Témoignages 2022

“Ces mots, témoins d’émois… Nous appartiennent à jamais !”

Témoignages du plus récent au plus ancien…

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Ma Première Véritable Rencontre

Domination Paris

13 heures, la porte de l’alcôve s’ouvre !

Maitresse BCBG est là devant moi. Habillé d’un pantalon moulant de cuir noir et d’un haut noir laissant apparaître sa poitrine généreuse, visage flamboyant, Madame m’accueille avec un large sourire.  Invité à boire une coupe de champagne au premier étage, je découvre la pièce principale. Dans une atmosphère très cosy, Madame et moi entamons une conversation très intéressante et passionnée.

L‘ordre fuse “Allez prendre une douche et revenez nu comme un ver devant moi !”

Mes yeux bandés et ma tête recouverte d’un masque en caoutchouc, Madame commence la séance. 

Assis sur une palette de bois, les jeux s’enchainent au grand plaisir de Madame. 

Pour ma part, j’aime ses jeux mais la gourmandise est un vilain défaut.

Madame esquisse un rire et ses propos son rassurant !

Madame commence à m’apprécier. Ma joie intérieure est intense. Ensuite, Madame me fait goûter ses fouets. Mes fesses les apprécient modérément. 

Madame me demande de me branler. Impossible de satisfaire le désir de la maitresse de maison. C’est la raison pour laquelle Madame me baptise Peine à bander ! Et je dois modifier mon compte twitter !

Mon humiliation est totale mais je me sens apaisé auprès d’elle !

Les Caprices et Vices de Madame sont toujours surprenants.

La séance se termine, mais Madame souhaite la prolonger car je lui donne satisfaction !

Après une douche, je rejoins @Maitresse_BCBG dans le salon à côte de la cheminée centrale.

Elle me donne des conseils et m’accepte comme soumis “Élève dissipé de @Maitresse_BCBG” !

Un bonheur absolu !

Je dois la quitter avec regrets. 

Je m’éloigne de l’alcôve avec tous mes rêves et ce moment magique auprès de Madame.

Peine à bander ! (Surnom offert par Madame)

Soum56 (2022)

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Dominatrice Paris

Ma Première Rencontre

Domination Paris

Très chère Madame ;
Me voilà bien rentrer de l’Alcôve…

Je suis partie avec le doux souvenir de votre magnifique Alcôve et l odeur de votre parfum sur moi. Je vous remercie pour tout votre accueil la séance et  l’après séance.

Vous êtes une très belle personne, gentille, humaine à l’écoute attentionnée, prévenante,  souriante et très intéressante.

Cette séance était vraiment différente de tout ce que j ai plus connaitre par le passé!

C‘était vraiment un sacré voyage à travers les sens j en suis encore troublé je revisionne des petits flash de certain moment.  Et j’ai beau chercher dans ma mémoire  je ne me rappelle pas le moment où je vous ai dit “mon corps me lâche!”.

Le temps était vraiment suspendu lors de la séance et même à partir du moment où j ai franchis votre porte mon esprit était 100% ici est pas ailleurs un vrai moment d’évasion total . J ai eu le temps de penser a la séance pendant  le trajet du retour des choses dans ma tête se précise  mais je préfère. Revenir dessus  un peu plus tard comme je vous avez dit et j’avoue me sentir un peu fatiguer je vais continuer a penser a cela a tête reposer.

Merci en tout cas pour tout c’était Magique et je garderai un souvenir éternel de cette 1er rencontre!

Bien a vous Madame je vous souhaite une très bonne fin de journée.

Mathieu (2022)

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Troisième Rencontre et demi…

Dominatrice Paris

Très chère Madame,

Je ne sais comment vous remercier.

Un simple merci serait un peu bref.

Mais c’est un merci tellement sincère Madame.

Troisième rencontre et demi. J’ai toujours aimé cette expression de demi. Cela me rappelle mon enfance lorsqu’on nous demandait notre âge. Ici le demi correspondant à ce rendez-vous manqué, et qui malgré tout compte tant.

Je pense que Vous constatez aujourd’hui plus qu’hier combien j’ai pleinement conscience des privilèges que Vous m’accordez Madame.

J’ai pleinement conscience des privilèges que Vous m’accordez. Je pourrais l’écrire et vous le dire éternellement.

Ces privilèges qui restent notre secret et dont je ne vous remercierai jamais assez. Pardonnez moi mes réserves en votre présence Madame.

Je préfère à nouveau vous le redire, au risque d’être maladroit, mais je suis un très mauvais communicant. Il ne s’agit que de mon profond respect.

Il est vrai que le trajet est long pour venir Vous rencontrer Madame. C’est une évidence, et alors ?

Il est fait en connaissance de cause. Il fait toujours beau lorsqu’il s’agit d’avoir l’honneur de venir Vous voir Madame. Et il permet de prolonger cette Rencontre tant attendue. Il permet de réfléchir également.

Aujourd’hui, je pensais que dans la vie les sentiments les plus marquants sont souvent la douleur, le plaisir et le sentiment amoureux.

Aujourd’hui, vous m’avez fait avouer l’inavouable.

Aujourd’hui, je rentrais avec ce sourire, Votre sourire, qui avait une saveur si particulière.

Et je réalisais combien Vous êtes importante…et que j’avais oublié cette rose.

Très respectueusement,

Jean-Paul (2022)

 

DONJON SM PARIS

Ma surprenante et piquante seconde rencontre !

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Madame avait accepté une deuxième rencontre …

Cette simple annonce m’emplissait de joie et d’impatience .

Mes pensées étaient encore plus tournées vers Madame. J’y pensais sans arrêt ,cela en devenait une obsession. Je vous voyais partout Madame.

La veille, je programmais mon heure de départ en fonction des prévisions de circulation.  J’y ajoutais une marge d’erreur. J’ai le défaut d’avoir une horreur maladive d’être en retard et considère que c’est une première marque de respect envers Madame que d’être ponctuel. Je réglais ainsi mon réveil pour le lendemain matin. Il me fallait disposer de suffisamment de temps pour me préparer. Mon devoir est d’être prêt à m’offrir totalement. Je ne dois rien négliger.

Après les lavements et un rasage de près, les minutes s’égrenaient, la tension s’amplifiait. Il était l’heure.

Je m’arrêtais chez le fleuriste. Cinq roses blanches. Elles sont particulièrement belles aujourd’hui. J’espère qu’elles plairont à Madame.

Puis le trajet en voiture débuta. Waze m’indiquait deux heures. Deux heures d’espérance, de réflexions, d’excitation également.

Je pensais que Madame m’enverrait une consigne avant de partir. Il n’en a rien été. Cela amplifia la curiosité et une forme d’angoisse. L’imagination prend le dessus. Elle est si importante. Elle fait déjà partie de la rencontre.

Bien que la circulation soit dense, l’heure d’arrivée est toujours conforme à mon projet. Elle me permettrait d’appuyer sur la sonnette de l’alcôve au premier son des cloches de l’église .

Je me demandais d’ailleurs s’il fallait sonner au premier coup ou bien au dernier ?

Je vous disais que mon souci de ponctualité était maladif.

Et puis voilà l’imprévu. L’heure d’arrivée se dérègle .

Waze m’annonce que j’arrive en retard. Des travaux imprévus entament ma marge d’erreur . Je panique un peu , je m’inquiète déjà. Je me gare enfin, il me reste deux minutes pour faire les derniers mètres . Je ne comprends pas, je n’entends pas les cloches de l’église. Ma montre me rassure, il est quatorze heures. Je sonne enfin et Madame m’entrouvre la porte.

J’aperçois son sourire, son regard…

Que Madame est belle.

J’admire discrètement son élégance .

Ma timidité et mon respect font que je n’ose m’attarder sur les détails. Madame le remarque.

Elle avait choisi un pantalon de cuir qui sculptait le bas de son corps. Un chemisier légèrement transparent me laissait entrevoir, par son décolleté, sa poitrine. Les bottines à talon, qui rehaussaient Madame, faisaient que mon visage était au niveau de ses seins magnifiques. Madame me dominait déjà.

Elle m’invita à rejoindre son salon pour un long échange agrémenté d’une coupe de champagne. Madame me permettait ainsi de me détendre, délicate attention.

Puis vint l’ordre de me rendre à la salle de bain.

Marquise” y était confortablement installée, indifférente à ma présence.

Une certaine attitude hautaine, je me demandais si elle était dominante. Je me déshabillais entièrement.

Si j’apprécie les tenues et les accessoires, j’avais choisi, sans consigne de Madame, de me présenter entièrement nu à Elle.

Une simple cage emprisonnait et contenait mon sexe en érection. J’avais étudié les leçons de Madame et avais cru déceler qu’elle apprécierait ma frustration.

Elle semblait satisfaite de cette attention et j’en étais fier. La suite m’était totalement inconnue.

J’aperçus des barres de contraintes au sol et m’imaginais déjà en subir les entraves. Mais cela serait trop simple, trop évident.

Les surprises étaient à venir…

Madame me priva de la vue. J’apprécie cette état .

Si cela me prive de la beauté de Madame que j’espère, cela accentue les sensations , entretient le mystère. Me voici finalement entravé sur un banc de bois . Un coussin est délicatement posé derrière ma tête pour rendre la position plus confortable. Mes poignets sont enfermés dans des bracelets de cuir , maintenant mes bras en position verticale . Mes jambes sont relevées et immobilisées par des cordes de chanvre. Me voilà complètement immobilisé. Mon corps est à disposition, mon cul entièrement accessible, ma queue toujours encagée.

La suite est plus difficile à raconter. Elle fût intense.

Je pourrais vous parler des godemichets qui commencèrent à me pénétrer et à m’élargir. Le cul relevé, Madame me possédait progressivement.

De plus en plus gros, de plus en plus profond ,jusqu’à cette machine à percussion qui me pilonna le fondement. Je me rappelle ensuite des gouttes d’eau qui coulèrent sur mon corps, sur mon visage. La sensation était rafraîchissante, troublante et inquiétante. Elles précédèrent les décharges électriques que Madame appliqua sur mon corps.

Ou bien est ce à ce moment que Madame appliqua la cire chaude sur ma peau ?

Je ne me souviens plus. Je gémissais de douleur, je m’offrais du mieux possible à Madame. Les coups de martinet s’abattaient. Je me tordais sous les coups, immobilisé par les contraintes.

Je ne sais plus, peut-être vous ai-je supplié Madame?

Je me rappelle que vous m’avez fait avouer certains de mes fantasmes que je n’osais vous avouer par respect.

À la douleur succédait les caresses, Madame alternait la souffrance et le réconfort. Je sentais son souffle, percevais sa voix.

Les surprises arrivaient…

Je savais Madame gastronome, et j’imagine qu’elle apprécie les produits de saison. Et les orties sont de saison… C’est ainsi que Madame décida de me caresser le corps. Je sentais ma peau s’hérisser sous l’action urticante.

Il me semblait sentir des milliers de petites aiguilles plantées dans ma peau. Je gémissais à nouveau, du champagne coulait dans ma bouche pour tenter de me réconforter et de m’hydrater.

Madame enleva ma cage , permit à mon sexe de se tendre. Elle libéra une main et ordonna que je branle ma queue pendant qu’elle continuais à me caresser avec les orties.

Il est impensable pour moi de jouir sans l’accord de Madame.

Et je n’entendis pas, assourdi par la douleur, qu’elle me donnait cinq minutes pour cela. Le compte à rebours avait commencé sans que j’en comprenne la signification. Il restait trente secondes lorsqu’enfin je réalisais. Mais il était trop tard!

Je provoquais moi-même ma punition.

Il était temps pour moi d’aller sous la douche.

Marquise” avait disparu. Décidément je ne l’intéressais pas.

Madame m’ordonna de remettre ma cage et de lui prouver . Il ne me restait plus qu’à réussir à exécuter cet ordre sur mon sexe toujours tendu.

Nous bavardâmes ensuite avec Madame, quelques gorgées de champagne agrémentées cette discussion. J’étais gêné de profiter du temps que Madame m’accordait si généreusement.

Il était temps de prendre congé.

Waze m’annonçait que le trajet retour serait plus long que l’aller. Comme elle l’avait prévu, Madame m’accompagna alors au delà de mon esprit .

Mes vêtements, en frottant ma peau, rappelaient l’action des orties. Mon sexe s’entêtait à rester en érection malgré la cage si présente.

La suite vous la connaissez déjà Madame. Il faut bien garder quelques secrets entre nous.

Très respectueusement.

Jean-Paul. (2022)

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Retour à l’Alcôve !

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Madame m’ayant fixé rendez-vous ce jour à 13h, me voilà en route, plein de sentiments variés (plaisir de retrouver ce lieu exceptionnel ; Joie de revoir Madame ; angoisse de découvrir ses envies pour cette session ; enfin, attente insoutenable…). Après ce trajet de 1h30, qui permet de se faire tout un cirque en pensées inavouables, je suis face à la sonnette.

Madame m’ouvre, contact amical, elle est toujours plus belle… Quel bonheur d’être ici !

Après une coupe de champagne et une conversation permettant de renouer le fil, il est temps de passer aux choses sérieuses. Le treuil est abaissé, la barre d’écartement fixée, les manchettes fixées aux poignets, et le treuil est activé, je suis mis en tension. Tension encore amplifiée par la barre d’écartement fixée aux chevilles : tout est prêt, et Madame commence le travail de son soumis du jour.

Un masque pour perdre la vue, et amplifier les autres sens (aie ! je ne vois plus Madame, quelle frustration). Travail des tétons – très sensibles et allongés, travail de la queue, fouet, paddle, même une aiguille dans chacun des tétons (pas de jaloux !). La communication est permanente entre Madame et son soumis (enfin, pour le soumis, ce sont essentiellement hennissements et hurlements, que Madame interprète toujours parfaitement). Madame alterne les supplices avec de vrais moments de douceur…

Et arrive la nouveauté, les orties ! Il est vrai que c’est de saison… Dire que j’ai failli écrire à Madame pour lui suggérer une initiation aux orties, mais que je n’ai pas osé ! Les orties sont longuement utilisées, sur tout le corps (même la queue, où les sensations sont bien différentes, presque un sentiment de fraicheur). Elles peuvent être administrées de façon douce, presque une caresse diabolique, ou au contraire utilisées comme un flogger pour fouetter. Quelle que soit la manière utilisée, cela chauffe ! Et leur effet dure…

Un petit tour à quatre pattes, avec les orties maintenues sur le dos par une selle, que Madame va utiliser.

Le masque est enlevé, pour une terrible mais parfaite séance de fouet face au miroir, permettant d’apprécier Madame tout à son art. Madame a visiblement pris plaisir à cette séance, et a bien lâché ses fouets sur mon postérieur, qui va en porter les marques pendant longtemps. Pour ma part, Madame m’ordonne de me masturber d’une main, et de mettre l’autre sur ma tête pour libérer « la cible » pour ses fouets.

Ayant satisfait Madame par l’offrande de mes fesses, Madame décide de faire un face à face de tétons. Madame se met seins nus (quel plaisir, ils sont si beaux, et je prends cela vraiment comme une récompense), et travaille mes tétons avec des volées de son fouet court. Cela est presque insoutenable (mes tétons ont déjà eu pinces, aiguilles et orties…) mais je résiste pour poursuivre le plaisir de cette situation.

Mais tout à une fin, et cela se termine de nouveau face à une coupe de champagne, moment permettant une descente très facile depuis les sommets d’adrénaline.

Mais non, cela n’est pas fini ! Pendant le retour sur Paris, Madame se rappelle à votre bon souvenir en permanence, tant les orties sont vivaces ; elles développent un fourmillement intense – comparables à ce l’on obtient avec de l’e-stim (stimulation électrique sur les corps) à haut niveau – mais sur la totalité des deux jambes (surtout les cuisses et les mollets), et il n’y a pas de bouton « Arrêt » ! La conduite est donc plutôt étrange, et il faut rester concentré. La nuit en sera d’ailleurs assez agitée, l’effet des orties ne s’atténuant fortement qu’au matin.

Finalement, cette session aura duré presque 24 heures, et la rédaction de ce conte-rendu la clôture parfaitement.

Merci Madame pour ces moments intenses, que je ne pense qu’à renouveler prochainement, mais il faut d’abord remettre à neuf mes fesses, qui ont quand même pris « lourd ».

Je joins d’ailleurs deux photos, prises à J et J+1 de ce postérieur. (Photos à la fin de ce témoignage)

Très humbles et affectueuses pensées,

Jean-Loup (2022)

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Une Première réception ! (Mais une connaissance passée si secrètement gardée)

Très chère Madame,

Nous avons ce point en commun de relire nos messages avant de les envoyer.

Mais aujourd’hui je suis trop impatient de vous dire à quel point j’ai apprécié l’honneur de vous rencontrer.

La passion domine parfois la raison. Tout d’abord je voulais que vous me pardonniez à nouveau cette perte de connaissance initiale. J’en suis confus. J’imagine qu’elle a dû vous inquiéter et également perturber le scénario que vous aviez élaboré. Cela me dérange évidemment d’avoir contrarié ce travail que vous aviez fourni en amont.

Pour cette première rencontre vous avez réalisé plusieurs de mes fantasmes. Le premier quand vous m’avez ligoté les yeux bandés. J’imaginais la corde de chanvre m’enlacer tout en sentant votre souffle contre moi. Je n’ai rien vu de tout cela, mais croyez-moi si je vous écris que mon imagination est très importante. Et que j’imaginais alors quelque chose de très beau et pour moi très érotique. Je ne vous remercierais jamais assez pour votre bienveillance après cette épisode. Ensuite Vous avez réalisé mon fantasme d’exhibition, en me demandant de vous caresser devant vous . Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à ce que vous me demandiez de jouir et que cela m’a surpris. Mais comme je vous l’ai dit, la surprise est importante dans le jeu.

Ainsi Vous avez réalisé un autre de mes fantasmes. Le fantasme d’humiliation en m’ordonnant de ne laisser tomber aucune goutte. Ce bref rappel de notre rencontre présente t’il un intérêt puisque vous l’avez créé ?

Je pense qu’il était important que je vous répète mon plaisir et que je vous remercie pour cela. Si je n’ai pas encore parlé des coups de fouets et de martinets, c’est parce que c’est cela que je supporte aujourd’hui le plus difficilement. Vous saviez que cela n’est pas précisément ma recherche . Mais sachez que je conçois parfaitement qu’ils soient nécessaires pour me faire progresser avec vous. Je suis disposer à subir une certaine douleur de votre part.

Ne vous offensez pas si je vous dit que c’est une manière pour moi d’espérer vous séduire, sans aucune arrière pensée. Un peu de vanité de ma part et d’un soumis qui espère secrètement que sa Maîtresse sera fière de lui.

… (Texte Confidentiel)

Enfin je vous témoigne ma reconnaissance pour cette première rencontre, et vous avoue quand l’écrivant, je prolonge mon plaisir et reste toujours comme vous l’écriviez si joliment « perturbé ».

Très respectueusement.

Jean-Paul (2022)

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Ian… (Soumis sur Tweeter, non reçu à ce jour…)

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Un an, cela fait un an (un peu plus en fait) que Vous accordez l’honneur de dialoguer.

Des dialogues toujours courtois, des mots toujours bien choisis, des sourires lyriques, des murmures de pensées raisonnant en l’esprit. Vous avez montrer une véritable générosité, des intentions d’élégance et de raffinement permettant à un esprit de se délecter de chaque syllabe écrite ; Bien sûr Votre prestance physique est un atout, cependant la chance que Vous accordez de Vous découvrir lors d’échanges apporte un éclairage fort, qui charme et envoûte. Le rêve d’entendre Votre voix ne tarde pas à s’installer, pénétrant les fantasmes, les alimentant jusqu’à frôler l’âme sur laquelle Vous dansez et qui apprend a chérir chacun de Vos pas afin de pouvoir y adhérer pleinement.

Votre ascendance sur la volonté se fait en respect de l’autre, Votre main alors le guide dans une suave fermeté, ne s’attarder que sur Votre physique serait une erreur, car il est le reflet de Votre force, de Votre grandeur et de Votre raffinement d’âme et de volonté.

Alors que les échanges se poursuivent, la découverte de Votre intellect et de Vos appétences de haut niveau impressionnent encore un peu plus, le désir devient un véritable respect, les genoux se plient, la gorge se noue, les mains tremblent et on apprend à Vous lire, à Vous écouter afin de ne pas déborder, ne pas décevoir Votre confiance et Vos marques d’intérêt.

Le temps construit à Votre rythme, une relation dans laquelle on se fond, sans même sans rendre compte, lors des connexions le premier réflexe est de se rendre sur Votre page pour suivre Votre sillage, avec cet espoir que Vous ayez posté quelque chose afin de pouvoir le relier dans un esprit dévoué et d’une certaine façon Vous servir afin de mieux apprécier le lien.

Le long des échanges, la frustration, les peurs, les désirs flamboyants, les joies ont été présents. Vous avez toujours su les comprendre, les attiser ou les calmer avec Votre patience, bienveillance. Votre sincérité et honnêteté. Vous avez prolongé l’éducation, l’apprentissage de l’esprit, l’être à Vos pieds, Vous contemplant avec respect, crainte, honneur comme on se rend aux pieds d’une Déesse avec humilité, cœur chargé d’espoir et d’abnégation. Vous permettez que l’on puisse continuer de se construire, d’apprendre le chemin et doucement mais sûrement le « je » devient obsolète tant le souhait premier est d’être éduqué à se centrer sur Vous, afin de Vous honorer au mieux, de Vous aimer, pour espérer être digne de Vos attentions, de Vos mots.

Vous permettez de dépasser la peur, de raviver des flammes que l’on croyait éteintes. Vous devenez essentielle, les jours sans contact peuvent être une frustration que l’on apprend à savourer car même Votre absence à Votre goût et Votre présence y transparaît. Arrive le jour de l’évidence, Votre Être envoûtant, agréable et noble est important, une forme de sentiments prend alors l’âme, on remercie la vie de Vous connaître, de pouvoir Vous honorer et on dépose au creux de Vos mains des pensées que l’on pensait avoir enfoui très profond, on se surprend à imaginer des moments intenses, forts, claquants, jusqu’à perdre raison en Votre règne et cela fait peur, mais cette peur devient peu à peu une forme de moteur, car la dépasser signifie Vous accepter, accepter Vos règles, Vos volontés, Votre éducation et alors on commence enfin à oublier nos propres envies, enfin la dévotion devient palpable et on comprend qu’il reste du chemin mais qu’entre Vos mains, enfin l’être, à sa place, sera libre et vivant.

Alors Madame, Merci d’Être Vous, d’accepter l’être venant ramper à Vos pieds. (2022)

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Olympe… Trois ans… Déjà !

Bonjour Ma Très Chère Madame,

Merci Madame pour cette Rencontre toute particulière, l’anniversaire de Notre Histoire, trois ans de partage. Que le temps s’écoule très vite en votre présence Madame.

Ce Moment encore plus intense en émois, ce Délicieux Macaron à l’attention Olympe, Merci Madame.
Votre Présent Madame, ce Collier et sa gravure Olympe qui nous unit, scelle Notre Belle Histoire…

Des années d’errances à la recherche de son premier collier, d’une Dame qui pose son regard sur Olympe

Et ce 28 Février, la Rencontre d’une Dame exceptionnelle, Vous Ma Très Chère Madame.

Ces images, ces émois de notre première Rencontre gravés à jamais…

Fidèle Olympe vous appartient Madame, Très Honoré, Fier de porter votre Collier, votre Griffe.

Olympe à vos pieds, enchainé à votre disposition de tous vos Souhaits Madame.
Mes pensées devenues inavouables Madame, désireux d’Honorer vos Vices et Caprices et encore…

Olympe vous appartient Madame ! Olympe vous appartient Ma Très Chère Madame !

Merci Ma Très Chère Madame d’avoir ouvert votre Alcôve en acceptant ce vagabond Olympe.

Prenez soin de Vous Ma Très Chère Madame, de vos Proches.

À Notre Belle Histoire…Quelle se poursuivre…

Belle et Agréable Journée à Vous Ma Très Chère Madame.

Olympe votre Petit Chien… A Vos pieds. (2022)

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Olympe… (1)

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Bonjour Ma Très Chère Madame,

Je suis bien rentré avec des Pensées … plein la tête, les fesses toujours sensibles à mon coucher.

Ce matin, mes tétons sensibles, gonflés, pointent encore, rougis par vos Vices…

MERCI Ma Très Chère Madame pour cette Rencontre, votre Accueil, ces Émois, ce Partage de notre Univers.
Ces Émotions enivrantes, l’Honneur d’être à vos pieds, MERCI MADAME, encore de Vos Vices … pour votre chien Olympe.

Olympe désireux de Fêter notre date Anniversaire, dépose une Sollicitation pour le 28 Février prochain si Vous le souhaiter Madame.

Déjà si loin, la découverte de Votre Alcôve, un Rêve…

Si ce possible, trois heures pour écrire une nouvelle Année à Notre Histoire Madame.

Avec votre permission Madame, Olympe souhaite vous confirmer plus tard le temps pour écrire cette longue page, en effet un peu juste en trois heures, Olympe vicieux, gourmand de vos Friandises.

Merci Madame. Prenez soin de Vous Ma Très Chère Madame.

Belle et Agréable Soirée à Vous Ma Très Chère Madame.

Olympe votre Petit Chien, A vos Pieds… (2022)

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Denis…

Chère Madame,

Cela fait deux jours que j’essaie de trouver les bons mots pour traduire au mieux notre rencontre.
J’ai encore le souvenir intact de votre premier regard, votre premier sourire… Comme une apparition, vous étiez là face à moi d’une beauté rare, majestueuse et tellement naturelle.
J’étais un peu décontenancé vous l’avez ressentie mais j’avais aussi le désir fou d’aller vers cet inconnu où vous vouliez m’entraîner avec tout votre être.
Je n’ai à aucun moment ressenti la moindre angoisse et bien au contraire je me sentais libre et aérien.
J’ai adoré ce moment partagé à vos côtés.
C’est sans aucun doute la plus belle expérience SM que j’ai vécu de toute ma vie.
Je vous l’ai avoué , dans un autre temps je serai certainement tombé amoureux de vous et j’aurai fait un bout de route à vos côtés.
Cette rencontre m’a quand même un peu perturbé, je n’ai cessé depuis de penser à vous.
… Vous avez été madame une parenthèse enchantée .
Vous embrasse tendrement

Denis (2022)

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Vincent…

Pour ma 2ème rencontre avec Madame,

J’avais fait le choix du train pour cheminer jusqu’à elle.

Direction le Grand-Est. Assis dans mon compartiment, très esseulé en cette période de propagation effrénée d’un virus rebaptisé en lettre grecque, mon esprit divague. En direction de Nogent-Sur-Seine, je substitue mentalement au nom de ma destination, celui de Nohant et associe à l’évocation de celle que je suis appelé à rejoindre, le nom de George Sand, tout à la fois libertine et maîtresse-femme… belle entrée en matière.

Arrivé à ma gare de destination, il me restait encore de parcourir quelques encablures à pied.

Tout au long du chemin, je sentis monter au fond de moi une forme d’angoisse que je n’avais jamais vécue.

Non, ce n’était pas la peur de l’inconnu, je connaissais Madame, je connaissais le lieu dans lequel elle m’accueillerait, je ne devais pas avoir peur …

… et pourtant…

… pourtant, j’avais cette boule au ventre, cette angoisse de plus en plus prégnante à mesure que je me rapprochai de ma destination.

Cette angoisse se nourrissait, je le compris peu à peu, de l’absence de toute indice de ce qui m’attendait, des souffrances, tourments et jouissances que Madame avait sans aucun doute pris soin de préparer, du scénario qu’elle avait probablement élaboré, bref de l’inconnu.

Madame, laconique comme un fait exprès, n’avait rien formulé d’autre que la confirmation sèche de notre rendez-vous -pas d’exigence, pas d’instruction, aucune indication- me laissant ainsi dans la plus totale expectative,

… Expectative qui nourrissait mon angoisse.

Chemin faisant, à peine réchauffé par un timide soleil de janvier pourtant porté au zénith, je suivis la route, franchis les 2 ponts enjambant la Seine, m’attardant quelque peu pour ne pas venir trop vite dans cet entrejambe urbain, avant de rejoindre fébrilement l’antre de Madame.

Arrivé juste à l’heure, toujours à l’heure, j’appuyai sur le bouton qui m’était proposé. La Porte s’ouvrit, je retrouvai le visage avenant de Madame et en ressentis un certain soulagement …

Une coupe de champagne –Le champagne aide à l’émerveillement, disait George Sand- et une douche plus tard, je me retrouvai, entièrement nu, livré à Madame, bandé par elle de la tête aux pieds et naturellement le « reste » aussi, attaché sur un curieux appareil à bascule, rejeton hybride d’un club de gym et d’une salle de torture, et ainsi privé de toute mobilité, tel un condamné déjà parvenu jusqu’à l’échafaud.

Lors de mes premiers contacts avec Madame, il y a bien longtemps, j’avais commis l’imprudence d’exprimer une prétendue appétence pour le Travail de mon urètre… Mea Culpa ! Cela n’avait pas échappé à Madame qui, dès le début de notre rencontre du jour, se souvenant de cet aveu bien téméraire, s’empara de mon sexe pour l’empaler sans ménagement, le rigidifier un peu plus, lui faire subir mille tourments et le transformer in petto en geyser flamboyant : Mea-Culpa !

Et stetit Submitter confusa

À ce supplice initial, d’autres lui succédèrent, certains délicieux, d’autres douloureux. Le chaud, le froid, le térébrant, le contraint, le percutant, le sonore, le pénétrant… Un florilège de souffrances merveilleuses.

Manquaient juste, peut-être, un soupçon d’érotisme (plus qu’un soupçon si possible… (sourire)) et quelques coups de fouet bien sentis ; le fouet a cet avantage sur les caresses que ses traces durent longtemps.

Et stetit Submitter in dolore

Rompu, meurtri, tâché, avili, dépouillé de ses vêtements, vidé de sa semence, le Soumis loqueteux que j’étais devenu au terme de cette séance impétueuse avait perdu toute la superbe que je tentai d’afficher quelques heures plutôt, au moment de franchir le seuil de l’Alcôve. Je fus renvoyé sans ménagement à la douche, sous l’œil inquisiteur de Madame qui en profita pour m’infliger une ultime humiliation mêlée de frustration : debout devant elle, toujours dépouillé de tout, le sexe pendant lamentablement, elle m’enjoignit de lui produire, séance tenante, une ultime giclée qui en dépit de mes efforts les plus frénétiques ne se produisit pas.

Et stetit Submitter in humilitate

Rhabillé, réchauffé, réconforté mais penaud, frustré et humilié, il ne me restait plus qu’à prendre le chemin du retour et à déposer délicatement mon arrière-train bien malmené dans le train me ramenant à Paris.

Il me tarde déjà de retrouver Madame !

Vincent (2022)

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Jean-Michel…

Bonjour Madame,

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Il fallait sortir doucement la tête de l’eau, remonter à la surface, mettre la sensation à distance et reposer ses sens… Merci pour ces instants, j’ai découvert des douleurs enfouies et des bonheurs nouveau.
J‘avais vécu une relation sensuelle, adoration et humiliation mêlées, pimentées de refus et d’excitation, j’ai vécu un moment hors du temps, privé du regard. Je suis fasciné par votre beauté, votre intelligence animale de la situation, votre écoute et votre compréhension de l’autre comme si vous entriez dans sa peau.
J‘ai tant aimé, ce décor, cette voix cette odeur, ce parfum, vous réalisez dans votre boudoir/antre/salon/donjon, j’ai du mal à le nommer, une parfaite Synesthésie; Vous connaissez mon goût pour Baudelaire et savez sans doute ce poème qui vient en fin de mon message. Vous en êtes la parfaite incarnation.
Qu’il doit être doux de vous baiser les pieds, agenouillé sous votre regard impérieux dans la symphonie de vos odeurs et de vos goûts.
Quand pourrais-je sans abuser, être de nouveau sous votre joug, Madame…
Je baise, prosterné, vos divins pieds.
Jean-Michel (2022)

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La Nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles ;
L‘homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l’observent avec des regards familiers.

Comme de longs échos qui de loin se confondent
Dans une ténébreuse et profonde unité,
Vaste comme la nuit et comme la clarté,
Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.

Il est des parfums frais comme des chairs d’enfants,
Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,
Et d’autres, corrompus, riches et triomphants,

Ayant l’expansion des choses infinies,
Comme l’ambre, le musc, le benjoin et l’encens,
Qui chantent les transports de l’esprit et des sens.

Charles Baudelaire

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