Témoignages 2022

“Ces mots, témoins d’émois… Nous appartiennent à jamais !”

Témoignages du plus récent au plus ancien…

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Une Première réception ! (Mais une connaissance passée si secrètement gardée)

Très chère Madame,

Nous avons ce point en commun de relire nos messages avant de les envoyer.

Mais aujourd’hui je suis trop impatient de vous dire à quel point j’ai apprécié l’honneur de vous rencontrer.

La passion domine parfois la raison. Tout d’abord je voulais que vous me pardonniez à nouveau cette perte de connaissance initiale. J’en suis confus. J’imagine qu’elle a dû vous inquiéter et également perturber le scénario que vous aviez élaboré. Cela me dérange évidemment d’avoir contrarié ce travail que vous aviez fourni en amont.

Pour cette première rencontre vous avez réalisé plusieurs de mes fantasmes. Le premier quand vous m’avez ligoté les yeux bandés. J’imaginais la corde de chanvre m’enlacer tout en sentant votre souffle contre moi. Je n’ai rien vu de tout cela, mais croyez-moi si je vous écris que mon imagination est très importante. Et que j’imaginais alors quelque chose de très beau et pour moi très érotique. Je ne vous remercierais jamais assez pour votre bienveillance après cette épisode. Ensuite Vous avez réalisé mon fantasme d’exhibition, en me demandant de vous caresser devant vous . Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à ce que vous me demandiez de jouir et que cela m’a surpris. Mais comme je vous l’ai dit, la surprise est importante dans le jeu.

Ainsi Vous avez réalisé un autre de mes fantasmes. Le fantasme d’humiliation en m’ordonnant de ne laisser tomber aucune goutte. Ce bref rappel de notre rencontre présente t’il un intérêt puisque vous l’avez créé ?

Je pense qu’il était important que je vous répète mon plaisir et que je vous remercie pour cela. Si je n’ai pas encore parlé des coups de fouets et de martinets, c’est parce que c’est cela que je supporte aujourd’hui le plus difficilement. Vous saviez que cela n’est pas précisément ma recherche . Mais sachez que je conçois parfaitement qu’ils soient nécessaires pour me faire progresser avec vous. Je suis disposer à subir une certaine douleur de votre part.

Ne vous offensez pas si je vous dit que c’est une manière pour moi d’espérer vous séduire, sans aucune arrière pensée. Un peu de vanité de ma part et d’un soumis qui espère secrètement que sa Maîtresse sera fière de lui.

… (Texte Confidentiel)

Enfin je vous témoigne ma reconnaissance pour cette première rencontre, et vous avoue quand l’écrivant, je prolonge mon plaisir et reste toujours comme vous l’écriviez si joliment « perturbé ».

Très respectueusement.

Jean-Paul (2022)

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Ian… (Soumis sur Tweeter, non reçu à ce jour…)

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Un an, cela fait un an (un peu plus en fait) que Vous accordez l’honneur de dialoguer.

Des dialogues toujours courtois, des mots toujours bien choisis, des sourires lyriques, des murmures de pensées raisonnant en l’esprit. Vous avez montrer une véritable générosité, des intentions d’élégance et de raffinement permettant à un esprit de se délecter de chaque syllabe écrite ; Bien sûr Votre prestance physique est un atout, cependant la chance que Vous accordez de Vous découvrir lors d’échanges apporte un éclairage fort, qui charme et envoûte. Le rêve d’entendre Votre voix ne tarde pas à s’installer, pénétrant les fantasmes, les alimentant jusqu’à frôler l’âme sur laquelle Vous dansez et qui apprend a chérir chacun de Vos pas afin de pouvoir y adhérer pleinement.

Votre ascendance sur la volonté se fait en respect de l’autre, Votre main alors le guide dans une suave fermeté, ne s’attarder que sur Votre physique serait une erreur, car il est le reflet de Votre force, de Votre grandeur et de Votre raffinement d’âme et de volonté.

Alors que les échanges se poursuivent, la découverte de Votre intellect et de Vos appétences de haut niveau impressionnent encore un peu plus, le désir devient un véritable respect, les genoux se plient, la gorge se noue, les mains tremblent et on apprend à Vous lire, à Vous écouter afin de ne pas déborder, ne pas décevoir Votre confiance et Vos marques d’intérêt.

Le temps construit à Votre rythme, une relation dans laquelle on se fond, sans même sans rendre compte, lors des connexions le premier réflexe est de se rendre sur Votre page pour suivre Votre sillage, avec cet espoir que Vous ayez posté quelque chose afin de pouvoir le relier dans un esprit dévoué et d’une certaine façon Vous servir afin de mieux apprécier le lien.

Le long des échanges, la frustration, les peurs, les désirs flamboyants, les joies ont été présents. Vous avez toujours su les comprendre, les attiser ou les calmer avec Votre patience, bienveillance. Votre sincérité et honnêteté. Vous avez prolongé l’éducation, l’apprentissage de l’esprit, l’être à Vos pieds, Vous contemplant avec respect, crainte, honneur comme on se rend aux pieds d’une Déesse avec humilité, cœur chargé d’espoir et d’abnégation. Vous permettez que l’on puisse continuer de se construire, d’apprendre le chemin et doucement mais sûrement le « je » devient obsolète tant le souhait premier est d’être éduqué à se centrer sur Vous, afin de Vous honorer au mieux, de Vous aimer, pour espérer être digne de Vos attentions, de Vos mots.

Vous permettez de dépasser la peur, de raviver des flammes que l’on croyait éteintes. Vous devenez essentielle, les jours sans contact peuvent être une frustration que l’on apprend à savourer car même Votre absence à Votre goût et Votre présence y transparaît. Arrive le jour de l’évidence, Votre Être envoûtant, agréable et noble est important, une forme de sentiments prend alors l’âme, on remercie la vie de Vous connaître, de pouvoir Vous honorer et on dépose au creux de Vos mains des pensées que l’on pensait avoir enfoui très profond, on se surprend à imaginer des moments intenses, forts, claquants, jusqu’à perdre raison en Votre règne et cela fait peur, mais cette peur devient peu à peu une forme de moteur, car la dépasser signifie Vous accepter, accepter Vos règles, Vos volontés, Votre éducation et alors on commence enfin à oublier nos propres envies, enfin la dévotion devient palpable et on comprend qu’il reste du chemin mais qu’entre Vos mains, enfin l’être, à sa place, sera libre et vivant.

Alors Madame, Merci d’Être Vous, d’accepter l’être venant ramper à Vos pieds. (2022)

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Olympe… Trois ans… Déjà !

Bonjour Ma Très Chère Madame,

Merci Madame pour cette Rencontre toute particulière, l’anniversaire de Notre Histoire, trois ans de partage. Que le temps s’écoule très vite en votre présence Madame.

Ce Moment encore plus intense en émois, ce Délicieux Macaron à l’attention Olympe, Merci Madame.
Votre Présent Madame, ce Collier et sa gravure Olympe qui nous unit, scelle Notre Belle Histoire…

Des années d’errances à la recherche de son premier collier, d’une Dame qui pose son regard sur Olympe

Et ce 28 Février, la Rencontre d’une Dame exceptionnelle, Vous Ma Très Chère Madame.

Ces images, ces émois de notre première Rencontre gravés à jamais…

Fidèle Olympe vous appartient Madame, Très Honoré, Fier de porter votre Collier, votre Griffe.

Olympe à vos pieds, enchainé à votre disposition de tous vos Souhaits Madame.
Mes pensées devenues inavouables Madame, désireux d’Honorer vos Vices et Caprices et encore…

Olympe vous appartient Madame ! Olympe vous appartient Ma Très Chère Madame !

Merci Ma Très Chère Madame d’avoir ouvert votre Alcôve en acceptant ce vagabond Olympe.

Prenez soin de Vous Ma Très Chère Madame, de vos Proches.

À Notre Belle Histoire…Quelle se poursuivre…

Belle et Agréable Journée à Vous Ma Très Chère Madame.

Olympe votre Petit Chien… A Vos pieds. (2022)

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Olympe… (1)

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Bonjour Ma Très Chère Madame,

Je suis bien rentré avec des Pensées … plein la tête, les fesses toujours sensibles à mon coucher.

Ce matin, mes tétons sensibles, gonflés, pointent encore, rougis par vos Vices…

MERCI Ma Très Chère Madame pour cette Rencontre, votre Accueil, ces Émois, ce Partage de notre Univers.
Ces Émotions enivrantes, l’Honneur d’être à vos pieds, MERCI MADAME, encore de Vos Vices … pour votre chien Olympe.

Olympe désireux de Fêter notre date Anniversaire, dépose une Sollicitation pour le 28 Février prochain si Vous le souhaiter Madame.

Déjà si loin, la découverte de Votre Alcôve, un Rêve…

Si ce possible, trois heures pour écrire une nouvelle Année à Notre Histoire Madame.

Avec votre permission Madame, Olympe souhaite vous confirmer plus tard le temps pour écrire cette longue page, en effet un peu juste en trois heures, Olympe vicieux, gourmand de vos Friandises.

Merci Madame. Prenez soin de Vous Ma Très Chère Madame.

Belle et Agréable Soirée à Vous Ma Très Chère Madame.

Olympe votre Petit Chien, A vos Pieds… (2022)

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Denis…

Chère Madame,

Cela fait deux jours que j’essaie de trouver les bons mots pour traduire au mieux notre rencontre.
J’ai encore le souvenir intact de votre premier regard, votre premier sourire… Comme une apparition, vous étiez là face à moi d’une beauté rare, majestueuse et tellement naturelle.
J’étais un peu décontenancé vous l’avez ressentie mais j’avais aussi le désir fou d’aller vers cet inconnu où vous vouliez m’entraîner avec tout votre être.
Je n’ai à aucun moment ressenti la moindre angoisse et bien au contraire je me sentais libre et aérien.
J’ai adoré ce moment partagé à vos côtés.
C’est sans aucun doute la plus belle expérience SM que j’ai vécu de toute ma vie.
Je vous l’ai avoué , dans un autre temps je serai certainement tombé amoureux de vous et j’aurai fait un bout de route à vos côtés.
Cette rencontre m’a quand même un peu perturbé, je n’ai cessé depuis de penser à vous.
… Vous avez été madame une parenthèse enchantée .
Vous embrasse tendrement

Denis (2022)

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Vincent…

Pour ma 2ème rencontre avec Madame,

J’avais fait le choix du train pour cheminer jusqu’à elle.

Direction le Grand-Est. Assis dans mon compartiment, très esseulé en cette période de propagation effrénée d’un virus rebaptisé en lettre grecque, mon esprit divague. En direction de Nogent-Sur-Seine, je substitue mentalement au nom de ma destination, celui de Nohant et associe à l’évocation de celle que je suis appelé à rejoindre, le nom de George Sand, tout à la fois libertine et maîtresse-femme… belle entrée en matière.

Arrivé à ma gare de destination, il me restait encore de parcourir quelques encablures à pied.

Tout au long du chemin, je sentis monter au fond de moi une forme d’angoisse que je n’avais jamais vécue.

Non, ce n’était pas la peur de l’inconnu, je connaissais Madame, je connaissais le lieu dans lequel elle m’accueillerait, je ne devais pas avoir peur …

… et pourtant…

… pourtant, j’avais cette boule au ventre, cette angoisse de plus en plus prégnante à mesure que je me rapprochai de ma destination.

Cette angoisse se nourrissait, je le compris peu à peu, de l’absence de toute indice de ce qui m’attendait, des souffrances, tourments et jouissances que Madame avait sans aucun doute pris soin de préparer, du scénario qu’elle avait probablement élaboré, bref de l’inconnu.

Madame, laconique comme un fait exprès, n’avait rien formulé d’autre que la confirmation sèche de notre rendez-vous -pas d’exigence, pas d’instruction, aucune indication- me laissant ainsi dans la plus totale expectative,

… Expectative qui nourrissait mon angoisse.

Chemin faisant, à peine réchauffé par un timide soleil de janvier pourtant porté au zénith, je suivis la route, franchis les 2 ponts enjambant la Seine, m’attardant quelque peu pour ne pas venir trop vite dans cet entrejambe urbain, avant de rejoindre fébrilement l’antre de Madame.

Arrivé juste à l’heure, toujours à l’heure, j’appuyai sur le bouton qui m’était proposé. La Porte s’ouvrit, je retrouvai le visage avenant de Madame et en ressentis un certain soulagement …

Une coupe de champagne –Le champagne aide à l’émerveillement, disait George Sand- et une douche plus tard, je me retrouvai, entièrement nu, livré à Madame, bandé par elle de la tête aux pieds et naturellement le « reste » aussi, attaché sur un curieux appareil à bascule, rejeton hybride d’un club de gym et d’une salle de torture, et ainsi privé de toute mobilité, tel un condamné déjà parvenu jusqu’à l’échafaud.

Lors de mes premiers contacts avec Madame, il y a bien longtemps, j’avais commis l’imprudence d’exprimer une prétendue appétence pour le Travail de mon urètre… Mea Culpa ! Cela n’avait pas échappé à Madame qui, dès le début de notre rencontre du jour, se souvenant de cet aveu bien téméraire, s’empara de mon sexe pour l’empaler sans ménagement, le rigidifier un peu plus, lui faire subir mille tourments et le transformer in petto en geyser flamboyant : Mea-Culpa !

Et stetit Submitter confusa

À ce supplice initial, d’autres lui succédèrent, certains délicieux, d’autres douloureux. Le chaud, le froid, le térébrant, le contraint, le percutant, le sonore, le pénétrant… Un florilège de souffrances merveilleuses.

Manquaient juste, peut-être, un soupçon d’érotisme (plus qu’un soupçon si possible… (sourire)) et quelques coups de fouet bien sentis ; le fouet a cet avantage sur les caresses que ses traces durent longtemps.

Et stetit Submitter in dolore

Rompu, meurtri, tâché, avili, dépouillé de ses vêtements, vidé de sa semence, le Soumis loqueteux que j’étais devenu au terme de cette séance impétueuse avait perdu toute la superbe que je tentai d’afficher quelques heures plutôt, au moment de franchir le seuil de l’Alcôve. Je fus renvoyé sans ménagement à la douche, sous l’œil inquisiteur de Madame qui en profita pour m’infliger une ultime humiliation mêlée de frustration : debout devant elle, toujours dépouillé de tout, le sexe pendant lamentablement, elle m’enjoignit de lui produire, séance tenante, une ultime giclée qui en dépit de mes efforts les plus frénétiques ne se produisit pas.

Et stetit Submitter in humilitate

Rhabillé, réchauffé, réconforté mais penaud, frustré et humilié, il ne me restait plus qu’à prendre le chemin du retour et à déposer délicatement mon arrière-train bien malmené dans le train me ramenant à Paris.

Il me tarde déjà de retrouver Madame !

Vincent (2022)

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Jean-Michel…

Bonjour Madame,

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Il fallait sortir doucement la tête de l’eau, remonter à la surface, mettre la sensation à distance et reposer ses sens… Merci pour ces instants, j’ai découvert des douleurs enfouies et des bonheurs nouveau.
J‘avais vécu une relation sensuelle, adoration et humiliation mêlées, pimentées de refus et d’excitation, j’ai vécu un moment hors du temps, privé du regard. Je suis fasciné par votre beauté, votre intelligence animale de la situation, votre écoute et votre compréhension de l’autre comme si vous entriez dans sa peau.
J‘ai tant aimé, ce décor, cette voix cette odeur, ce parfum, vous réalisez dans votre boudoir/antre/salon/donjon, j’ai du mal à le nommer, une parfaite Synesthésie; Vous connaissez mon goût pour Baudelaire et savez sans doute ce poème qui vient en fin de mon message. Vous en êtes la parfaite incarnation.
Qu’il doit être doux de vous baiser les pieds, agenouillé sous votre regard impérieux dans la symphonie de vos odeurs et de vos goûts.
Quand pourrais-je sans abuser, être de nouveau sous votre joug, Madame…
Je baise, prosterné, vos divins pieds.
Jean-Michel (2022)

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La Nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles ;
L‘homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l’observent avec des regards familiers.

Comme de longs échos qui de loin se confondent
Dans une ténébreuse et profonde unité,
Vaste comme la nuit et comme la clarté,
Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.

Il est des parfums frais comme des chairs d’enfants,
Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,
Et d’autres, corrompus, riches et triomphants,

Ayant l’expansion des choses infinies,
Comme l’ambre, le musc, le benjoin et l’encens,
Qui chantent les transports de l’esprit et des sens.

Charles Baudelaire

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