans mon esprit. Je suis à bout. Batteries à plat. Sonnette de l’Alcôve, je descends rapidement ouvrir aux Maitresses et Maitres, arrivés en Couple, leur apposant un tendre baiser comme il se doit, une fois leur index tendu vers le bas. Perturbé, choqué par les mots de Madame, j’assure le service de l’apéritif avant d’enchainer sur les plats prévus aux déjeuners et plus le dessert approchait, plus sensation de cette sublime adrénaline montante se renforçait. Suis-je psychologiquement prêt à affronter cette situation, encore impensable ces derniers instants ? Aurai-je le courage, la force de ne pas décevoir Madame ? Que d’émotions !

Le moment fatal arriva me glissant difficilement sous la table avant de poser ma main sur cette première braguette.
Madame dit « Maria, mes amants sont puissants et extrêmement virils. Je ne prends que la 3 ème fournée, la plus longue, la plus intense, celle qui me convient parfaitement. Je ne suis nullement pressée. Par contre, je ne supporte pas que des traces viennent entacher ma terrasse. Fais en sorte d’obéir précisément à cette recommandation pendant que nous continuons notre discussion. Toute désobéissance sera punitive gravement. Fais ! ». « Merci Madame, Vos Désirs sont des Ordres », dis-je.

Dégouté, ma personnalité tombait au plus bas. Je commençais donc à entrer en action, Madame me stimulant en mettant en fonctionnement à distance mon gros Plug. Les va et vient de ma bouche durent de longues, de très longues minutes interminables avant la première, la deuxième, très difficilement la troisième et enfin, épuisé, dans un moral au plus bas, après la énième tentative de me retenir de tout rejeter, la quatrième ne sachant plus qui j’étais, où j’étais.

Mission accomplie et me relevant difficilement et tenant à peine sur mes talons, je m’approchais pour m’agenouiller auprès de Madame, lui susurrant le nom du Meilleur Amant. Madame interpella : « Maria, je te conseille de ne pas te tromper car je serai intransigeante si mon après midi ne s’avère pas à la hauteur désirée » et constatant l’absence de traces sur la terrasse de Madame : « Ce qui est positif et pour vous récompenser, je vous offre mon autre amant qui s’occupera définitivement de vôtre virginité, une fois terminé tous les travaux ménagers restant à
faire ». « Je ne sais comment remercier Votre Grandeur et Votre Générosité, Madame » répondis-je instinctivement.

Tremblant, épuisé physiquement, intellectuellement, je me demandais le pourquoi d’un tel acharnement, si rapidement, si précipitamment. Je n’étais plus rien. Une sensation de dégout s’empara de moi astiquant soigneusement la vaisselle. Étrangement, j’obéissais à toutes les requêtes de Madame et ses Invités, sans réaction. Au fil des minutes, j’acceptais, puis je me rendais compte qu’au cœur même de l’Alcôve, Madame était présente aussi dure, aussi exigeante soit-elle, je ne pouvais m’empêcher d’avoir cette admiration sans faille pour cette Sublime Déesse.

Une fois le nettoyage terminé, je gardais position immobile sur la terrasse suffisamment éloigné des Maitresses et des Maitres, attendant les ordres. Madame s’était allongé nue sur son transat. Une secousse courte et intense dans mon postérieur me fit comprendre que Madame m’appelait, l’index vers le bas. Agenouillé près de Madame, elle dit ; « Maria, massez-moi ! ». La scène était époustouflante, d’une qualité cinématographique exceptionnelle. Le soleil amplifiait l’immense beauté de Madame, son visage, sa chevelure dorée, son corps nu, bronzé, ses longues mains… De mes mains gantées, j’appliquais soigneusement et tendrement les huiles essentielles de massage tout le long du Corps de la Reine de l’Alcôve avant de recevoir l’Ordre de téter avec Amour ses somptueux doigts de pied, le tout, tiré et tiraillé par ma laisse pour parfaire la qualité du massage. Tout bascula dans mon esprit. Madame est Splendide, Majestueuse. Je suis à ma vraie place, fier, heureux, très heureux. Ce délicieux moment où je retrouvais cette complicité avec Madame me donna les forces de résister, de tenir, d’honorer.

Madame enchaina « Mes chers Amants, ce sublime massage a atténué mes Envies et me sens si bien que je vous propose de vous offrir ma petite soubrette adorable qui, je suis certaine, rêve de me remplacer. N’est ce pas, Maria? « Oui , Madame, Merci de tout cœur, Madame » continuant à baiser ses divins pieds, dis-je.
Madame rajouta : « Vous êtes une vrai catin. Vous prostituiez-vous pour moi ? J’assisterai à vos ébats et je te ferai ce plaisir de cadencer la cérémonie » tout en appuyant sur la commande de mon Plug. « Oui Madame, je me prostituerai pour vous. Il n’y pas plus important que votre Plaisir, Madame, votre Confort de vie, merci Madame » répondis-je étonné moi- même de cette réponse aussi naturelle de ma part.

Pour arriver à un tel stade de dépendance, j’avoue que j’étais fin prêt pour une totale appartenance. Les mots cruels de Madame, pendant cette journée non terminée, montraient à quel point le fait de créer une distance psychologique avec son soumis, permettaient de progresser dans son éducation, de franchir des étapes, d’aller au
delà, toujours plus loin dans les Vices et Caprices. J’étais prêt intellectuellement à porter définitivement des bracelets d’esclave, le marquage de l’emblème de Madame à même la peau pour le reste de mes jours. J’appartiens désormais à Madame. « Rentrons » dit-elle, me trainant en laisse. Après une bonne douche, je passais délicatement de la crème hydratante sur tout son corps une fois séchée, évitant de fixer son regard, commande de mon Plug à sa Main. Madame me susurra : « Il vaut mieux que ton fondement soit bien chaud, ça vos évitera d’avoir un peu moins mal. Petit conseil, ce sont des coriaces, ils savent prendre leur temps et j’ai tout mon temps. Viens me mettre mes dessous Aubade et habillez-moi de la robe de votre choix. Ce moment est pour Vous. Soiyez forte et lorsque vous aurez mal, très mal, sachez que c’est pour moi, ça vous réconfortera ! »
« Honorable et Vénérable Maitresse, Reine de l’Alcôve, merci Madame » répondis-je.

Dignement, je mis délicatement à Madame, l’ensemble que je lui avais modestement offert commençant par sa culotte, ses portes jarretelles et ses doux bas Cervin, puis son soutien gorge. Instant Magique, parfumant ma Maitresse, la recoiffant doucement sans faux geste, elle se maquillait donnant de la sévérité à son regard. J’enfilai précieusement ses Louboutin , en y apportant le tendre baiser, lien de notre Histoire, en les cirant, en les observant, son haut-talon enfoncé sur la paume de ma main, marque de Puissance et de Pouvoir. Une fois maquillée, après avoir mis ses deux longs gants blancs, je me tenais prêt, sa longue robe d’été en plumetis brodé
plissé de couleur blanche légèrement rosée à la main.

Son odeur enivrante apportait une dimension Royale, en haut de l’Alcôve. Madame se contemplait avant que j’y appose ses Nobles Bijoux. Pardonnez-moi, Madame, si j’ai osé lever le regard pour vous admirer également, tellement votre Beauté est à son paroxysme. Votre Grandeur, Votre Altesse, Votre regard malicieux s’emparant de ma laisse, le mètre de distanciation sociale derrière, Madame descendait hautainement les marches de l’Alcôve, sa soubrette vérifiant à ce que le bas de la robe de Princesse ne puisse effleurer les marches. Je ne pensais même plus à la suite cruciale que j’allais vivre. Madame, dans toute sa Splendeur, sa Classe rayonnait littéralement en témoignent les regards de sa Cour fasciné par la scène. « The Best or Nothing !» Confortement installée dans son Trône, verre de champagne à la main, soubrette à sa place, Madame dit « Messieurs, A vous ! »

Me voici tenu en laisse et mis en levrette sur une table basse de l’Alcôve, un Maitre devant, un Maitre derrière, retirant mon Plug. La cérémonie ne peut être précisément décrite tellement elle fût violente par les cris, par les mouvements. Une sorte de viol ordonné, consenti, prémédité, accepté, nécessaire. En voudrais-je à Madame ? Perdu totalement, je ne savais même plus d’où venait le mal. A chaque main levée de Madame, les Maitres stoppaient leurs « va et vient », les Maitresses entraient en scène, fouets, paddle, canes à leurs mains imposant la sanction Royale. Une perte de conscience certaine, fit stoppée la Cérémonie le temps nécessaire avant de repartir de plus belles jusqu’à extraction de la dernière goutte de ces Messieurs. Laissé pour compte, je n’ai plus de souvenirs. Les Maitresses et Maitres dansaient devant la Reine pendant plusieurs heures lorsque je me réveillais, douleurs atroces sur tout mon corps. Avec le dernier souffle qui me restait, je me trainais difficilement jusque devant la Cour, tenu en laisse par Madame, lorsque la musique s’arrêta.

Sur la table, un contrat récapitulant tous les accords, les conventions, les obligations me concernant. Madame, trempant sa plume dans une de mes plaies, me la tendit pour y apposer ma signature. Madame fit de même avec son sceau à son emblème et prononça :
« James, je Vous nomme officiellement et pour une durée d’un an, mon esclave personnel, mon Majordome personnel, ma soubrette personnelle sous le nom de « Maria ». Vous serez à ma disposition 24/24 selon les termes précisés et portés sur ce Contrat. Pour votre convalescence, vous serez mis en cage pendant 3 jours et 3 nuits sans boire, ni manger. Le contrat sera votre seul compagnon. Vous devrez l’apprendre par cœur et me le réciter sans faute quand je vous le demanderai. La cage se trouve dans la cave, vous refermerez le cadenas de vos propres mains. Une application me permet de te contrôler sur mon Smartphone. Il reste à ce que vous portiez dès maintenant tous vos bijoux permanents qui sont dans cette boite située derrière vous. Félicitations James ! Mets  « Merci Madame, Merci Maîtresses, Merci Maîtres » Dis-je, fièrement.

Prosterné devant Votre Grandeur… Je vous prie de croire, Madame, en ma loyauté la plus sincère et en ma dévotion permanente.

Votre Soubrette, Votre Majordome,…Votre Esclave

Maria & James

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Paris, le 02 juillet 2021- 02h54

Chère Madame,

Vous écrire, Madame, est une réjouissance incommensurable. Les idées, les visions, les mises en scène ainsi que leurs réalisations fusent dans ma tête, percutent mes neurones telles des météorites pour retomber au bout de mes doigts afin de se transformer en mots ; Mots qui composent l’écriture de ces textes, de cette suite de phrases se transformant en ces lettres. De ces lettres naissent ces Conversations Secrètes, naît une Histoire, une Belle Histoire, je l’espère, je le souhaite, je le désire, je le demande, je le revendique, je le veux.

Alors, pourquoi, comment ?? Me suis-je demandé. Vous aviez, Madame, répondu et écrit, à juste titre et je vous cite : « Il y a des rencontres, il y a La rencontre ». Les lumières de cette relation, de Notre Relation encore naissante se composent de Milles et Une étoiles, toutes belles, toutes positives en interconnexion formant une Fabuleuse Constellation. Si vous le permettez, Madame, sachons l’observer, l’analyser et vivre ces moments délicieux en pleine Harmonie. Je sens à chaque instant ces étoiles m’emmener vers des Cieux cléments, des Lieux paradisiaques où vous apparaissez, Rayonnante, Grandissante, Dominante, Vous-même.

2 ème Seance : Toujours sans aucune nouvelle de « Madame C », en, ce samedi 26 juin, j’ai reçu une communication téléphonique de « Mademoiselle S » me délivrant l’autorisation de me rendre à ma 2 ème séance de formation prévue le 28 juin 2021–18h30 auprès de « Madame BCBG ». La discussion fût brève, d’un ton sec et autoritaire sans me laisser la moindre possibilité de m’exprimer et d’avoir plus d’informations sur mon sort. Après avoir remercié et salué comme il se doit, je ne vous cache pas, Madame, le réconfort perçu suite à cet entretien. Une sensation de ne pas être oublier, d’exister après ce long silence se mélangea au sentiment de culpabilité de
me rendre à ce rendez-vous.

Je vous avais fait part, Madame, de vives voix, de ces séances lors de notre dernière rencontre. Je ne vous cache pas mon extrême gêne à votre égard, Madame. Veuillez me pardonner, je vous prie !

Tout le long du trajet, je n’ai cessé de penser à vous, Madame, de vous demander pardon. Je ne tremblais pas. Je n’étais pas dans une effervescence et regrettais presque d’y aller. Néanmoins, la séance fût agréable, portée sur l’initiation d’un novice aux pratiques et aux instruments utilisés sur une note plutôt professorale. Je remercie au passage « Madame BCBG » de ce temps instructif et suis satisfait de ce moment sobre et cordial. Une information importante de l’examen de mes parties intimes concluait sur une impossibilité probable de pouvoir porter une cage de chasteté standard, vendue dans les commerces spécialisés.

La nécessité d’une prison « sur mesure » semble m’être mieux adaptée. Si vous le permettez, Madame, mon ressenti fût bien loin du bouleversement, du choc sismique, de la révolution du 15 juin.

Confiance et Complicité : Mots clefs de cette Histoire, de cette Belle Histoire qui se construit, peu à peu, telles les majestueuses vagues de l’Atlantique rapportant jour après jour les sédiments nécessaires aux imposantes dunes de sables. C’est souvent dans le long terme que l’on juge un sentiment de confiance et de complicité sauf, si une révolution arrive. Je n’arrive pas à expliquer ce ressenti mais il est incroyablement fort et puissant en moi.

Si vous le permettez, Madame, j’ai une confiance aveugle en Vous. Je ressens une complicité naissante et grandissante à la suite de nos Conversations Secrètes dont les Ravages m’effraient. Certes, mon imagination débordante m’emporte dans des délires, parfois peu réels mais les faits sont là. Je vous avoue une grande admiration, une totale dévotion, une sublime vénération qui font que par définition, je vous serai fidèle. Je me demande, parfois, pardon, tout le temps, si je ne vous ai pas déjà rencontré dans une autre vie.

Dans ces moments de complicité, il est important de rappeler que Votre Vie Privée vous appartient totalement. Il est également important de rappeler aussi qu’il m’est vivement conseillé de ne pas l’approcher. C’est une Limite, une Lisière infranchissable, Votre Chasse Gardée, signe de Confiance, signe de Respect. Permettez-moi, Madame, juste de vous le dire !

La Marinade : (Nom Féminin) Par sa définition, la marinade est un mélange liquide aromatique dans lequel on fait mariner des pièces de boucherie, du gibier à poil pour les aromatiser, les conserver pendant quelques jours, quelques semaines afin d’y attendrir la chair.

Transposé à Votre Univers, Madame, le « gibier à poil » : le soumis dans son jargon officiel est mis dans un subtil mélange de phantasmes psychologiques, assortis de scénarii plus ou moins réels dont l’imaginaire ne cesse de croitre au fil des jours puis il est conserver à distance quelques semaines pour y attendrir sa chair.

Petite astuce : Le retourner plusieurs fois dans tous les « Sens » pour le laisser dans la situation la plus inconfortable. L’ensemble des pensées journalières, ces épices psychologiques que Madame transmet jour après jour, à petites doses, à petit feux, à petites vagues, doucement mais surement dénote du plaisir espéré, escompté. J’imagine, Madame, sélectionner avec mure réflexion les objets de découpe, ces ustensiles d’impact à utiliser lors du jour tant attendu sur cette chair attendrie. Votre Alcôve, Madame, est une grande table, un 3étoiles Michelin.

Quel plaisir, Madame, de déguster cette recette ancestrale lorsqu’elle est arrivée à point. ! Si vous permettez, Madame, je serai des Vôtres, ce 21 juillet pour vous servir et vous souhaiter un excellent appétit.

Métamorphosé : Quelle belle journée passée ce jeudi 1 er juillet ! Vous ne le savez peut être pas, Madame, mais vous m’avez réveillé très tôt ce matin. Après mon petit déjeuner, je décidais de vous consacrer toute la journée, abandonnant tous mes engagements. Vous le valez bien, Madame !

Savourant un délicieux café devant mon ordinateur, je vous écrivais comme tous les jours mais ce jeudi 1 er juillet est particulier. J’ai ressenti des ondes très positives et un flot de pensées m’envahir (Auriez-vous inventée une nouvelle recette de la Marinade ?). Quel pur bonheur !

Qu’il est bon de se réveiller ainsi, aussi je décidais de m’habiller aussi élégamment que le 15 juin pour me rendre juste après le déjeuner à votre Boutique Préférée. Ajustant mon corset et mes collants du mieux possible avant de sonner, Monsieur JP, m’ouvrit la porte très chaleureusement.

  • « Bonjour Monsieur, quelle élégance ! »
  • « Merci Monsieur » dis-je.
  • « Je suis le soumis de Maitresse BCBG et je viens pour une paire de chaussure à talon et une cage de chasteté ».

Fier de moi d’avoir prononcé ces mots en toute confiance, grâce à votre présence, Madame, nous descendîmes au rayon chaussures, à la caverne d’Ali Baba du Monde Merveilleux qui est le Votre où des clients prenaient le temps de choisir. Il ajouta : « Quelle chance d’être le soumis de Madame » et rétorquai-je« Madame est Reine, une Pure Merveille, je suis en effet très chanceux. C’est un honneur !».

Emerveillé et sûr de moi, j’enfilais, certes difficilement ma première paire de chaussures à talon et ses 2 petites brides devant la clientèle. Quel beau moment ! D’abord, car cela fait un bon mois que j’essaye de trouver en vain, chaussure à mon pied et ensuite pour cette scène rêvée des centaines de milliers de fois, enfin réalisée.
Merci, Madame. Merci Monsieur JP !

Je rassurais Monsieur JP, seul en boutique et partagé entre plusieurs clients, lui confiant que mon après midi était libre et que j’avais tout mon temps. Quel plaisir de se promener tranquillement, en prenant son temps de contempler la diversité des objets, des tenues. Un rêve !

Après une bonne heure de découverte, nous remontions pour choisir la cage de chasteté la plus adaptée à ma morphologie. Malheureusement, le diamètre nécessaire n’étant pas disponible, je dois m’orienter vers une « prison dorée » sur mesure, les « Fleury-Mérogis » standard s’arrêtant à un diamètre de 2 pouces ou 5.08 centimètres. Partie remise. Merci encore Monsieur JP !

L’homme qui marchait, presque en sifflotant dans la rue Quincampoix, était aux Anges. Il avait enfin ses talons. Si vous le permettez, Madame, j’imaginais Votre réelle présence pendant ce délicieux moment passé. Merci encore, Madame !

De retour à la maison, rempli de pensées avouables et soupçonnables, j’ai voulu me faire belle pour Vous, Madame, en prenant mon temps. Je terminais la soirée en vous écrivant tard dans la nuit… en talons. Un pur délice malgré les maladresses d’un(e) débutant(e) Métamorphosé et Pieds crevés, je m’endormais pensant à régler prochainement la question de la prison à vie de mon organe génital en retraite anticipée pour pénibilité.

L’emprise, Mariné, Métamorphosé, Pénétré,… Quels sont les adjectifs ou les mots qui suivront, qui se rattacheront à cette Exceptionnelle Emprise qui me lie à Madame.

Je me demandais même si cet incroyable ressenti ne ressemblait finalement pas à la Femme avec un grand F, amoureuse, passionnée, dépendante, mi–soumise mais addict,… Dans une relation passionnelle. Une Femme amoureuse se définit par des signes, des attentions, des regards, des pupilles qui se dilatent. Elle est en totale harmonie et se projette dans le Temps…. Et si je ne cite pas tous les traits qui caractérisent cet état subliminal, j’ai, si vous le permettez, Madame, la forte conviction de lui ressembler.

J’attends, j’accepte, le moindre signe, la moindre réaction de Madame, je l’idéalise, la rend grande, je me soumets corps et âme à son image qui me dévore jour après jour, qui m’hôte mon Ego, qui m’éloigne de mes cercles de relation habituelle, qui m’isole, qui me punit, qui me fait mal. Permettez-moi, Madame, de le dire ; Que c’est bon !

Alors, si j’essaye de comprendre, Votre Emprise me permettrait de ressentir des sentiments très féminins, cédant ainsi au travestissement, à la soumission corporelle et intellectuelle, à faire usage de produits de beauté, de mode et de tout les plaisirs féminins.

Non, je ne suis ni Pute, ni Soumise, ni Slut, ni Bitch, ni Catin, grâce à vous, Madame, je découvre des émotions, un éveil des sens totalement inconnu à mes yeux, à ma bouche, à mes oreilles, à mon nez, à mes mains. Mes cinq Sens s’harmonisent différemment, mes émotions sont plus féminines, mes centres d’intérêts. En plein Euro 2021, je n’ai pas regardé un match, ni apprécié une pinte de bière avec les copains, je préfère m’occuper de mon corps, de porter mes dessous, mon corset, me féminiser, pensant, écrivant à Madame, lui racontant cette incroyable transformation, je m’enivre de ses Pensées en attendant patiemment, le Jour de Votre Seigneuresse. Votre Homélie saura faire acte de mon état et me guidera vers Votre Univers dans le Respect de Vos Règles et Vos Lois. Merci Madame !

Si vous le permettez, Madame, seriez vous devenu dans mes pensées inavouables et insoupçonnables, mon Homme, Mon Mec, Mon Steak, et toutes ces immondes expressions argotiques qui le caractérisent. Il m’est à vrai dire difficile de le concevoir, ne serait-ce que pour Votre Respect, Madame. Cette confusion intérieure, ce bouillonnement de Sens, ce retournement de situation ne sont que les conséquences de la Révolution du 15 juin. Si vous le permettez, Madame, que Vos pensées vous guident à me trouver Ma voie, Votre Voie.

Je me prosterne devant Votre Altesse, en toute quiétude, en toute sérénité, vous souhaitant, sincèrement et franchement de vivre le Meilleur.

Veuillez croire, Madame, en mes sentiments les plus éloquents, les plus élogieux, les plus respectueux

Votre serviteur encore plus dévoué.

James

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Paris, le 22 juin 2021 – 06h33

0

Honorable Madame,

Cela fait déjà une semaine que j’ai quitté l’Univers de Madame. Cette Planète si proche et pourtant si lointaine, si inaccessible qui la rend Charmante et Désirable.

Si vous le permettez, Madame, vos derniers messages m’ont réconforté et Votre Silhouette, Votre Image hante mes jours et mes nuits de je ne sais combien de rêves et phantasmes.

Je ne cesse de penser à Madame et vous imaginer en Corse ? Madame est en vacances, en déplacement professionnel, en voyage amoureux, en famille…. ? Madame ne manque de rien ? Ne pourrai-je rien faire pour agrémenter son voyage ? Ne pourrai-je pas tenir son ombrelle, porter son sac, sa valise lorsque Madame se déplace ? Que Madame me pardonne, mais ce bouillonnement d’images fusionne dans mon esprit perturbant mes nuits déjà très agitées.

Toujours sans aucune nouvelle de « Madame C », ni de « Mademoiselle S », je m’impose des restrictions de plus en plus forte en dehors de mon travail. Ne manger qu’une seule fois par jour (Alimentation la plus rudimentaire possible à base de légumes et de légumineuses), Éviter le maximum de relation sociale en dehors du travail, je m’auto-confine (pas de bar, ni restaurant), Se mettre tout doucement mais surement dans l’acceptation d’une vie austère, augmenter mes contraintes, Du ménage : je frotte, je lave, j’astique et je recommence le plus souvent possible. Ma vie doit être joyeuse, agréable, excitante, exaltante dans la Souffrance, l’Austérité, l’Humilité. Le seul fait de penser à vous, Madame, à «Madame C», à« Mademoiselle S » ou à « Monsieur T » (que j’ai du mal à imaginer) doit m’apporter toute les illuminations, les pensées positives, la joie de vivre, digne, fier et convaincu. Mais, il vrai que ce silence est dur. J’envisage de me priver de télévision et consulter Internet uniquement pour des raisons professionnelles afin de me consacrer plus à l’écriture de scénarios, à la lecture et à la récitation de Louanges aux Êtres Supérieurs qui me commandent, me dirigent et organisent ma vie.

H24 : Si vous le permettez, Madame, je vous ai écouté attentivement sur ce sujet et crois en Votre Indéniable Expérience. Votre verdict est Juste, Réaliste, Sensé. Cependant, j’aimerai oser, tenter tout simplement parce que dans la projection de ma condition à venir, ma vie quotidienne sera essentiellement centrée sur la valeur Travail, les services domestiques sur de longues journées au rythme militaire nécessitant une condition physique et morale importante, dans la retenue, l’humilité et la résilience. Cette dégradation de l’Être, cette interdiction des Plaisirs de la Vie, ce renoncement à Épicure, voulu, désiré, c’est le sens que je souhaite donné à ma vie, une révolution intérieure, un combat quotidien, une lutte dans le temps pour le plaisir et le bonheur de Madame. L’absence de « Madame C » me laisse dans une situation de doute et pourtant, je dois être prêt pour les échéances définies au Cahier des Charges, au Contrat d’Appartenance. Une décision est une décision, un contrat est un contrat. Peut-être que mon humble vie de futur majordome n’est surement pas discutable, peut-être que l’espacement des contraintes et des punitions justifiées soit une solution intermédiaire pour mieux les accepter, les comprendre, les supplier. Si vous le permettez, Madame, une Conversation dans le Temps s’ouvre et Vos Judicieux Conseils sauront s’imposer tel une Bible.

Plug : La petite introduction m’a apaisé, m’a fait du bien, m’a permis de me retrouver psychologiquement pendant les trois premiers jours. Cette présence continue en moi me rappelait sans cesse, votre Présence, Madame, à l’image de cette Main Bénie qui me guidait lors de l’ascension de Votre Royaume. Je pensais à Votre Extraordinaire Charisme, à cette Subtile Manière qui vous permet, Madame, de vous Imposer, d’être Proche et Lointaine, d’Être là sans Être Là mais encore, si vous permettez, Madame, d’accentuer cette sensation de dévotion qui s’est créée au fond de mon esprit, ce sentiment d’appartenance, cette Formidable Connexion que j’appellerai de la Dépendance, certes naissante mais dont l’Avenir semble Prometteur, très Prometteur.

Comment qualifier ce ressenti, cette sensation montante qui dégage une adrénaline hors du commun ? De l’Admiration, de la Vénération, de l’Addiction ? Ou tout simplement une Forme d’Amour ? Un esclave peut il aimer son Maitre, sa Maitresse ; un soumis peut il aimer sa Maitresse ? Le Doit-il ? En a-t-il le droit ? Un Amour Platonique, certainement ?

Votre «Introduction en Bourse» sera t-il le Moment Crucial qui établira définitivement votre Incontestable Supériorité, Votre Pouvoir Illimité, Votre Emprise Ferme et Définitive ?

La réalité est toute autre. Le passage de l’Imaginaire au Réel montre bien à quel point je suis vulnérable. Une complication que j’espère de courte durée, due à la pression de l’engin au point de passage, juste à la frontière du tunnel des Visions Inavouables, des Pensées Insoupçonnables m’oblige si vous le permettez, Madame, à le retirer. Depuis plus de deux jours, sans Votre Emprise Permanente et je me sens perdu, las, défait, démoralisé,……

Le parcours sera long, très long….. !

Temps : Le Temps, cette formidable chose qui nous fait dire que nous existons, que nous sommes dans l’action, cette notion qui n’a jamais pu être expliqué voir compris par les plus grands physiciens, mathématiciens, philosophes,… Le temps est devenu mon ennemi parce que je sais qu’il m’est compté, parce que dans cette solitude, ce silence, le tic-tac des aiguilles cognent dans mon esprit, dans ma tête tel un marteau piqueur, une vraie torture chinoise. Alors, en l’absence de votre Présence en moi, quand je reçois vos Pensées Méditerranéennes, le marteau piqueur s’arrête. Le soulagement. Alors précipitamment, le temps s’accélère soudainement : je consulte mes e-mails, mes messages, votre site web, … Rien, pas de nouvelles mais cela fait du bien. Et le marteau piqueur repart. Cette délicieuse souffrance de l’attente est un ressenti extrêmement fort et complexe. Elle m’accompagnera très certainement le reste de ma vie et sera, si vous le permettez, Madame, le principal combat intérieur à gérer, la réussite viendra de mes capacités mentales à lutter et à dominer « le long fleuve tranquille » de la dimension Temps. Je suis conscient que l’activité sportive, la méditation, le yoga peuvent m’aider à accepter, à me soumettre définitivement

Les jeux sont faits: Toujours sous la dimension temporelle, les relations de Domination ne pourraient-elles pas tenir en continu sur du long terme, sans coupure, sans arrêt ?
Nous parlons de Jeux. Je parle de Vie. Dilemme.

Si vous le permettez, Madame, j’ai participé à la propre création de ce monde souhaité et désiré. J’ai même imaginé, inventé, proposé, suggéré mes propres contraintes et punitions. Je ne suis pas dans l’acceptation ferme et définitive d’une situation contraignante subie. Je le désire. Je le veux. Convaincu. Serait je un soumis actif ? Ma limite c’est l’interdiction de décider. Mon esprit a le droit d’aller au stade de la Proposition et de la suggestion sachant que celle-ci doit être originale, surprenante, vicieuse, orienté vers le Plaisir de Madame. Je dois devenir le Maitre de la Suggestion.

Il me faut trouver dans l’abstinence, les mots, le contexte, le décor idéal pour que Madame ressente ces frissons, cette formidable légère et subtile excitation qui rend sa vie plus belle, plus joyeuse, ce début d’Orgasme que Madame ne partagera jamais avec moi. Rien ne va plus.

Jour de Shopping 1 : La journée s’annonce belle et ensoleillée. J’ai décidé de me refaire belle pour choisir quelques accessoires pouvant plaire à Madame. Je me revois tout tremblant à la porte de l’Alcôve, lorsque j’ai osé sonner avec 5mn d’avance sur le rendez-vous fixé, n’ayant plus la maitrise de soi et que je vous aperçois, enfin, ce moment tant attendu, cet instant inoubliable plus important que les 01 janvier – 08 mai -14 juillet ou 25 décembre, nous étions le 15 juin. Votre regard, Madame, cette lueur dans vos yeux, Votre Personnalité ne s’effacera jamais de mon esprit. Si vous le permettez, Madame, vous m’avez conquis dès la première seconde. Il y a dans la vie, des instants magiques et inoubliables, des rencontres humaines extraordinaires. Dans ma petite tête, je voulais vous plaire par peur de vous déplaire. Je m’étais fait belle pour Vous, Madame, par correction, respect (C’est la moindre des choses), mais aussi pour raconter mon histoire. Un habit de gentleman majordome aux dessous surprenants, vous permettant de comprendre l’esprit et les contradictions de l’élève qui se présente à son premier cours. J’avais omis d’oser porter des chaussures à haut talon afin d’amplifier la dimension visible de cette contradiction.

Avant de commencer cette journée, j’ai voulu en savoir plus sur l’origine du « haut- talon » et ne vous cache pas mon étonnement à découvrir que les talons étaient porter historiquement par les hommes signe de pouvoir, de richesse. Cette magnifique chaussure s’est féminisée au fil de l’histoire pour devenir ce qu’elle est. Rendez-vous chez « Shoesissime », rue St Martin, spécialiste des grandes tailles. Petit magasin ayant un large choix de modèle. Habillé dans mon «3 pièces», je rentre. Quelques clientes à l’intérieur. Je fais un tour. Une vendeuse me dit :

  • –  «C’est pour un Cadeau ?»

J’hésite…

  • –  «Euh… Euh… Oui madame»

Je ressors. J’ai honte. Je consulte Google Maps pour un autre magasin. J’hésite. Je m’installe à une terrasse de café. Je réfléchis. Je me trouve ridicule. Ose. Je retourne. Encore plus de clientes. Je questionne :

  • –  «Pardon Madame, vous ouvrez à quelle heure, le matin ?»

  • –  «10h 30, Monsieur»

  • –  «Merci, Madame, je repasserai demain»

Je ressors ; Je suis tout rouge,Ridicule. Je retourne dans les grands magasins, lieu de mon dernier shopping où j’avais acquis mes strings, Collants, et petits hauts en dentelle. Je fais marche arrière et rentre à la maison.

Nous sommes en 2021 et n’arrive pas à m’affranchir de cette situation. Pourquoi avoir honte d’exprimer cette féminité intérieure ? Ou est mon problème, mon éducation? Sûrement– Le sentiment du Ridicule? Sûrement – Après mures réflexions, je décidai que le lendemain matin, je franchirai le cap, quoi qu’il en soit, quoi qu’il en coute.

Le lendemain, j’ai voulu être plus féminine intérieurement en remettant mon collant porte-jarretelle, mon corset et mon Plug, malgré la douleur, convaincu que Votre Présence en moi allait me donner la force de le faire. Je marchais dans la rue en serrant bien les fesses, et mon abdomen, pas élancés au maximum, tirant mes épaules vers le haut. L’effet Plug a été parfait. Dans la boutique, deux clientes de 45/50 ans environ. M’adressant à la vendeuse, je prends les devants :

  • «Bonjour Madame, je souhaite acheter des escarpins de 5 à 10 cm en taille 45, de couleur noire, c’est pour moi» dis-je en toute assurance et en m’asseyant sur un des fauteuils, sensation garantie d’une remise en place radicale.

Si vous le permettez, Madame, la douleur de mon Plug m’affaiblit tout en étant réconfortant. Je sens que vous êtes là, tout proche de moi. Je ne vous dis pas les regards des clientes choquées par la scène. Je les saluai poliment « Mesdames ». Lorsque la vendeuse revint avec les 3 boites de chaussures, j’étais aux anges. Enfin, je vais pouvoir oser le premier signe extérieur de féminité.

Déception totale. Aucun de ces escarpins, n’a voulu rentré dans mon pied trop large. J’aurai tant aimé déambulé dans la boutique, même si j’aurai sans doute vacillé. Je demande un autre type de chaussure plus plate. Idem. La vendeuse me conseille d’aller sur Internet en demandant du 46. Je me lève, je remercie, je salue les clientes et repart, certes déçu mais fier. Je parcourais les rues de Paris avec vous, Madame à la recherche d’un accessoire, d’une idée, d’un détail pour vous plaire, l’arrière-train en constante ébullition

Veuillez croire, Madame, en ma plus grande admiration et à ma totale soumission.

Votre serviteur dévoué.

James

0

Paris, le 19 juin 2021 – 09h33

O

Chère Madame,

Près de quatre jours se sont passés depuis notre dernière et fabuleuse entrevue, et si vous le permettez, Madame, j’aimerai vous faire part de mes nouvelles sensations ressenties.

Si vous le permettez, Madame, et pour ne rien vous cacher, vous dire la vérité, la stricte vérité (je le jure !), en toute transparence, pour vous rendre des comptes, vous tenir informer, vous rédiger le rapport d’activité hebdomadaire voire journalier que tout supérieur hiérarchique exige de son employé, son personnel, son soumis et ce, Madame, en y soignant la présentation , en y mettant du style et de l’éloquence , en y employant les plus beaux mots de la langue de Molière .

Parce que, Madame, vous méritez le Meilleur, Vous servir est et restera un Honneur et si, mon désir de vous servir en toute complicité, en toute honnêteté, en toute fidélité, en toute fierté est et restera un Devoir, il est nécessaire que Madame, dispose de tous les éléments d’information relative au contrôle de ma vie quotidienne, de disposer en temps réel de l’ensemble des moyens permettant à Madame d’analyser mon évolution dans l’objectif final de la parfaite éducation tant qu’elle sera d’actualité. Il se peut que ces lettres, rapports ou autres ne soient jamais lus par Madame. La, n’est pas la question. Madame, dispose à tout moment, de toutes les données pour maximiser son Pouvoir, imposer ses Règles et agir selon ses Désirs vers « Ce Possible ».

Si vous le permettez, Madame, ne serait-ce donc pas une forme d’Amour que de s’abandonner Corps et Âmes à l’Être Vénéré ? Ne serait-ce pas un plaisir pour Madame de disposer d’un être parfois masculin, parfois féminin, parfois les deux à la fois, selon les circonstances, les lieux, les Envies, dégageant Madame de toutes les taches rébarbatives de la vie quotidienne, d’un jouet à la disposition de Madame pour satisfaire ses Humeurs, ses Désirs les plus prononcés, son Imaginaire ? Ne serait-ce pas Gratifiant pour Madame d’être accompagner par son Majordome au marché hebdomadaire, pour son shopping, pour organiser une soirée entre amis ? Ne serait-ce pas Honorable pour Madame de disposer de son chauffeur, de son masseur, son coiffeur, son cuisinier, son secrétaire, son assistant, sa soubrette, sa sissy ? Ne serait-ce pas finalement un Mal(e) pour un Bien, d’apporter de la Hauteur, de la Différence, de l’Abnégation de soi, de l’Humilité autant de mots, d’adjectifs Nobles et Respectueux dans le Temps ? Ces questions me tourmentent, me bousculent, me déstabilisent et si vous le permettez, Madame, j’aimerai que vous puissiez m’y apporter les voies de « Ce Possible » si bien dit.

Si vous le permettez, Madame, pour la bonne forme, j’emploierai les mots « Madame C » pour Madame, ma conjointe – « Mademoiselle S » pour l’Amante de « Madame C» – «Monsieur T» pour l’Amant de «Madame C», «Madame» ou  «Madame BCBG» pour vous, Madame

Pour votre information, je n’ai plus aucune nouvelle de « Madame C » depuis son départ auprès de «Monsieur T». Seule une discussion téléphonique avec «Mademoiselle S» , m’a fait comprendre que «Madame C» a bien eu connaissance du courrier que je vous ai adressé relatif au ressenti après la rencontre. D’après « Mademoiselle S », qui devrait rejoindre «Madame C» ces prochains jours, le mal est fait et la sanction sera extrêmement sévère. L’abstinence totale décidé à mon égard est une décision ferme et définitive qui engendrera non seulement la pire des punitions, mais en cas de récidive, l’expulsion du Royaume de «Madame C» ou la condamnation par la location du soumis auprès d’une famille amie de «Madame C».

J’ai tenu, tout d’abord à remercier «Madame C» pour cette juste décision avant que « Mademoiselle S » m’informe que «Madame C» très heureuse de sa vie actuelle, n’envisage pas de rentrer de si tôt. «Mademoiselle S» raccrocha de suite le téléphone sans avoir pu transmettre à Mademoiselle, les remerciements et les formules de politesse requises.

Si vous le permettez, Madame, je me sens contrarié par cette situation mais je me dois de l’accepter. L’attente dans le silence, la patience sont les maitres mots de cet été qui m’y sont réservés. Un des points positifs, le bonheur de «Madame C» qui me donne l’énergie nécessaire dans ma quête de cette formidable vie qui m’est réservée.

Dans ce silence quotidien, cette solitude me perturbe et envenime mon esprit. Je me dois de tenir. C’est ainsi. Mon réconfort personnel alterne les images de «Madame C» proche de «Monsieur T» et bientôt de «Mademoiselle S ». J’imagine les lieux, les moments sublimes, le décor, les ébats amoureux mais si vous le permettez, Madame, vous apparaissez à chaque instant dans mes pensées et ce petit bandeau rouge encore imbibé de votre parfum que Madame m’a si gentiment remis est mon refuge. Je le garde, précieusement, près de moi comme une laisse qui me guide et m’oriente vers cet horizon que Madame a subtilement décrit lors du dernier message. C’est mon Autel. Oui Madame, vous êtes à mes yeux ma Formatrice, mon Chef, ma Gouvernante, ma Directrice, ma Reine, ma Déesse que je dois écouter attentivement, lire régulièrement, comprendre, analyser, adorer, vénérer, imaginer, servir avec attention dans la plus grande complicité, la plus grande sérénité, la plus grande confiance.

Si vous le permettez, Madame, m’en voudriez vous si à la sortie de l’Alcôve, j’aurai souhaité rester près de Madame pour nettoyer les lieux, la Salle de Bain de Madame, le matériel que Madame a utilisé, laver le linge ? M’en voudriez vous, Madame, si j’aurai souhaité concocter à Madame, un dîner aux chandelles sur la terrasse en lui assurant le meilleur service ?M’en voudriez vous, Madame, si j’aurai souhaité rester à l’extérieur de la belle porte en chêne, tel un vigile immobile afin que Madame soit protégée, rassurée pendant la nuit ?

Le lendemain, dans la salle de bain de mon hôtel, je me suis regardé, fier de mes marques. J’ai remis mon corset, mes collants, mon string, mon costume trois pièces et mon nœud de papillon pour mes rendez-vous de la journée en Seine et Marne. Fier des remarques de mes interlocuteurs qui me demandaient tous.tes si j’allais à un mariage, si je n’avais pas trop chaud en cette journée caniculaire, que j’étais très élégant, classe, etc…

Je rétorquai fièrement que je répondais au mieux aux exigences de Madame, leur laissant le soin d’interpréter le sens de cette phrase. A la remarque énoncée qu’il n’est pas courant de voir ce type d’habit dans le milieu agricole, je précisais me faire beau pour les belles plantes. « Rires partagés ». La Boulangère du petit village de Mermont m’offrit même un Paris-Brest pour mon élégance. La journée fût délicieuse car je voyais Madame apparaître à chaque tournant des petites routes départementales, m’indiquant la voie à suivre. Si vous le permettez, Madame, peut- être devriez vous vous présenter aux prochaines élections régionales afin d’imposer le costume obligatoire aux Seine-et-Marnais ? De retour sur Paris, je m’empressai de m’acheter un Plug pour maintenir une pression physique plus intense sur mon corps. Si vous le permettez, Madame, m’en voudriez-vous ? Besoin d’appartenir, besoin d’un fil conducteur, besoin de sentir la présence. Je ne pense pas le porter tous les jours dans un premier temps mais avec le corset, le maintien du corps est une délicieuse souffrance continue. Je suis conscient, Madame, que ce genre de décision que je prends sans vous consulter, sans votre autorisation peut éventuellement vous déplaire. Si vous le permettez, Madame, je sollicite votre Haute Bienveillance afin de permettre de maintenir le lien de cette Sublime Relation par des Objets de Plaisir, des Délicieuses Contraintes, des Dessous ou Habits pouvant intensifier l’admiration que je porte à Madame.

Les premières séances du Bandeau Rouge ont été catastrophiques si j’en juge les dégâts causés. Je persévère parce que Madame m’en a donné l’Ordre. Si vous le permettez, Madame, accordez-moi plus de temps pour y arriver. Par contre, cela a conforté mon envie d’ordre, d’hygiène et de propreté de la maison où je réside. J’ai pris l’initiative de refaire deux fois plus de Ménage par jour en vérifiant et recommençant les parties nettoyées.

Veuillez croire, Madame, en ma totale soumission Votre serviteur dévoué.

James

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Gouaix, le 16 juin 2021 – 02h16

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A L’Honorable et Vénérable Maîtresse BCBG,

A la Reine du Royaume de l’Alcôve,

A la Grande et Sublime Déesse de Votre Univers,

Chère Madame,

Si vous le permettez, Madame, comment trouver les mots justes pour qualifier ce moment inoubliable qui restera gravé à jamais dans ma vie ?

Comment vous écrire, Madame, pour vous décrire mes émotions, mes sentiments, mes sensations, mon ressenti sans penser avant tout au votre, à ce que j’ai représenté pour vous ?

Ai-je été à la hauteur de vos attentes et oser accéder à la porte de vôtre Alcôve, frontière d’un Etat, d’un Royaume inaccessible où vos Règles et Lois sont le reflet de votre Personnalité, votre Caractère, votre Justice, votre Univers?

Si vous le permettez, Madame, ces quelques mots pourraient éventuellement vous convenir :

Tremblements : Choc de deux plaques sismiques, Réel et Virtuel ; Beauté et Pouvoir contre l’Abandon. C’est la Révolution. Je tremble et ne cesse de trembler. La Honte.

Deux semaines de préparation psychologique, et devant le Réel, la Beauté, le Pouvoir, la Force. Je me déçois. Je pensais avoir réuni tous les ingrédients pour plaire à Madame, me faire belle pour Madame. Il n’en est rien, je tombe, je craque, je perds mes moyens. Les perrons de l’Élysée ou de la Maison Blanche semblent insignifiants devant celui de l’Alcôve.

Toucher : La main qui me touche, cette main Divine qui me transmet tout le Courage, la Confiance. Je la remercie et la bénie sous mon bandeau. Elle me guide et m’oriente vers les sommets de l’Himalaya des Vices et des Caprices, si chers à Madame. L’ascension sera compliquée bien que convaincu d’y mettre toute ma bonne volonté. Je suis surpris, déboussolé, n’arrivant plus à contrôler le reste de mes sens. La révolution se confirme.

Toute une vie basée sur une éducation de l’enfant Roi, de fils Roi et enfin, Madame m’emmène, me propulse enfin dans le Vrai, dans le Monde que j’aurai du connaître depuis fort bien longtemps. Un Monde juste avec des Règles disciplinaires, des Principes bien établis, des Lois à ne jamais enfreindre dans le respect, la courtoisie, l’élégance, la confiance et la fidélité.

Bandeau : Il est le lien de cette Exquise Rencontre. Comment changer de Planète en appréciant subliment son amerrissage ? Ce petit bout de tissu a apporté tout le charme de la découverte du Royaume de l’Alcôve. Un lieu Magique à la décoration délicatement pensée, analysée, subtilement orchestrée. La cheminée aux 4 foyers au centre de la pièce centrale ( confondu en une cage au premier abord ) ; La vue surprenante sur la Chambre de Madame et son accès en toute transparence ; les somptueux tableaux de ces Femmes, ces Déesses fixées le long du mur ; la salle de bain de Madame (Quel honneur !) et sa terrasse ensoleillée, l’escalier d’accès à la pièce de vie de Madame, avec ses bougies sur chaque marche, apportant à la personne ayant l’honneur d’être invité de comprendre, d’admettre l’importance du moment de gravir ces marches. Enfin, les accessoires de vos vices et caprices mis en évidence sur le fauteuil que j’ai pu découvrir une fois la vue retrouvée. Je n’ai pas osé venir leur apporter le baiser mérité, hésitant de le faire sans votre autorisation. Si vous permettez, Madame, veuillez accepter mes vifs et plus sincères remerciements pour vos plaisirs reçus et perçus courant ce délicieux moment.

Madame : Divine, tout simplement ! La Beauté, l’Élégance, l’Intonation de sa voix, l’Autorité, l’Exigence, la Supériorité, les Vices, les Caprices…… de Madame ne se jugent pas. Tous ces qualificatifs s’admirent, se contemplent pour mieux la vénérer. Et le moment est délicieux. Si vous le permettez, Madame, je me prosterne devant vous.

Madame est Reine de son Royaume, Comtesse de ses Paroles, Marquise de ses actes. Madame dispose de tous les titres de Noblesse. Chapeau bas, Madame ! Enfin, lorsque Madame se rapproche de vous et vous susurre à l’oreille, ses décisions. Vous acceptez sans la moindre hésitation et vous ne pensez qu’à avoir l’honneur de devenir son sujet personnalisé, à son service à la vie, à la mort. Et lorsque le parfum de Madame enivre vos pensées, vous ne pensez qu’à avoir l’honneur de devenir son soumis, à accepter sans conditions tous ses choix, ses ordres. Et cela vous encourage à vous transcender afin de supporter, pardon, afin d’avoir le plaisir de recevoir ses justes Caprices. Être la star des soumis.ses de Madame, faire partie de son cheptel préféré, pour son bon et unique plaisir, voilà un défi, un objectif digne d’un bon soumis, si vous le permettez, Madame, l’éducation d’une Grande École, votre Grande École, Madame, s’avère nécessaire et obligatoire. Féministe convaincu depuis quelques temps, en tant qu’homme, j’ai fait mon Méa Culpa sur les années patriarcales des post- 30 glorieuses. Je voudrais rectifier le tir et me consacrer « Aux Bonheur des Dames », d’une Femme plus masculine, de la Business Woman qui dans son costume-cravate décide, organise la société, dispose du pouvoir et l’assume pleinement.

Marques : De retour à mon lieu d’hébergement, je ne vous cache pas, Madame, avoir été dans un état de décomposition cérébral et physique avancé et malgré l’envie de vous écrire pour vous faire part, Madame, de mon ressenti après cette délicieuse rencontre. Je m’endormais de suite. Réveillé vers Minuit, je m’empressais de me déshabiller afin d’admirer les délicieuses traces sur mon corps, les zébrures subtilement dessinées, digne d’une maison de Haute-couture.

Si vous permettez, Madame, vous avez, à mes yeux, valorisé mon corps, transformé mon esprit… Vous m’avez pénétré !

Jouissance : Bien que j’aie suivi vos conseils, Madame, j’ai fauté. Une faute impardonnable et qui m’oblige d’informer « Madame » (ma conjointe). J’ai obéi et désobéi et si vous le permettez, Madame, le fait d’obéir ne me permet pas de désobéir. Je me dois d’accepter la plus importante des punitions qui sera fixé dans mon contrat d’appartenance. C’est un fait et il est normal de l’accepter dans la plus grande humilité. Je n’oserai jamais vous désobéir et bien que je ne croie pas en avoir reçu un ordre formel mais une suggestion de votre part. Si vous le permettez, Madame, faites-vous plaisir indépendamment des conséquences que je subirai ultérieurement. Si la scène devait se reproduire, sachez Madame, que je réitérerai sans hésiter et accepterai sans conditions les milles et un coup de canes, fouets et autres que je mérite.

Préparation : Si vous le permettez, Madame, et au risque de me répéter, que dire de ces quinze derniers jours, mélange d’un subtil cocktail de stress, d’excitation, de rêves, de phantasmes, de souhaits, de vous servir et d’être à votre disposition, de pouvoir m’abandonner à vous, Madame dans l’unique but d’être à la hauteur de vos exigences.

J’ai voulu d’abord me faire belle pour vous afin d’être pour une première fois désirable et vous permettre d’accentuer votre Plaisir. Épilation du dos et des fesses, net(te) et soigné(e) au niveau des sourcils, des oreilles et du nez grâce au concours d’une formidable esthéticienne tibétaine, spécialiste de l’épilation au fil, épuré à la crème pour le reste du corps hormis les bras et les jambes. Pédicure et Manucure dans un institut féminin qui a eu la gentillesse de m’accepter lorsque j’ai annoncé qu’il s’agissait d’une volonté de Madame. Choisir ses dessous féminins que vous avez pu constatez, Madame. Sélectionner le corset en adéquation avec ma morphologie peu féminine.

Faire le bon choix de votre cadeau en espérant qu’il vous conviendra, qu’il fera apparaître ce sourire qui vous va si bien.

J’ai voulu également être plus féminine en observant le comportement des Femmes dans la rue, les magasins ; leur démarche, leur port de tête, leur attitude, leur geste,…. Que Madame me pardonne, non pas pour les regarder d’un œil contemplatif mais pour que j’affine cette part de féminité qui est en moi et qui est totalement absente. La mission fut négative car je ne suis pas arrivé à vous le montrer. La route est encore longue.

Alors, si vous le permettez, Madame, en guise de conclusion, merci mille et une fois de m’avoir reçu, de ce subtil moment d’échange, de découverte et de complicité qui j’espère est un sentiment partagé. Sachez, Madame, que je souhaite plus que jamais recevoir une nouvelle invitation de votre part afin de continuer d’ouvrir les portes de votre Univers et de me permettre de vous apporter tout le plaisir nécessaire à votre rang.

Veuillez croire, Madame, en mes sentiments les plus dévoués et les plus profonds.

Votre humble et dévoué serviteur

James

 

 

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